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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron]

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MessageSujet: On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron] Mar 24 Nov - 0:44

Lalegün s'étira, encore endormi. Aujourd'hui, il commençait les cours un peu plus tard : il s'était donc accordé une petite demi-heure pour se prélasser. Mais, lorsqu'il ouvrit les yeux, il vit le violon, qui, tranquillement posé sur le lit inoccupé d'à-côté, semblait le narguer. Il s'en amusa, et sacrifia sans aucun remords ses quelques minutes de sommeil supplémentaires pour empoigner l'archer et faire chanter l'instrument. Chez ses parents adoptifs, il adorait jouer au réveil ; depuis qu'il n'avait plus de colocataires, c'était redevenu possible.Quelques souvenirs remontaient en lui, et, par un réflexe devenu purement instinctif, furent refoulés, bloqués juste à la porte de sa conscience. Pourtant, ceux-ci n'étaient pas mauvais. Après avoir enchaîné quelques morceaux, il s'aventura dans la salle de bains. Il avait été voir l'infirmière quelques jours plus tôt, en panique, car ses vieilles brulûres recommençaient à lui faire mal ces derniers temps. Son coeur se serra, quand il souleva la mèche pour affronter dans le miroir le reflet de ce demi-visage mutilé. Son image lui évoqua une poupée de cire qu'on aurait fait fondre. Il esquissa une grimace de dégoût, mais s'approcha tout de même de la glace pour mieux voir.
Les cicatrices, médicalement parlant, étaient parfaites. C'était psychologique. L'infirmière devait avoir raison, après tout. À voix basse, il se répéta une dizaine de fois, fermant l'oeil, qu'il n'y avait là aucun signe d'un quelquconque traumatisme comme l'avaient dit les médecins, puis entama joyeusement ses préparatifs rituels.
Il arriva en retard en cours, mais par chance, le professeur ne lui en tint pas rigueur. Comme d'habitude, il n'écouta pas la moitié de ce qui se disait dans la salle de classe, et sautilla vers les couloirs dès que la sonnerie retentit. La foule, c'était un problème, quand on était de la carrure de Lalegün. On se faisait balloter de gauche à droite, comme une feuille prise dans le vent, et il fallait éveiller tous ses sens pour ne pas se faire écraser. Se glisser entre les badauds. Mouais, plus faicle à dire qu'à faire. Il fonçait un peu dans tout le monde, se retrouvait forcé de dire bonjour toutes les trois personnes car il connaissait un certain nombre de personnes, et les flots incontrôlables d'énergie qui affluaient sans cesse en lui le torturaient. Puis quelque chose de plus petit, de moins fort le percuta, puis fit tomber quelque chose. Il eut à peine le temps de sauver le pauvre objet perdu des chaussures de ses semblables et de voir une touffe de cheveux violets disparaître au milieu de la cohue. En jetant un oeil à ce qui se trouvait entre ses mains, il découvrit un petit robot à la facture tout à fait abmirable. Ca sentait le Processus, tout ça. Il ne connaissait pas beaucoup de Processus, et il était de toute façon bien trop honnête pour voler le jouet ; il trouva moyen de vite caser le petit objet dans son étui à violon et s'élança dans la direction de la tête violette, ayant totalement oublié le cours qui suivait. Ca l'intéressait beaucoup moins qu'une nouvelle connaissance.
Au cours de sa poursuite, les couloirs désemplissaient. Il demanda son chemin à quelques visages familiers, et qu bout d'une bonne dizaine de minutes de recherche, il finit par aperçevoir, au loin, la personne qu'il cherchait. Agitant les bras, il se mit à hurler :

- Eeeeeh ! Toi là, le Monsieur violet ! Attends !

Il piqua un sprint digne d'un guépard, et vint se planter d'un bond devant la personne, lui barrant le passage. Il était essoufflé, mais bon dieu ce que ça lui faisait du bien, de se défouler comme ça ! Il regarda le garçon en face de lui de la tête aux pieds, pleins de curiosité. Un sourire incontrôlable se peignit sur son visage quand il s'aperçut qu'ils faisaient la même taille, il ne se sentait plus aussi petit. Mais il était quelques peu surpris de la ressemblance qu'il se trouvait avec cet inconnu. Les cheveux, la carrure, le visage, il y avait un air. Sauf que l'autre avait un visage entier – ce n'était pas négligeable. Il resta un instant sans rien dire, puis ce fut comme s'il se réveillait d'un coup, surexcité.

- Oh ! Désolé ! Tu as fait tomber ça.

Il fit glisser l'étui à violon de son épaule, l'ouvrit, et lui mit le petit robot droit sous le nez.

- Tu as de la chance que je l'ai ramassé, il faut être fou pour laisser tomber ses affaires dans les couloirs à une heure pareille ! En plus je le trouve joli, ç'aurait été dommage qu'on lui marche dessus. Parce qu'on lui aurait marché dessus (il appuya cette dernière remarque de l'expression la plus sérieuse qu'il connaissait, avant de tout de suite revenir à ses airs candides) C'est toi qui l'a fabriqué ? Tu ne viendrais pas de chez les Processus, par hasard ? C'est drôle, je ne te connais pas, toi, je ne t'ai même jamais vu. Moi c'est Lalegün, mais les gens m'appellent Lal – je ne sais pas pourquoi ils veulent me donner un surnom. Tu es là depuis combien de temps, au juste ? Et tu t...

Finalement, il se stoppa net dans son bombardement de question, absorbé dans l'observation du petit automate qu'il avait fini par remettre sous son propre visage pour le retourner dans tous les sens, le monde extérieur et sa tirade involontaire totalement oubliés. Trop d'informations et d'excitation d'un coup, son ampoule avait grillé.
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MessageSujet: Re: On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron] Mer 25 Nov - 2:50

Les yeux ébahis d’Aaron était dirigés sur le bâtiment qui s’élevait devant lui. Alors, c’est cela Xényla. C’était ici qu’il allait retrouver sa mère. Il souleva son ours en peluche qu’il éleva jusqu’au niveau de son visage, tout souriant.

Alors, tu es prêt Théo ?

Il serra  son ours contre lui et s’éloigna finalement du portail pour approcher la bâtisse.

~~~~~~~~~~~~~~

Aaron était arrivé la veuille seulement, il n’eut temps que de découvrir sa chambre et ses colocataires. Quoiqu’il ne leur avait adressé la parole que pour les saluer. Ce matin, il dut se réveiller tôt, non pas pour aller en cours, mais pour compléter son inscription et tout la paperasse qu’il allait avec. Il n’y avait rien d’intéressant à tout cela, le jeune garçon s’était beaucoup ennuyé au courant de cette matinée. Heureusement qu’il avait pensé à transporter avec lui, de plus que Théo, un jouet qu’il s’était amusé à modifier au courant de sa rencontre. Ce qui avait beaucoup déplut au suppléant qui devait le guider tandis que l’enfant ne répondait que par de simple « hum, hum », désintéressés. Lorsque le moment des questions se présenta la seule question d’Aaron fut de savoir s’il lui était possible de voir Abigail.

Mlle O’Neil ? Pourquoi souhaites-tu la rencontrer ?

Avait-il reçu comme réponse sous l’œil intrigué de son guide. Pour la première fois depuis sa rencontre avec cette personne, il quitta des yeux son robot pour fixer ceux de son interlocuteur.

Pourquoi pas ?

Cela termina son premier et dernier dialogue qu’il entretenu avec. Tout ce qu’il apprit était qu’il lui était impossible de lui parler pour le moment puisqu’elle était en cours. Maintenant, il était assuré que sa maman se trouvait bel et bien ici. Finalement, il eut enfin droit à son congé. Excité d’avoir enfin droit à sa liberté, il avait rangé négligemment l’objet de sa distraction dans son sac, récupéré Théo et sorti bien rapidement de la pièce.

Mais rapidement, sa fuite fut arrêtée par le flot d’élève qui, au même moment, quittait leurs cours. Aaron n’eut d’autre choix que de jouer du coude pour quitter au plus vite ces couloirs remplient de moutons bruyants qui suivait le troupeau. Quoique lui-même faisait maintenant partit du troupeau. Il ne prenait même pas le temps de s’excuser aux gens qui s’étaient retrouvés sur son chemin. Finalement, la foule diminua peu à peu, il pouvait enfin ralentir la cadence, mais à ce moment…

Eeeeeh ! Toi là, le Monsieur violet ! Attends !

Le jeune garçon n’avait pas réellement prêté attention à la voix, seulement lorsque le propriétaire de cette voix bondit devant lui, surprenant Aaron qui recula d’un pas. L’agacement ressentit sur le moment disparu lorsqu’il découvrit le visage de cette personne très curieuse, à son goût. Mais chacun de leur côté s’était mis à analyser l’autre. Il lui ressemble tellement, physique pour le moins, mentalement, c’était toujours à découvrir. Une petite moue intriguée parut sur le visage d’Aaron alors qu’il se questionnait sur la personne. Tellement de ressemble que cet inconnu pourrait être son jumeau. Peut-être que lui aussi on le lui avait caché, peut-être était-il véritablement son jumeau ! À cette pensé Aaron devint jaloux de ce garçon, lui, il avait eu l’occasion de vivre avec leur mère. Mais il compensa cette pensée en se rappelant qu’il ne devait pas connaître leur père. Il finit par balayer l’idée en secouant légèrement la tête, il se racontait encore des histoires.  

Oh ! Désolé ! Tu as fait tomber ça.

De l’étui qu’il transportait avec lui, l’inconnu en sorti un petit robot. C’était marrant, il ressemblait beaucoup au sien… Oh, mais attendez, c’était vraiment à lui !

Tu as de la chance que je l'ai ramassé, il faut être fou pour laisser tomber ses affaires dans les couloirs à une heure pareille ! En plus je le trouve joli, ç'aurait été dommage qu'on lui marche dessus. Parce qu'on lui aurait marché dessus. C'est toi qui l'a fabriqué ? Tu ne viendrais pas de chez les Processus, par hasard ? C'est drôle, je ne te connais pas, toi, je ne t'ai même jamais vu. Moi c'est Lalegün, mais les gens m'appellent Lal – je ne sais pas pourquoi ils veulent me donner un surnom. Tu es là depuis combien de temps, au juste ? Et tu t...

Aaron avait les yeux ronds à l’écouter, il parlait trop, une véritablement boule d’énergie. Il se demandait même s’il ne lui serait pas possible d’alimenter l’un de ses robots à l’aide du surplus d’énergie de ce jeune garçon. C’était toujours à essayer.

Il se réveilla en découvrant le nouveau venu faire jouer avec son robot entre ses mains, ce qui fit monter la colère de l’enfant qui, brusquement, l’arracha des mains du garçon tout en s’écriant.

Fait attention, tu vas le briser !!!

Il porta l’automate contre lui, au côté de sa peluche et observa son interlocuteur, toujours en colère, sans rien prononcer de plus. Aaron prit conscience de réaction, se rappelant qu’il avait sauvé sauver son ami en plus de le lui apporter. Il se calma alors, un peu gêné de sa réaction.

Pardon…. Merci plutôt… Oui, je l’ai fabriqué, tu aimes les robots ? Je suis arrivé hier soir seulement et oui, chez les Processus… et hum… Je m’appelle Aaron. Enchanté ?

Il savait faire court, contrairement à ce Lalegün. C’est alors qu’Aaron remarqua un détail qui n’avait pas fait attention avant maintenant, son bonnet. Il ne put s’empêcher de tendre la main pour caresser le duvet de cet étrange, mais adorable, chapeau panda. Il sourit à son contact.

Il est doux, un peu comme une peluche ! Comme toi Théo, tu veux toucher ?

Positionnant son robot sous son bras, il prit ensuite la patte de son ours qu’il approcha du bonnet et la fit le caresser, souriant. Il avait oublié la présence de Lalegün, maintenant captivé par tout autre chose.

Tu vois Théo, comme toi. C’est peut-être un cousin !

Continua-t-il, toujours en discutant avec sa peluche.
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MessageSujet: Re: On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron] Mer 25 Nov - 21:33


Un petit couinement échappa à Lalegün quand le garçon lui arracha le petit objet des mains, le tirant violemment de sa contemplation.

- Fais attention, tu vas le briser !

Il le regarda serrer contr elui le petit robot, l'oeil rond, tout penaud. Il faisait pourtant très attention, pourquoi l'accusait-il de la sorte ? Sa colère semblait si vive, il n'avait pas voulu le blesser. Il ne s'expliquait pas une telle réaction, et ne savait pas du tout comment réagir. Il avait été pris par surprise ; sinon, il se serait énervé aussi. Au bout de quelques secondes, l'autre se calma.

- Pardon…. Merci plutôt… Oui, je l’ai fabriqué, tu aimes les robots ? Je suis arrivé hier soir seulement et oui, chez les Processus… et hum… Je m’appelle Aaron. Enchanté ? 

Il était soulagé, et, finalement, lui sourit. Il n'aurait pas voulu se disputer avec lui dès sa première rencontre. Il n'aurait pas voulu se disputer tout court. D'autre part, il était content d'avoir deviné, même si la classe d'Aaron – quel nom sympathique ! - était presque écrite sur sa figure, quand on voyait le travail qu'il produisait. Maintenant qu'il avait arrêté de parler, il était de nouveau fasciné par leur ressemblance. Aujourd'hui était une journée propice à la fascination. Aaron avança la main vers lui pour caresser son bonnet, le sourire de Lal s'agrandit quand il le complimenta sur sa douceur. Lui aussi il adorait la matière, c'est pour cela qu'il avait toujours les mains fourrées dans les attaches.

- Tu vois Théo, comme toi. C’est peut-être un cousin ! 

Il s'amusa du petit jeu de la peluche, et se dit que décidemment, ils s'entendrait bien avec le jeune Processus. Il ne connaissait pas une personne qui aurait pu agir de la sorte ici, et cela lui plaisait. Souvent, on lui disait qu'il se comportait comme un gamin. Il le prenait comme une insulte, en général, et allait faire la tête dans son coin. Mais il était forcé d'admettre que voir quelqu'un d'autre jouer comme un enfant lui donnait inexorablement envie de passer des jours entiers avec : les gens étaient beaucoup trop matures par ici, et s'il s'y était habitué, par moment il trouvait ça fatiguant, parce qu'on ne le considérait pas comme égal. Il était la petite attraction, la petite boule d'énergie que les filles trouvent adorables. Un autre enfant, c'était ce qu'il lui fallait.

- Hihi, j'avais raison ! Je vous aime bien tous les deux, tu sais ? Il s'appelle Théo ? C'est drôle, c'est la première fois que je rencontre un ours en peluche qui s'appelle comme ça ! Il est beau, en plus.

Il prit la patte de la peluche et la serra innocemment, tout sourire. Puis un air de profonde réflexion marqua ses traits enfantins, tandis qu'il caressait lui-même le bonnet.

- Je sais pas trop s'ils peuvent être cousins, c'est pas la même espèce. Mais ce serait une drôle de coïncidence, tu ne trouves pas ?

Il sautillait presque, tout excité et enjoué. Soudain, il tapa dans ses mains.

- ...Je viens de me rappeler que j'avais cours, en fait. Mhm. Il est trop tard maintenant, et je n'ai pas envie ! Tu as quelque chose à faire ? On pourrait aller dehors, si tu veux ? Ooooh, et si tu as d'autres robots j'aimerais bien les voir, si tu veux bien ! Je ne sais pas comment tu arrives à fabriquer des choses pareilles c'est... c'est... c'est fascinant ! Il faut de la patience, non ? J'ai pleeiiiiin de questions, tu sais.

Ah, maintenant, il sautillait. Il commençait de nouveau à s'agiter, et rester sur place relevait de la torture. Il fallait absolument bouger. Il le regardait désespérément dans l'attente d'une réponse, remuant les mains de manière absolument frénétique.

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MessageSujet: Re: On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron] Dim 6 Déc - 6:16

Il avait l’habitude d’entendre les commentaires moqueurs sur lui lorsque l’on découvrait qu’il parlait à sa peluche. Si ce n’était pas cela, les gens venaient parler avec lui à Théo, mais Aaron savait très bien qu’ils ne faisaient que jouer le jeu. Il les trouvait ridicule. Mais il ne faisait pas attention à ces personnes. Et c’était soit à l’une soit à l’autre qu’il s’attendait de la part de Lalëgun.

Hihi, j'avais raison ! Je vous aime bien tous les deux, tu sais ? Il s'appelle Théo ? C'est drôle, c'est la première fois que je rencontre un ours en peluche qui s'appelle comme ça ! Il est beau, en plus.

Ce n’était certainement pas à cela qu’il s’était préparé, le garçon était maintenant en train de serrer la patte de l’ourson. Contrairement à bien d’autre, il agissait ainsi en toute innocence, il n’y avait rien de moqueur dans ses actes. Aux premiers abords, perplexe, Aaron avait rapidement trouvé le sourire. « Théo, il ne nous trouve pas étrange ! » ce disait-il. Serrant un peu plus fort la peluche contre lui, il lâcha un rire enfantin.

Ce n’est pas drôle, seulement original ! Il y a-t-il une loi qui dicte que tous les ours doivent s’appeler Teddy ?  Théo est unique ! Il te remercie pour le compliment.

Si Théo pouvait réellement lui parler est une question que l’on peut tous se demander, mais selon Aaron, toutes ses peluches le pouvaient. Le jeune garçon était ravi de rencontrer un autre garçon qui le comprenait, ce n’était pas seulement physique qu’il lui ressemblait.

Je sais pas trop s'ils peuvent être cousins, c'est pas la même espèce. Mais ce serait une drôle de coïncidence, tu ne trouves pas ?

L’enfant réfléchit un moment, pour lui, il y avait une tout autre logique à la question. Il secoua la tête en rigolant de la réflexion de son nouvel ami.

Ils le peuvent très bien ! Ils sont tous les deux de la famille des ursidés, donc des cousins éloigner. Il s’appelle comment le tien ?  

Lalëgun était très excité, Aaron le voyait bien. Après tout, ça ne devait pas être tous les jours qu’il doit faire la connaissance d’un garçon pensant comme lui. C’était le même cas pour lui.

Je viens de me rappeler que j'avais cours, en fait. Mhm. Il est trop tard maintenant, et je n'ai pas envie ! Tu as quelque chose à faire ? On pourrait aller dehors, si tu veux ? Ooooh, et si tu as d'autres robots j'aimerais bien les voir, si tu veux bien ! Je ne sais pas comment tu arrives à fabriquer des choses pareilles c'est... c'est... c'est fascinant ! Il faut de la patience, non ? J'ai pleeiiiiin de questions, tu sais.

Il voulait rencontrer ses autres amis ? Il ne savait pas s’il pouvait lui faire suffisamment confiance. Son ami sautillait joyeuse sur place en entende de la réponse d’Aaron. Il ne l’observait plus, le regarde braqué sa peluche.

Tu en penses quoi Théo, c’est une bonne idée, tu crois ? … Mhm…..Un grand sourire s’étira sur son visage. D’accord !

Il releva la tête en direction de Lalëgun qui n’arrivait tout simplement plus de patienter ainsi.

Théo est d’accord ! Si Théo le dit, il doit avoir raison ! Mais tu fais attention, ils n’aiment pas quand on les brusque trop, comme pour Betty tout à l’heure. J’ai encore beaucoup d’autres robots, en réalité, quand tu sais comment faire, c’est super simple à fabriquer, tu verras !

C’était une première pour Aaron, il n’avait encore jamais présenté ses jouets a d’autre. Il n’aimait pas que l’on ne les approche, mais il avait bien l’intention de garder l’œil sur Lalëgun… Si jamais il faisait du mal à l’un d’eux…  

Après avoir rangé son automate dans son sac (plus prudemment qu’un peu plus tôt), il attrapa le poignet de son nouvel ami et l’entraîna avec lui. Rapidement, ils atteignirent les dortoirs et finalement, les deux jeunes garçons atteignirent la chambre d’Aaron qu’il partageait avec un certain Oscar et un certain Honettsu. En pénétrant dans la pièce, on pouvait rapidement deviner le côté qui appartenait à Aaron, recouvert de peluches et de robots qui encombraient la presque totalité de son espace. Difficile de passer à côté. À peine rentré, qu’Aaron atteignit son lit pour y déposer Théo et son sac avant de se pencher sous son lit pour en sortir une boîte en carton emplit de robot de tout genre. Certains avaient la forme d’animaux, d’autres d’objets ou encore de formes un peu plus humaines. Après avoir déplacé, avec délicatesse, quelques peluches du lit, il y déposa la boîte.

Les voici ! Ils ont chacun leur particularité à eux.

Affirme-t-il avec fierté en récupérant l’un deux qu’il tendit à son ami, le robot avait l’apparence d’un petit chien.

Jax, je te présente Lalëgun, tu n’as pas à avoir peur, c’est un ami
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MessageSujet: Re: On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron] Dim 28 Fév - 23:28


Lalegün l'observa avec curiosité se concerter avec Théo.  

- Théo est d’accord ! Si Théo le dit, il doit avoir raison ! Mais tu fais attention, ils n’aiment pas quand on les brusque trop, comme pour Betty tout à l’heure. J’ai encore beaucoup d’autres robots, en réalité, quand tu sais comment faire, c’est super simple à fabriquer, tu verras !

Le visage du garçon s'illumina. Il remercia silencieusement l'ours en peluche qui venait de lui offrir une visite dans ce qui promettait d'être digne d'un cabinet de curiosités. En revanche, aller jusqu'à fabriquer lui-même des robots... il aurait aimé, mais hormis ses capacités surprenantes à jouer de la musique, il ne savait rien faire de ses mains. Et il n'aurait sûrement pas la patience de monter de tels objets ; non, il laisserait ça à des gens talentueux, comme le semblait être Aaron. De toute façon, s'émerveiller devant ces objets lui suffisait, et avoir le secret de leur fabrication, ce serait un peu leur faire perdre de leur magie.
Ils se rendirent donc dans la chambre du jeune Processus. La chambre était visiblement habitée par d'autres personnes, mais Lalegün n'avait d'yeux que pour le tas de peluches qui trônait sur l'un des lits, duquel il devinait sans mal le propriétaire.

- Les voici ! Ils ont chacun leur particularité à eux.

Il piocha dans une caisse qu'il venait de sortir un petit chien et le tendit à Lalegün. Celui, l'oeil brillant, observait la créature avec engouement ; il n'osa cependant pas s'en saisir, de peur d'encore déclencher la colère de son nouveau camarade. Il se félicitait d'avoir séché les cours, aujourd'hui.

- Jax, je te présente Lalëgun, tu n’as pas à avoir peur, c’est un ami

Un ami ? Repoussant chaque fois les limites de l'imaginaire, le sourire de Lalegün se fit plus grand encore. Tant et si bien qu'il lâcha son étui à violon et s'élança pour enlacer le pauvre garçon face à lui, qui subissait ses humeurs affectives plutôt violentes ce jour-ci. Presque immédiatement, il le lâcha, tout sautillant et plus joyeux encore.

- Ami ?! Woah, je n'osais pas demander si je pouvais t'appeler comme ça ! Dis dis dis, ils aiment bien la musique, tes compagnons ? Si ça peut leur faire plaisir, moi je sais faire ça !

Il gloussa en regardant les animaux sur le lit. C'aurait été un service qu'il aurait pris grand plaisir à rendre. Il imagina, un instant, à quoi aurait pu ressembler un instrument customisé par quelqu'un comme Aaron. Peut-être qu'un jour, il lui proposerait de tenter quelque chose de ce genre. Mais une autre question le taraudait actuellement. Les yeux toujours fixés sur les petits objets, il lui demanda alors tout à fait innocemment :

- Au fait, tu as l'air plutôt jeune, comme moi ! Tu as quel âge ? Fais attention, les filles vont vouloir te tripoter les cheveux et te dire que tu es adorable. Ne les laisse pas t'approcher !

Il le regardait alors très sérieusement. Dans le domaine de la survie au lycée en tant que petit être attendrissant, il se promit de lui enseigner tout ce qu'il savait.

[HRP : c'est pas génial, scusaaaa ;w; mais je voulais vite me rattraper !]
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MessageSujet: Re: On ne laisse pas tomber ses affaires [PV Aaron] Mar 19 Juil - 22:38

Le sourire de son nouvel s’agrandissait encore plus, si seulement c’était encore possible. Un peu plus et nous allons être obligé de lui faire un sourire à la Joker pour s’assurer qu’il soit suffisamment grand pour lui. Lalëgun avait lâcher la caisse qu’il trainait avec lui avant de se jeter dans les bras d’Aaron. Ce dernier se retrouva complètement figé sous l’étreinte du garçon, les yeux ronds, il n’avait pas comment réagir à cet élan affection. Il était plutôt perturbé et dans l’incompréhension le plus complet. Pourquoi donc avait-il fait ça ? Pourtant, l’enfant se sentait comblé, presqu’au ange. Depuis si longtemps il rêve de se tenir avec une personne qui le comprenait et le dédirait réellement malgré ses manies étranges. Il venait enfin de le découvrir. Lalëgun finit par le lâcher s’éloignant de son ami, toujours aussi joyeux. Pendant ce temps, Aaron constata qu’il tenait toujours entre ses mains Jax, son compagnon n’avait pas voulu le prendre. Tant pis pour lui se disait le jeune garçon alors qu’il déposait l’automate sur son lit.  

Ami ?! Woah, je n'osais pas demander si je pouvais t'appeler comme ça ! Dis dis dis, ils aiment bien la musique, tes compagnons ? Si ça peut leur faire plaisir, moi je sais faire ça !

C’était donc pour cela ! Il est vrai que le jeune Processus avait usé de ce mot sans réellement sans apercevoir, mais maintenant qu’il le constatait, il ne put s’empêcher d’afficher à son tour un très grand sourire. C’est vrai, il venait de se faire son tout premier réel ami. Il est bien humain et non pas un jouet. Il pouvait réellement lui parler, se déplacer et faire des trucs avec. Il n’aurait jamais imaginé ce jour arriver et pourtant le voici. Aaron était au comble de la joie. Il avait un ami.

Vraiment, tu pourrais faire ça ?! Ils adoraient ! Je suis un piètre musicien et puis ils ont eu très peu l’occasion d’entendre de la musique sauf quand je leur chante des comptines et ils aiment ça. Donc je suis certain qu’ils adoraient t’entendre !

Lui-même était très curieux d’entendre les mélodies que son nouvel ami arrivait à jouer. Il était impatient d’entendre, espérant qu’il lui fasse une démonstration maintenant puisqu’il traînait avec lui son instrument. L’enfant avait récupéré l’un des peluches présente sur son lit, un étrange chat tout gris rayé, coincé en position couché. Il serra cette nouvelle peluche entre ses bras alors qu’il écoutait Lalëgun continuer à parler.  

Au fait, tu as l'air plutôt jeune, comme moi ! Tu as quel âge ? Fais attention, les filles vont vouloir te tripoter les cheveux et te dire que tu es adorable. Ne les laisse pas t'approcher !

Le processus afficha un visage à la fois dégouté et effrayé lorsqu’il entendit son compagnon parler des filles qui risquaient de venir le tripoter. À ça non, il détestait qu’on agisse avec lui comme un enfant ! Il n’était pas mignon.

À ça non ! Je ne vais pas laisser ces folles m’approcher ! Non et non.

Il secouait la tête, toujours aussi dépité par cette nouvelle. Il n’était pas venu ici pour être utilisé lui-même de peluche.
Il se souvint enfin de la question qui lui avait été posé. Il se demandait s’il pouvait se permettre de lui donner son véritable âge. Mais Aaron était beaucoup trop effrayé de perdre son nouvel ami s’il apprenait qu’il avait seulement neuf petites années de vie. Il ne voulait surtout pas qu’il le voit comme l’enfant qu’il était, mais bel et bien comme un ami.

J’ai 14 ans ! Mais dit-moi, je peux t’entendre jouer maintenant ?

Aaron avait honte d’avoir mentit à son ami, même si au fond, ce n’était pas complètement un mensonge. C’est pourquoi il avait rapidement changé de sujet, aussi peu subtile que cela était.

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