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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Tristesse et Solitude [LIBRE]

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MessageSujet: Tristesse et Solitude [LIBRE] Sam 19 Sep - 19:22


Je me tourne et retourne. Mes draps se froissent, mon lit craque. Je n'arrive pas à dormir. Cette journée a encore été comme les précédentes. Aujourd'hui c'est Vendredi soir. Aujourd'hui encore, Lalegün m'a ignoré. Aujourd'hui encore, j'ai envie de pleurer. Mais un noble ne pleure pas. Il ne montre pas ses sentiments. Je suis donc resté toute la journée moi-même. Avec peut être un air plus hautain que d'habitude. C'est ma carapace cette attitude. Je l'adopte depuis tellement longtemps que j'ai du mal à la quitter. Mon père me l'a offerte en quelques sortes. Je soupire. Mon cœur est en miettes et mes yeux sont secs.

Je jette un coup d’œil à ma chambre. La lune éclaire la pièce par la fenêtre. Je partage cette chambre avec Carmen, mon ancien délégué, depuis tellement longtemps. Je n'ai que 15 ans. Je ne quitterais pas le lycée avant longtemps. Je verrais passer les Passions dans cette chambre. J'y avais vu Akuma, un très ancien délégué, Matt, un élève qui s'était fait tuer et plus récemment, Jenifeal, qui était partie pour une raison mystérieuse. Luna et Shane, ceux qui gèrent désormais notre classe, sont dans une autre chambre. Je ne connais pas beaucoup la Shirayuki, je connais seulement son nom. C'est une noble, comme moi. Quant à Shane, je l'aime bien. Il est gentil bien qu'un peu benêt. Mais je ne lui en veux pas.

Je me retourne encore entre mes draps. Réfléchir ne me fait pas dormir. D'ailleurs, je suis parti pour trouver le sommeil dans 4 heures. Je me lève en soupirant. Autant se promener alors. Je me change rapidement. Je prends un short de bain rouge, un tee-shirt noir, une veste grise et une serviette de plage. Je chausse mes tongs et sors dehors. Comme je ne sais que faire, je vais aller me baigner. La plage sera déserte, il est 2h du matin. Les couloirs du lycée aussi sont déserts. Je me glisse sans bruit dans la nuit et quitte l'établissement pour me rendre en ville. J'évite les passants saouls et arrive bientôt à la plage. Comme je l'espérais, elle est vide. Je souris d'un sourire sans joie et m'avance. Je pose mes affaires sur le sable et pars nager. Comme mon pouvoir ne me sert à rien pour l'instant, je ne porte pas mon cache-œil.

Voir des deux yeux fait du bien. Je n'en ai que très peu l'occasion et je savoure ses instants avec joie. Je nage une bonne dizaine de minutes avant de sortir. Le sport n'est pas mon fort et je suis épuisé. Je m'enroule dans ma serviette et me sèche rapidement. J'enfile ensuite mon tee-shirt et mon pull puis m'assois sur ma serviette. Enroulant mes bras autour de mes genoux, je regarde l'eau sombre. J'ai rencontré Lalegün sur cette plage. Immédiatement mes yeux se remplissent de larmes. Dieu que ce garçon me tue. Je l'aime bien trop pour un être humain. Je suis seul, je peux m'abandonner à mes émotions refoulées. Dès que je pense ça, le barrage se rompt et je me mets à pleurer, pleurer, pleurer. Toutes les larmes de mon corps s'écoulent sur mes joues. J'enfouis ma tête dans mes genoux.

- Pourquoi... Pourquoi ne m'aimeras-tu pas comme je t'aime... Lal...
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MessageSujet: Re: Tristesse et Solitude [LIBRE] Ven 25 Sep - 17:50

Tristesse & Solitude...

La nuit est tombée depuis quelques heures maintenant. Dans cette chambre, Alyssia dort tranquillement. Sa poitrine se soulève au rythme de sa respiration, paisible. Elle a l'air de faire un beau rêve. La preuve, un sourire est scotché à son visage. Inutile de se poser la question, son rêve concerne bien entendu Ambroise. Une simple illusion, pure et innocente malgré le rire qui passe ses lèvres. Un rire qui semble presque machiavélique, pourtant elle ne rêve que de ce jour. Où elle aura la bague au doigt. Tous les rêves ont une fin et celle-ci arriva plus tôt que prévu. Elle fit tomber sa peluche du lit en se tournant dans sa couverture. Sa bulle éclate.

Brusquement, elle se redresse dans ses draps et se réveille par la même occasion. A cause de cette brutalité, sa tête est encore lourde et elle doit attendre quelques secondes pour que ce mal passe. Alyssia regarde autour d'elle. L'obscurité l'empêche de voir mais ses oreilles entendent un son dans le couloir. Un son de pas qui tape sur le sol. Pas n'importe lequel. Celui de son fiancé. Comment le sait-elle ? L'intuition féminine où alors est-ce du fétichisme ? Seule elle peut le savoir. Elle tâtonne son lit de ses mains et avance à quatre pattes pour éviter de tomber en s'emmêlant dans ses couvertures. Arrivée au bout, elle descend en posant ses mains puis genoux au sol. Le parquet est froid, pourtant elle poursuit sa route comme un chat, sur ses pattes. Elle arrive à la porte, se relève pour l'ouvrir mais... Rien. Il n'était pas venu la voir cette nuit. En faite, il ne venait jamais.

Sa tête pivote sur le côté et elle voit une ombre qui se déplace. Grâce aux faibles lumières du couloir, elle sait qu'elle n'a pas eu tort. Il est bien sortit. Mais pourquoi ? Immédiatement, Alyssia a vu rouge et quelques éclairs ont émané de ses doigts. La jalousie forcément, elle était déjà énervée. Après tout, il voulait rejoindre ce Lalegün ? Non, il avait dû être forcé de le faire ! Sûrement que cet homme lui voulait du mal, il menaçait aussi leur mariage ! Elle devait aller le sauver et il l'aimerait encore plus que maintenant ! Pensée naïve qui la motiva à sortir de sa chambre.

La demoiselle avait mis un pied dehors sauf qu'elle avait oublié un léger détail. Sa tenue. Non pas que se montrer ainsi à Ambroise la gênerait -quoique c'était tout de même une nuisette- mais se balader de cette façon lui ferait attraper un rhume. Alyssia rentra dans sa chambre, ouvrit l'armoire, enfila une jupe noire, un tee-shirt bleu et une veste. Deux secondes après, elle était dehors avec sa peluche -alias Léon le lapin, et courait dans le couloir. Il était déjà dehors et avec ses petites jambes, elle avait du mal à garder la cadence. Courir était fatiguant, surtout en ballerines. Pourtant elle gardait la même allure pressée de le sauver de cet homme manipulateur. Si seulement elle savait à quel point elle se trompait...

Elle due se faire petite lorsqu'elle passa en ville. Il était tard, beaucoup d'hommes traînaient dans les rues et ricanaient entre eux. Cela la fit glousser discrètement tandis qu'elle accélérait sa course. Son ego refusait d'admettre qu'elle avait peur mais c'était bien le cas. En dépit de ce qu'on pouvait croire. Etre seule lui déplaisait fortement, surtout la nuit. Elle trottinait à présent sur le trottoir, quittant la ville pour se retrouver face à l'immensité de l'océan.

La plage n'a jamais été l'endroit rêvé pour elle. Parce qu'avec son corps plat comme un mur, elle passe pour une gamine. Pourtant, c'est ici qu'elle se retrouve. Face à la mer qui reflète la lune, scintillante. Le spectacle fait briller ses yeux mais pas plus que celui qui est ici. Elle reste debout, en retrait et l'admire sans un mot. Parce qu'aucun mot ne peut vraiment d'écrire ce qu'elle ressent. Sa main droite sert la patte de son lapin tandis que la gauche est appuyée contre son coeur. Il bat fort, vite. Parce qu'elle l'aime.

▬ Je voudrais que tu m'aimes moi aussi...

Chuchota Alyssia sans s'en rendre compte. Une pensée qui lui a échappé, et qui teint ses joues d'un beau rouge similaire à son oeil. Elle s'était trompée sur toute la ligne. Il était venu ici parce qu'il le voulait. Pas de trace de cet autre garçon aussi. Elle était soulagée, qu'il soit là et pas ailleurs. Ils étaient seuls, elle pourrait lui parler. Rien ne l'empêcherait de s'asseoir à côté de lui et de prétexter avoir froid... Il ne pourrait ainsi pas la repousser. Ses pieds s'enfonçaient dans le sable doux et sec, ses chaussures étaient remplies de ces petits grains mais elle continuait de s'approcher silencieusement.

Peluche dans les bras, sourire aux lèvres... Qui ne dura que quelques secondes. Parce que lorsqu'elle tendit l'oreille, elle perçut des bruits semblable à des sanglots. C'était la première fois. Jamais avant elle ne l'avait vu comme ça. Même pas lorsque ses parents furent pris dans le BUG. Alyssia begua, s'immobilisant en ne sachant comment l'approcher. C'était une nouvelle facette qu'elle avait en face d'elle, un Ambroise plus faible, plus vulnérable. Une personne ordinaire l'aurait sûrement laissé seul pour qu'il ne soit au calme. Cependant, ce n'était pas dans ses cordes, le voir si abattu et l'abandonner... Non. C'était une très mauvaise idée à ses yeux.

Son regard s'abaissa sur sa peluche comme pour trouver une bonne attitude mais au fond, il lui suffisait de suivre son instinct. Ainsi, elle voulut courir pour s'approcher de lui et le consoler mais... Tout se passa de travers. Ses pieds alourdis par le sable tapèrent contre une petite dune et elle bascula en avant. Elle agita ses bras mais ne put retenir sa chute juste à côté de lui. Sa tête enfoncée dans le sable, elle se redressa et secoua son visage de droite à gauche. Raté. Totalement.

▬ Aïe !! J'ai du sable dans la bouche c'est pas bon beurk !

Avec ses mains, elle essayait de le retirer mais son visage en était recouvert. Heureusement il se décollait facilement malgré qu'elle ne puisse plus ouvrir ses yeux pour les quelques minutes à suivre. Alyssia se rappela ensuite que son fiancé était à côté d'elle et elle se retourna pour lui faire face. Sauf qu'elle était dans le mauvais sens comme elle n'avait toujours pas rouvert ses yeux.

▬ Ambroise, tu n'as plus à t'inquiéter, l'adorable personne que je suis est venue pour te consoler !..

Parlait-elle dans le vide tout en toussotant pour retirer le sable sur ses dents. Eh oui, ça se passait toujours de cette façon...

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MessageSujet: Re: Tristesse et Solitude [LIBRE] Lun 28 Sep - 20:35


Je pleure ma défaite, je pleure ma frustration, je pleure ma faiblesse. Je pleure beaucoup de choses. J'ai l'impression que rien ne pourra arrêter ce flot continu où se déverse ma peine. Alors que de l'eau salée s'écoule sur mes joues, je fouille mes poches. Pas de mouchoirs. Flûte ! Je renifle comme les prolétaires et esquisse une grimace. Je déteste ça. Mais ai-je le choix ? Je ne veux pas rester avec la morve au nez !

Ce qu'il y a d'agaçant lorsqu'on pleure, c'est qu'on a beau s'essuyer les yeux, tant que ce n'est pas fini, ça ne servira à rien. Je m'efforce d'arrêter de penser à mon amour. Ce n'est point un bon remède pour calmer ma tristesse. Cela fait tellement longtemps que cela ne m'est pas arrivé. J'en aurai presque oublié cette sensation de soulagement et de douleur qui se ressent lorsqu'on lâche la bride à ses émotions.  

Je garde la tête entre mes bras tandis que je repasse des bons souvenirs qui ne concernent pas Lal'. Mes discussions avec Sacha et Alyssia. D'ailleurs en parlant d'elles. Sacha, ma charmante cousine, est venue à Xényla après mon choix. Elle a pris la classe Processus pour une raison que j'ignore mais cela a l'air de lui plaire. J'ai toujours admiré, secrètement bien entendu, cette jeune fille pleine de vie et de caractère qu'est ma cousine. Petit, je souhaitais être comme elle, que mon père soit fier de moi. Au lieu de cela, mes parents m'ont rabaissé, mes oncles et tantes m'ont dénigré et c'est seulement grâce à Alyssia qu'il n'en a pas été de même pour Sacha.

Alyssia a fait le même choix que ma cousine, elle m'a suivi. Et évidemment, elle est allée en Evasion. Cette classe lui va parfaitement bien d'ailleurs. Cette jeune fille m'est liée par ce lien qu'on décidé nos parents à nos naissances respectives : le mariage. Nous sommes fiancés depuis 15 ans et cela n'a pas toujours été facile. Au début parce qu'elle me détestait. Maintenant, parce qu'elle m'aime. J'aimerais tellement lui faire comprendre que je n'aime pas cette idée de mariage, que j'ai trouvé l'amoureux de la vie et que je l'aime en tant qu'amie et non en tant que petite amie.

Je soupire quand soudain un bruit étouffé se produit à côté de moi. Je relève la tête et jette un coup d'oeil à ma droite. Grâce aux rayons de la lune, je découvre les cheveux blonds et Léon le Lapin, caractéristiques d' Alyssia. Celle-ci se redresse, car elle vient de chuter d'une façon qui m'a semblé magistrale, le visage recouvert de sable.

- Aïe !! J'ai du sable dans la bouche c'est pas bon beurk !

Je souris en la voyant se démener, les yeux fermés, à s'enlever le sable qui lui recouvre la tête. Tandis qu'elle essaye de s'essuyer, moi je sèche mes larmes. Elle m'a sûrement entendu pleurer mais elle ne verra pas mes larmes. Alors que je vais pour m'adresser à elle, je la vois s'adresser dans le vide, à l'opposer de ma position.

- Ambroise, tu n'as plus à t'inquiéter, l'adorable personne que je suis est venue pour te consoler !...

Je pouffe de rire. Avec cette attitude là, elle n'arrive qu'à m'attirer le sourire. Je secoue la tête avec un grand sourire.

- Je suis de l'autre côté Alyssia...

Je tourne son visage vers moi et, attrapant la manche de mon sweat, lui nettoie ses yeux du mieux que je peux. Lorsque j'ai fini je lui adresse un sourire doux.

- Voilà, tu verras mieux comme ça. Maintenant, explique moi ce que tu fais là...

Pour une fois que je le peux, je la fixe avec mes deux yeux ouverts. Je paris qu'elle m'a suivit, mais bon. Je ne lui en veux pas. Elle m'aidera à oublier mes tristes pensées de ce soir. Je passe une main dans mes cheveux et fais une petite moue.

- Ça te dérange qu'on reste ici ? Ou tu préfères rentrer au lycée ?
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