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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Etrangeté nuptiale [ Avec Narra Kaisa ]

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MessageSujet: Etrangeté nuptiale [ Avec Narra Kaisa ] Mer 9 Mar - 21:45

La nuit vient de tomber et les étoiles commencent lentement à envahir le ciel. Je les regarde illuminer un peu plus chaque seconde le ciel. La lune, radieuse et imposante, éclaire de son halo fumeux l'étendue verdâtre qui s'étend devant moi. J'étais assise depuis un long moment, sur le rebord de la fenêtre de ma chambre, une jambe pliée et la seconde pendue dans le vide. Mon coude est posément appuyé sur mon genoux, mon front colle la vitre, de même que quelques mèches de cheveux. La fraîcheur qui s'en dégage m’apaise un peu. Mais il me faudrait plutôt un bon coup de massue pour que je puisse trouver le sommeil. Je soupire. Quelque chose me manque mais je n'arrive pas à définir ce que c'est. Je jette un œil sur les personnes qui sont présentes dans la pièce. Inezia dort profondément sur le dos, un bras sur le drap et le second au dessus de sa tête. Ses cheveux étranges sont parsemés tout autour d'elle. Quelques mèches se sont glissées dans ses doigts, et, inconsciemment, elle joue avec. Sciron lui, me tourne le dos. Je ne distingue qu'une touffe de cheveux à moitié emmitouflé sous sa couette. Il a du sentir mon regard car le voilà en train de bouger légèrement les jambes. Je tourne mon regard vers l'autre bout de la pièce, là où se trouve mon nouveau lit. Je soupire à nouveau. Après un dernier coup d’œil vers la nature, qui semble si paisible, à travers la fenêtre, je décide de me lever et d'entrer à l'intérieur de mes draps. J'installe ma tête au fond de mon coussin et ferme les yeux.

Après 5 minutes, je les rouvre. J'en étais sûr. Je n'arriverais pas à dormir. Je me relève, soudain je me rend compte que l’atmosphère est différente. Je veux respirer mais soudain je comprend. Je suis sous l'eau. Comment est-ce possible ? Je regarde autour de moi. La pièce entière est submergée … et vide. Inezia et Sciron ne sont plus là. Je panique et commence à me diriger vers la fenêtre. Je tente de l'ouvrir mais c'est impossible. Je vais donc vers la porte et après m'être battue, jusqu'à en perdre les dernières bouffées d'air qu'il me restait dans les poumons, je l'ouvre. La pièce se vide et l'eau m'emporte dans les couloirs. Je crache des gerbes d'acide gastrique et de liquide aqueux sur le sol. Je tente de me lever lorsqu'une toux violente me prend. Mes yeux me piquent. Autour de moi, un chaleur écrasante s'installe. Je sens des flammes me lécher les parcelles de ma peau découverte et humide. Je veux poser une main sur le mur du couloir, pour me relever, mais celui-ci est entièrement ravagé par le feu. Je me met à pleurer. Un vent semblant venir de nulle part vient étoffer l'incendie. Je dois sortir d'ici, maintenant. Je détalle, trébuche à de nombreuses surprises, me cogne dans le mobilier. Je réalise alors que le parquet n'est plus, lorsque, pour la énième fois, je tombe, que je m'étale dessus et que de la terre s'immisce dans mes cheveux, ma bouche, mes vêtements. Je ne cherche pas à comprendre ce qui m'arrive, j'ai besoin de fuir cet endroit. Je me relève et cours, en sentant des branches me fouetter et m'écorcher le visage. Ma jambe me fait souffrir. J'ai du me faire un bleu en tombant.

Puis, tout disparaît autour de moi. Je continue de courir sur un sol imaginaire avant de dégringoler dans la noirceur qui s'est emparée des environs. Je me sens ballottée, poussée, tirée dans tout les sens, dans toutes les directions. Je n'ai plus de repère. Je me sens étouffée par des ténèbres trop oppressantes. Elle entre en moi, s'insinue dans la moindre parcelle de mon être. Mais je n'ai pas peur, je ne suis pas troublée. Je suis en colère. Une colère aussi noire que le néant qui m'engouffre. Je me met à frapper dans tout les sens, les yeux fermée et les poings brandis dans l'obscurité. Ceux-ci rencontre une surface lisse et fraîche. J'ouvre avec stupeur mes yeux. Me voilà à présent piégée dans une boule de verre. Je regarde autour de moi. On dirait un laboratoire, mais en plus grand. Tout est plus grand en fait.

Je réalise alors que je suis dans un bécher placé au dessus d'un réchaud. Et celui-ci est allumé. Le verre se met à se réchauffer à mes pieds, lentement, en traçant à sa surface des veines rougeoyantes, qui n'augurent rien de bon. Je n'en peux plus et me met à hurler, tambourinant contre le bécher. La force que j'y met le fissure mais le fait aussi petit à petit basculer vers l'avant.

Soudain, je brise le verre. Mais je n'ai pas le temps de sortir que je bascule avec le récipient, toujours dans son antre, tout droit vers le sol. Je ferme les yeux. Un bruit de cassure résonne dans mes oreilles et une douleur cuisante me brûle le dos. Je rouvre les yeux et remarque avec effroi que la salle entière est possédée par une force destructrice, qui réduit en mille morceaux la verrerie.

Alors qu'un morceau de verre se dirige vers moi, son côté aiguisé et menaçant en première ligne de mire, ma vue se brouille et je me sens happée brutalement à nouveau dans le noir.
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MessageSujet: Re: Etrangeté nuptiale [ Avec Narra Kaisa ] Dim 13 Mar - 17:10

Une fois de plus me voila la seule encore debout dans cet endroit qu'on appelle communément Lycée mais qui pour moi ressemble d'avantage à un Hall aux légumes dans lequel on entasse les gens jusqu'à ce qu'ils arrivent à maturité et qu'on les envoient faire ceux pour quoi ils ont été préformaté. Enfin maintenant on dit éduqué. Ça fait plus classe et innocent dit comme ça.
J'ère dans les couloirs sans but précis tel un fantôme circulant dans une ville abandonnée sans personne pour tromper l'ennui. J'aurai pu faire comme tous ces jeunes qui sortent la nuit pour aller en boite, au karaoké ou simplement traîner dans les rues mais c'est réservé aux autres, à ceux qui ont soit-disant eu une enfance heureuse ou normal. Comment trouver du plaisir à faire une activité illusoire quand tu a servis de rat de laboratoire pendant une partie de ta vie ? C'est difficile vu que tu sais que l'amusement est temporaire et que la solitude revient rapidement au galop parce que tu te sent isolé et différent. Ou alors on trouve un autre moyen de s'occuper l'esprit, beaucoup deviennent dingue et finissent mal, d'autre ne peuvent accepter et en finissent tout court. Attention je ne parle pas forcement de moi. Certes je suis assez isolée des autres mais je ne suis pas dans l'une des deux catégories que j'ai citée. Non, si je suis encore vivante (et mourir ne fait pas partit de mes projets) c'est parce que je veux voir jusqu'à quel point notre société peut sombrer dans la déchéance grâce à ce qu'on appelle l'évolution.
Évoluer en tirant vers le bas c'est tout à fait possible et on nous le montre tout les jours. Que ce soit les décisions prisent par notre stupide gouvernement gâteux qui a besoin d'une assistance médicale pour aller au toilette ou par les soit-disant innovations technologique inutile et dont personne n'a besoin alors qu'il y'a tellement moyen de faire mieux.
Voila que je me met à ruminer tel l’acariâtre que je ne suis pas. Mais depuis que je me suis prise toute ces révélations en pleine figure, ma tête est envahi de souvenir refoulé et de questions dont je n'aurais sans doute jamais les réponses. Je sais qui je suis. Je sais où je vais. Mais où pourrais-je retourner ? Je n'ai nul part ou aller, ma famille m'a reniée à cause d'une tradition débile dont ils sont sans doute encore les seuls a pratiquer parmi les Cinqs. L’hôpital....ce n'est juste pas possible jamais je ne retournerai là bas, d'autant plus que dans ma folie j'en ai détruit une partie. Le lycée alors ? Sauf que je n'ai pas prévu d'y rester jusqu'à l'âge de la sénilité. Il me reste mon nid dans la foret, seul endroit où je suis toujours revenu depuis toute ces années d’errance. Je devrais essayer de rencontrer les miens mais j'ai peur que si j'y vais, cela finisse en bataille rangée.

Rhaa trop de questions j'ai besoin de prendre l'air !

Le sort dans la cour, j'ai croisée quelque pions en patrouille mais maintenant ils commencent à savoir que je ne dort quasiment jamais, ils me laissent donc circuler et puis ça leur permet d'aller patrouiller ailleurs puisque je renvois les resquilleurs direct dans leur chambres quand j'en croise un. La nuit le lycée m'appartient ! C'est le seul moment ou je peux me détendre, alors ceux qui osent sortir feraient bien de rester dans leur chambres !
Le vent frais me cingle le visage, je respire enfin, dehors tout est calme. je me pose au milieu de la cour, le vent et la terre pour seul compagnon. Xyan lui est soit en train de dormir soit partit en vadrouille dans le coin. Levant un bras vers les étoiles, je regarde cette main qui a embrasée énormément de choses aux fils des années. Je repense au labo et au combat qui a fait rage là bas. Cet enfoiré de scientifique et ces nymphes lobotomisée surpuissante grrrr et ces noms qu'il leur a donné ! Je comprend maintenant d'où me viens ce Kaisa. De rage mon poing se referme, si je le recroise celui là il va vraiment morfler. Je ne sais même plus si il est vivant ou laisser pour mort. j'ouvre mon poing et pose ma main sur l'un de mes yeux les doigts légèrement recourbé. Cette fois je pense à cette facette de moi que je déteste aimer et que j'aime détester. Cela fait bien longtemps que je me suis acceptée tel que je suis et je n'ai aucun regret. Pour rien au monde je ne changerai mais je me demande quand même si ça en vaut bien le coup. Je sens mes doigts se refermer un peu plus et je fini par me donner une grande gifle qui résonne dans la nuit. Aller ma belle ! N'y pense plus ! Allons plutôt en chasse de resquilleur, ça te calmera !

Alors que je me relève je capte un mouvement dans ma vue périphérique. Le temps de tourner la tête c'était partit. j'avais peut-être rêvée. Sauf que j'aperçut à nouveau une silhouette à travers les vitres du premier étage qui disparut subitement pour réapparaître un peu plus loin. Elle se mouvait très bizarrement. Ah non hein ! Ici il n'y a qu'un seul fantôme et c'est moi ! Attend un peu que je t'attrape toi ! Je me leva et couru en direction de l'escalier le plus proche. Malgré la pénombre des couloirs j'arrive à voir où je vais, après tout la lune est bien visible donc on y voit assez bien. Et la lumière fait un jeu d'ombre qui donne une atmosphère horrifique que j'aime bien. Et puis c'est super drôle quand je fout la frousse aux élèves qui tente une escapade nocturne pour piller le garde manger du lycée....non je ne pense à personnes en particulier. Si vous vous sentez visé ben c'est pas de bol. En parlant de garde manger, j'entends des cris dans un couloir qui vient d'en dessous de moi. Le fantôme de Matera (allez chercher vous même la référence) à eu le temps de bouger on dirait. Il semble se diriger vers la cafétéria. Je me dépêche donc de rejoindre le lieu du méfait en le contournant pour arriver face au fantôme. J'entend à nouveau un cri plus proche cette fois. Un frisson me parcours la colonne vertébrale. C'est bon signe ça, ça veut dire que la nuit sera fun. Mais il faut faire vite, Il aura sans doute alerter tout les pions en patrouille et je veux être la première à lui tomber dessus. J'ouvre les portes de la cafet et me diriger vers le couloir d'en face pour tomber nez à nez avec.....le fameux fantôme qui tambourine sur la porte de la cafet.

"Ouaa mais c'est qu'elle pourrait faire peur à n'importe qui celle là."

Finalement ce n'était pas un fantôme hurleur. Mais simplement une fille, les yeux grand ouvert semblant sonder l'insondable. C'est comme si elle était en train de faire un rêve éveillé. Pour parler de façon plus trivial je suis en face d'un cas de somnambulisme avancé. J'ouvre les portes pour qu'elle arrête son vacarme et la laisse foncer vers les tables. J'ai cru lire quelque part qu'il ne faut pas réveiller les somnambules car sinon ils peuvent être fortement perturbé et perdu. La seule solution que j'ai c'est de l'orienter sur le chemin qui ramène à sa chambre. Sauf que je n'ai aucune idée de qui elle est et quelle est sa chambre. Sinon je peux la forcer à s’asseoir sur une chaise. La voila qui se remet à hurler comme prise d'une crise de panique.
Haaa comment on fait pour calmer un engin pareil ? J'ai jamais été formée pour ça. Est-ce que ça entend qu'on on lui parle ? Ben qui ne tente rien n'a rien donc autant essayer on verra. Je l'a pris par les épaules et lui parla. Fallait faire vite avant que les surveillants ne rappliquent. Ils seraient capable de tout me mettre sur le dos ces crétins.

"Héé. Calme toi, calme toi. Tu n'a rien à craindre."

Mouais pas terrible mais bon vous avez déjà essayé de calmer une possédé ? Ben c'est presque pareil. J'ai même du mal à l'empêcher de se faire du mal ou de m'arracher les yeux. Une vrai peste.

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MessageSujet: Re: Etrangeté nuptiale [ Avec Narra Kaisa ] Mer 30 Mar - 18:33

"...ien à craindre !"

Ma tête tourne et des étoiles danse dans mes yeux. Un mal de crâne fulgurant entame sa lancée et fait vibrer mes tempes. J'inspire profondément et tente de reprendre mes esprits. Une sensation de chaleur vient parcourir ma peau. Elle proviennent des mains qui se sont posées de part et d'autres de mes épaules.

Je prend soudain conscience que quelqu'un se trouve devant moi. Mais la nuit ayant bien avancée, je n'arrive qu'à distinguer le reflet de la lune dans les yeux de mon interlocuteur. Ceux-ci sont rouges, c'est tout ce que j'arrive à distinguer. Je regarde alors autour de moi et constate que je me trouve dans une cafétéria, si je me réfère aux silhouettes approximatives que je peux deviner.

Je tremblote. Mais qu'est ce que j'ai encore branlé pour arriver ici ? Pas besoin de chercher très loin la réponse. En fait je sais déjà pourquoi. Saleté de crise d'insomnie. Mais je devais m'en douter. Je soupire et finis par me rendre compte que l'on est en train de me parler. Je redirige mon attention vers la personne qui commence à me secouer d'avant en arrière.

Mauvaise idée. Je la bouscule pour entamer une course le plus loin possible dans la pièce. Mais bien sûr, de nuit et avec des yeux encore endormis, je me prend quelques chaises, fais tomber des ustensiles de cuisine avant de trouver, à tâton, ce que je pense être un lavabo.

Le repas que j'ai ingurgité la veille s'étale sur le métal froid à une fréquence presque mélodieuse. Bien que l'on entend que le bruit de la substance gastrique contre la surface, l'odeur, elle ne tarde pas à envahir mes narines. Mes yeux se mettent à pleurer de dégoût. Une fois le flux calme, je cherche en face de moi le robinet, de mes doigts. De l'eau se met à couler de celui-ci et je me met à me rincer la bouche.

Je sens du mouvement derrière moi. Quelqu'un s'approche. Je m'immobilise, des gouttes d'eau s'écoulant des commissures de mes lèvres. Je ferme les yeux. Ça craint putain ...

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MessageSujet: Re: Etrangeté nuptiale [ Avec Narra Kaisa ] Sam 14 Mai - 14:40

Tient ? la voila qui s'est réveillée. Enfin je crois, et je vous jure que ce n'est pas de ma faute. Je n'ai rien fait et je ne suis pas assez folle pour réveiller une somnambule. Bon j'ai peut-être du la secouer un peu. Mais juste un peu. Elle me regarde puis m'écarte brutalement pour se précipiter vers les éviers de la cafet et fini par faire une étroite communion avec le lavabo en lui faisant offrande de son dîner.

Quoi faut que je vous fasse un dessin ? Vous pouvez toujours rêver, je ne vais pas décrire cette scène d'autant qu'elle est déjà assez surréaliste comme ça. J'attends les bras croisée qu'elle est fini car ça ne doit pas être très très agréable niveau sensation. Même l'odeur doit être difficilement supporter. La douce odeur acide de la bile est une terrible épreuve qu'il faut endurer mais je crois que le must c'est bile+sang, et, oui, c'est malheureusement je parle en connaissance de cause. J'en n'en dirais cependant pas plus car ça ne vous regarde pas. N'empêche, je ne savais pas qu'un estomac pouvait contenir autant...elle ne m'a pas l'air si corpulente que ça pourtant. Bon ok je connais une fois deux filles qui, outre le fait qu'elles ont un trou béant en lieu et place d'estomac, seraient capable à elles toute seule de vider la cantine ET la cafet durant la même soirée. Mais....il n'y a quand même pas que des gouffres à nourriture dans ce bahut....Si ?

Une fois sa vaine tentative d'imiter une rivière en crue fût terminée, elle se nettoya avec l'eau du robinet qu'elle avait réssis à ouvrir. je décroisa les bras et m'approcha enfin d'elle sans trop de difficultés vu l'avenue qu'elle a tracée en fonçant vers les éviers tel une fusées. Elle s'est même payée le luxe de faire connaissance avec une pauvre chaise qui passait dans le coin et qui n'avait rien demandée à personne et surtout pas à subir un tel comportement en finissant au sol comme une vieille chaussette; Et comme je ne suis pas payée pour ranger, je me contenta d'avancer sans rien ramasser. Et puis soyons honnête, vu le bordel qu'on met à cause des règles en vigueur ici, nous passerions le plus clair de notre temps à jouer les maçons ou les électriciens au lieu d'étudier.
C'est un truc sur lequel il faudra que j'enquête d'ailleurs. Parce que nous avons beau tout casser ici, tout est remis à neuf quelques heures après. Je ne comprendrai jamais comment ils font et c'est justement pour ça que je veux
enquêter.

Je m’arrêta à quelque pas d'elle autant pour la laisser respirer que pour éviter de m'en prendre plein la gueule au cas où elle aurait la subite envie de recommencer à faire le geyser. Elle devait avoir sentit que j'avais changée de position car elle était toute raide. Peur, honte ou agressivité manifeste ? Je n'en avais cure et de toute façon je n'avais aucune intentions agressive à son égard. En fait je n'avais rien contre elle vu que je ne l'a connais pas. Tient d'ailleurs je ne sais même pas son nom....huuuuum.....et zut, flemme de réfléchir. Ce sera Rose.
Vous pouvez applaudir pour l'originalité hors normes de ce surnom merci. Il ne restait plus qu'à tenter de rassurer le morceau de quartz qui était devant moi (je ne saurais jamais où je vais chercher des descriptions pareil...). Problème, la diplomatie ce n'est pas vraiment ma tasse de café mais je vais devoir faire avec ce que j'ai.

"Ca....va ? Reste tranquille je ne te ferais rien, je voulais juste voir ce qui se passait. En revanche il va falloir bouger. Je ne nous donne pas deux minutes avant que nous nous fassions pincée et que ça grouille de monde."

Mouais, pas très convaincant et surtout très bancale mais c'est tout ce qui m'est venu à l'esprit et je n'ai pas dit de bêtise. Si on ne dégage pas maintenant on risque d'avoir de gros problèmes. Je tends lui tend une main plus pour l'inviter à me suivre que pour qu'elle l'a prenne.

"Viens avec moi, je connais l’endroit où nous pourrons être tranquille."

Yeaaaaaah ! Bravo Narra ! Elle dois être vachement rassurée maintenant ! 10/10 ! Dès demain je vais demander des cours de diplomatie et de langage à Yuki !

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