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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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SOS Anny, allô j'écoute ? [PV Anny]

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MessageSujet: SOS Anny, allô j'écoute ? [PV Anny] Dim 8 Mai - 17:46


La foule, le brouhaha, les endroits clos, toutes ces choses que la plupart des gens n'appréciait pas tant, Lalegün n'y voyait habituellement pas de mal. Pourtant, à cet instant, il haïssait cette masse qui lui bloquait le passage et l'étouffait. Pourquoi ça ? Car Lalegün était poursuivi. Comme toujours, il était plus petit que tout le monde, et si personne ne daignait s'écarter pour le laisser passer, par contre, c'était une toute autre histoire pour la troupe de gaillards qui le poursuivait. Cela l'énervait. Déroulez-leur le tapis rouge, tant que vous y êtes ! Pas le temps de crier sur tout le monde. Il mettait ses nerfs au profit de sa fuite.
Foutue clé. S'il ne tenait pas à l'honneur de sa classe, il l'aurait volontiers donnée au premier qui passait. Mais on l'avait bien mis en garde. Lui qui s'était cru débarrassé ! C'avait été un véritable malheur d'apprendre qu'on lui donnait une nouvelle chance. Comment pouvait-on lui faire encore confiance ? il ne savait pas se battre, il l'avait bien prouvé en perdant sa première clé. Mais non, on insistait. Qu'est-ce que ça pouvait lui taper sur les nerfs. Il évita de peu de renverser une poussette, jeta un regard en arrière. Diantre, ils n'étaient pas loin. Il était juste venu racheter des cordes de guitare dans un magasin de la galerie marchande, et avait eu le malheur de croiser ce groupe de charmants jeunes hommes, qui, aussitôt, l'avaient reconnu et s'étaient lancés à sa poursuite. Jeter ladite guitare au sol pour se libérer de sa charge avait été un crève-coeur, mais tout aussi nécessaire pour sa survie. Il reviendrait la chercher plus tard - sans bonnet et sans instrument, le garçon se sentait totalement nu, dépouillé de ses deux sempiternels accessoires. Maintenant, il parvenait heureusement à les tenir à distance. Ils n'avaient pas dû prendre en compte le fait que Lalegün était rapide, et hyperactif qui plus est. Courir, il avait l'habitude, c'était son principal mode de déplacement.

Après s'être battu pour traverser toute la galerie marchande, il commença tout de même à ressentir l'essoufflement. Alors qu'ils commençaient à le rattraper, il renversa sur son passage un étal de vêtements en exposition pour les retarder. Ils se prirent les pieds dedans et attrapés par le commerçant, lui laissèrent donc quelques secondes pour disparaître à nouveau dans la foule.
Et après, comment faire ? Il s'arrêta un instant, regarda autour de lui. Son coeur battait la chamade, il savait qu'ils le rattraperaient, et là, ce serait la fin. Lalegün s'apprêtait à prier pour qu'ils ne frappent pas trop fort lorsqu'il aperçut une silhouette familière au loin.
Anny. Ce devait être son ange gardien. Il courut encore plus vite vers elle et lui sauta littéralement dessus, ce qui donna probablement à la jeune fille la peur de sa vie. Pas grave. Elle lui pardonnerait, ce n'était pas voulu. En nage, il lui adressa le sourire le moins angoissé qu'il put, et marmonna comme il le pouvait :

- Clé... Des élèves... Il faut que tu m'aides ! Pitié....

Il y avait l'essentiel. Ils se connaissaient bien avec Anny, ils partageait leur chambre, leur classe, et ce depuis un bout de temps. Elle l'avait même désigné pour l'épauler dans son rôle de délégué - cela l'avait incroyablement flatté. Elle supportait le bazar qu'il mettait dans leur petit logement, ses instruments de musique éparpillés partout et son lit jamais fait, et il s'extasiait devant les fleurs qui la décoraient. Elle était gentille, Anny. Elle allait l'aider. Accrochait à ses vêtements, il la regardait de son unique oeil comme si elle était une déesse envoyée sur Terre, prêt à la supplier à genoux. Enfin, non, il ne ferait pas cela, mais c'était dans l'idée.
Et il valait mieux agir vite.
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MessageSujet: Re: SOS Anny, allô j'écoute ? [PV Anny] Mar 10 Mai - 13:00

La foule, le brouhaha, les endroits clots, tout cela me rends si effervescente ! Il faut dire que je ne suis pas habituée à la foule et aux déplacements de masse. Tout cela a toujours eu le don de me mettre dans des états d'excitation si grands, donc je ne vous décris même pas mes ressentis actuels, moi qui ai pris l'initiative, en ce jour de weekend, je faire du Shopping dans les grands centres commerciaux de la ville ! Que de joie ! Je ne sais pas vraiment comment agir, mais j'ai fais de mon mieux pour paraître civilisée et soignée, en effet, pour cette après-midi de lèche-vitrine, j'ai pris plus d'une heure à me préparer dans la salle de bain. Heureusement que Lal, mon Bff de ma classe, n'était pas dans la pièce, je crois qu'il m'aurait tuée! Je me suis maquillée légèrement, j'ai longtemps hésité entre un eye-liner en tube où un crayon, pour un effet plus smoky eyes, comme dans la rubrique "Conseils beauté" du BermudiMuda. Mais finalement j'ai opté pour un eye-liner en tube. Je maîtrise plus. Un très fin et discret, qui met en valeur mon regard, c'est ce qu'ils disent...
Mais au final comme il faisait beau j'ai mis des lunettes de soleil !
J'ai aussi rosie les lèvres avec mon habituel gloss rose !
J'ai terminée ma mise en beauté avec un peu de blush qui met du peps dans mes joues. J'ai vraiment fais un effort aujourd'hui, j'ai suivis les conseils du magasine à la lettre, je ne veux pas avoir l'air d'une grosse campagnarde dans le centre de la capitale !

Pour ma coiffure, j'ai lissée mes cheveux déjà lisse de base. C'était là encore un conseil du magazine. Ensuite, j'ai laquée le tout et ai placée un beau chapeau de paille large sur ma tête, dedans, un joli ruban vert y semble endormi, bercé par le mouvement de mes pas. Et pour la tenue, quelque chose de simple mais chic, comme ils disent dans ma revue, une robe bustière blanche à la jupe large. Pour les chaussures, des ballerines blanches feront l'affaire.
Sans me ventée, je suis assez fière de moi ! Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai jouée avec ma robe, à la faire gonfler en tournant sur moi même, mon dieu j'ai vraiment dix-sept ans ?

Le centre commercial, que de modernité, de monde et de climatisation ! Il est tellement agréable de se balader dans ces allées bondées de monde ! Je laisse mes yeux se balader au gré de leurs envies dans les grands commerces, les petites enseignes et les standes mobiles. Soudain mon regard se pose sur un magasin de chapeau. Oh mon dieu je ne l'avais jamais remarqué auparavant ! Comment ai-je pu vivre sans cette information capitale ! Il faut que je l'observe de plus près. Je traverse l'artère principale de la galerie marchande, me fait bousculer, m'excuse, et arrive devant la porte de la boutique. Exposés dans la vitrine, une multitude de couvre-chefs: toques fleuries, chapeaux a pois, voilettes violettes, bonnets d'hiver en laine de mouton, haut-de-formes, chapeaux melons... une pile de casquettes qui n'attendent qu'à être essayés ! Je me demande si le petit béret bleu, au fond, m'irait bien ? ... Du remue ménage se fait entendre. Il m'arrache de mes pensées quelque peu superficielles. Que ce passe t'il ?
Un stand de vestes et autres habits en tout genre s'écroule non loin de là. Sainte Marguerite, que se passe t'il donc ! Je ne le sais pas, je ne tiens pas à le savoir, connaissant ma chance habituel, je vais encore avoir des ennuies !

... sans même avoir le temps de dire ouf, je me retrouve avec un Lalegün dans les pattes. Qu'on soit d'accord, j'adore ce garçon, on à fait tellement de choses ensemble ! Ha ! Des choses si amusantes que je ne m'en souviens même plus ! Il semble essoufflé. Mais qui l'a mis dans cet état ? La police ? Des fans trop agressifs ? Des personnes en ayant après son argent ? C'est vrai qu'en jouant dans les rues, il aurait pu s’attirer la convoitise de certains... j'essaye de déceler des indices où même des indices d'indices dans le visage essoufflé et tremblant de mon camarade de classe. Il se met a sourire.

- Clé... Des élèves... Il faut que tu m'aides ! Pitié....

Mes yeux s'écarquillent. Je comprends tout de suite. Le jeu des territoires et des clés reprend. Et mon ami Lalegün est aujourd'hui lâchement chassé par un groupe d'élèves, sans doute des Origines !

Un "O" se forme sur ma bouche, je le cache de mes deux mains comme si j'allais prononcer un juron.

Oh mais Lali, qu'on-t-il fait ? Viens vite, rentrons nous cacher dans ce magasin !


Je suis persuadée que jamais ses agresseurs penseront à visiter un commerce de chapeau durant leur traque à la clé !
Bous passons a travers les rayons comme du vent dans un conduit d'aération. Nous nous rendons directement aux cabines d'essayages. La vendeuse-Chapelière fais une drôle de tête ! Je n'ai pas compris pourquoi, lais je referme les rideaux derrière moi. Une fois protégés par notre rempart de rideaux, je souris à Lalegün. Je lui tends la main, pour que nous fassions notre salut d'amis très très spécial. Le genre de salut unique qui fait sentir aux deux gens qui le font qu'ils ont un lien que les autres n'on pas.

-Eh bin dit donc Lali, olala tu a sûrement due courir un marathon, tu es complètement trempé ! Explique moi tout !


Accroupie dans cette cabine étroite, en face de mon meilleur ami pour la vie, je suis vraiment très intéressée par son récit. Qui de mieux qu'une ancienne C:Maestro qui à lamentablement échouée à sa mission pour écouter les récits de lutte territoriale, en particulier ceux de sa classe.
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MessageSujet: Re: SOS Anny, allô j'écoute ? [PV Anny] Mer 11 Mai - 17:09


Lalegün crut mourir de soulagement, enfermé dans la cabine avec Anny. Elle ne tenterait pas de lui porter atteinte, elle. Il fit du mieux qu'il put leur petit salut concocté un soir dans leur chambre et jamais abandonné depuis, puis se laissa glisser au sol et reprit son souffle, tout souriant à nouveau. Il aurait bien ri, mais avait peur de faire trop de bruit - qui sait, peut-être ses poursuivants reconnaîtraient-ils sa voix. Mieux valait ne pas prendre de risques. Evidemment, Anny méritait des explications, mais avant tout, des remerciements ! Il enlaça ses jambes, peu désireux de se relever pour le moment, et lui fit ainsi un énorme câlin.

- Merci Anny ! Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi !

Il la lâcha, essuya son front d'un revers de manche, et soupira, l'air apaisé.

- J'étais venu pour racheter des cordes à ma guitare, et puis ils m'ont quasiment sauté dessus ! Je n'ai rien compris, mais j'ai quand même eu le réflexe de courir. Je crois que je commence à m'habituer au jeu des clés.

Il gloussa innocemment et s'affaira à remettre en place sa mèche, qui s'était dangereusement déplacée. il n'avait jamais montré ses cicatrices à Anny et n'avait pas envie qu'entre eux se trouvent ce genre d'informations. Elle était si rayonnante et positive qu'avec elle, il ne voulait que des bons souvenirs.

- Heureusement que tu étais là ! Qu'est-ce que tu fais ici, toi ? je t'accompagne ! Hors de question de repartir seul. Tu pourrais demander aux arbres de la galerie de nous informer sur leur position, peut-être ? On ne va pas rester là éternellement. Mais si on pouvait attendre encore un peu, ça m'arrangerait...

Il écarta le rideau et jeta un oeil dans la boutique. Il semblait que tout était calme. Il allait pouvoir souffler. Il pria pour que le commerçant ait pris soin de sa guitare, sinon, il sentait la crise de nerfs venir. Bon, mieux valait ne pas y songer pour le moment : la priorité était de se débarrasser de cette bande de badauds qui le poursuivait.
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MessageSujet: Re: SOS Anny, allô j'écoute ? [PV Anny] Ven 13 Mai - 22:59

Essoufflé, Lalegün câline mes jambes. C'est tellement mignon ! On dirait un bébé chat!

- Merci Anny ! Je ne sais pas ce que j'aurais fait sans toi !


Je rougis. C'est gentil ça. Si j'ai pu lui rendre un aussi gros service qu'il le dit,  je suis ravie ! Je me sent tellement joyeuse d'aider les collègues, surtout ceux qui sont aussi mes amis, et ceux avec qui je partage ma chambre.
En parlant de ma chambre, lieu saint du calme et de la méditation, il faudrais que je range un peu tout mon coté ! Lal possède une panoplie d'instruments impressionnante dont il ne se gêne pas pour jouer le soir après une dure journée de cour. Je ne cache pas que c'est un des meilleurs moments de mon quotidien, quand, assise dans mon petit lit, je l'écoute égrainer les accords sur sa guitare, frotter les cordes de son violon, petit à petit, me faire un petit concert. C'est vraiment trop cool !

Mon ami soupire et essuie son front. Il est exténué !

- J'étais venu pour racheter des cordes à ma guitare, et puis ils m'ont quasiment sauté dessus ! Je n'ai rien compris, mais j'ai quand même eu le réflexe de courir. Je crois que je commence à m'habituer au jeu des clés.


J'aurais pensé qu'il allait pleurer, mais il se mit à rire silencieusement. Personnellement j'aurais pleurée... mais ça c'est une histoire de caractère... se rend-il compte de ses paroles ? Il me dit s'être habitué aux jeux. C'est affreux ! Non ? Comment peut on s'habituer a un jeu comme ça, surtout après ce qu'il c'est passé... il n'y a qu'à regarder Shane...
Le pauvre petit Lali ! Il est tellement bouleversé qu'il ne sait même plus ce qu'il dit !

Je le regarde à nouveau, mon ami se recoiffe. Sa fameuse mèche ! Je me suis toujours imaginée qu'elle cachait un lourd secret, mais bien sûr je pars loin, il ne se donne qu'un style, qui lui va plutôt bien en plus

- Heureusement que tu étais là ! Qu'est-ce que tu fais ici, toi ? je t'accompagne ! Hors de question de repartir seul. Tu pourrais demander aux arbres de la galerie de nous informer sur leur position, peut-être ? On ne va pas rester là éternellement. Mais si on pouvait attendre encore un peu, ça m'arrangerait...

Lali se lève et ouvre soudainement les rideaux. Il épie rapidement l'extérieur. A sa tête, je sais qu'on ne fera pas de mauvaises rencontres dans cette boutique. Je souris. Il veut m'accompagner, quel bon ami !

Je voulais faire un peu de Shopping !

Mais une idée me traverse l'esprit. Avant de déranger les arbres, nous devons prendre quelques précautions !

Je reviens, reste ici s'il te plait.


Je sors de la petite cabine et passe dans les différents rayons du magasin de chapeaux. Lorsque je reviens dans la cabine, je tiens dans mes mains un grand foulard en fausse soie à motifs floraux, un chapeau melon d'un bleu de nuit adorable, une moustache fantaisie et deux paires de lunettes de soleil aux verres teintés. L'une est noire et l'autre blanche. Je prends bien sûr la paire blanche. Une faute de goût aussi grande que d'assortir du bleu de nuit a des lunettes blanches dans les accessoires ne serait pas permise !

Je tends le chapeau melon, la moustache et les lunettes noires à mon ami. Lorsqu'il les a saisi, je recoiffe rapidement mes cheveux avec la main, noue le foulard autour de ma tête, et place les lunettes sur mes yeux.

Il faut que l'on se déguise pour passer incognito ! Regarde, j'ai l'ai d'une autre personne !


Je ris tout en me regardant dans le miroir. On dirait une toute toute jeune maman qui s'en va à l'église un dimanche matin !

Une fois nos accessoires mis, nous sortons de la cabine, à la caisse je paye les 22 pièces que je dois à la caissière. J'aurais bien donnée une pièce supplémentaire pour acheter son silence, comme dans les films, mais je décide de faire confiance à la nature Bermudienne. En réalité c'est surtout parce que je n'ai pas de l'argent qui me sors par les trous de nez.

En sortant, incognitos, je demande par télépathie à toutes les plantes que je croise si elles ont vue un gang d'élèves un peu louches, qui courraient vers un garçon aux cheveux violets. A ceux qui me réponde positivement, je demande si ils ont revue le gang. Personne ne les a aperçu. J'en déduis qu'ils sont partis embêter d'autres pauvres élèves. Mais par sécurité, je préfère que l'on reste travesties, en plus c'est tellement plus amusant hihi ! Je regarde mon petit Lali, tellement mignon avec sa moustache! Je lui chuchote.

Les arbres n'ont rien vue, mais reste sur tes gardes ! Mieux vaux garder les déguisements !
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