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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Une sortie en famille, rien de plus tranquille [PV Miranda]

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MessageSujet: Une sortie en famille, rien de plus tranquille [PV Miranda] Jeu 26 Fév - 0:46


Aujourd'hui, Maria était tout à fait de bonne humeur  ; c'est ce qu'on aurait pu dire s'il n'avait pas cette ignoble gueule de bois.

En effet, une personne des plus inattendues avait repris contact avec lui : sa cousine germaine, Miranda. Cela faisait facilement plus de dix ans qu'ils ne s'étaient pas vus, et comment l'avait-elle retrouvé ? Il n'en savait strictement rien. Soit elle en avait dans le bocal, soit c'était tout simplement le plus pur des hasards, une folle coïncidence. Mais ça lui faisait plutôt plaisir, et notamment parce que c'était l'un des seuls membres de sa famille qui ne lui vouait pas cette amère rancœur, devenue familière chez les Leowdaeg, étant donné qu'elle était bien trop jeune - elle n'était peut-être même pas au courant de cette histoire d'accident. Le seul hic, c'était qu'elle connaissait son véritable prénom, chose fort compromettante.
Etant petits, ils n'avaient pas été forcément très proches, différence d'âge oblige, mais dorénavant, c'étaient deux adultes. Ils avait donc fêté leurs retrouvailles comme il se doit ! C'avait dû être une soirée bien arrosée... parce que Maria s'était réveillé sur la table, nauséeux, avec un lutin invisible qui s'amusait à taper des casseroles les unes contre les autres au dessus de sa tête. Et c'était fortement désagréable. D'autant plus qu'il ne se souvenait quasiment de rien.
Puis, sans trop de raison particulière autre que les attitudes fortement dépensières de sa cousine, il s'était retrouvé dans les magasins.

Maria, au contraire de la quasi-totalité de la gente masculine, ne détestait pas les magasins. Voleter d'allée en allée, regarder les objets, les vêtements, tout cela, c'était un plaisir futile, oui, mais un petit plaisir quand même. Engager la conversation avec les gens aussi, c'était amusant - il pouvait rencontrer des perles partout, hors de question de se priver d'une âme intéressante sous prétexte que les dictâtes sociaux interdisent d'aller lui parler.
Bon, là, n'importe qui aurait fui en le voyant s'avancer vers lui. D'habitude, il n'avait pas l'air d'un gars net, en effet. Mais là, avec ses grosses lunettes noires par dessus son masque, son haleine diffusant le très doux parfum de l'alcool, son teint maladif, et son allure encore plus louche que de coutume, il donnait encore moins envie de passer du temps en sa compagnie. Le fouet qu'il avait oublié de détacher de sa ceinture jouait sûrement un peu aussi, oui.

La foule produisait un bruit monstre, c'était ignoble. Chaque pas, chaque discussion résonnait dans sa tête comme une véritable fanfare. Il tentait de faire avec, d'ignorer ce vacarme, mais c'était terriblement difficile. Et ça l'irritait de surcroît. Au bout d'une dizaine de minutes, il obtint de Miranda le droit à une petite pause sur un banc à l'écart, tandis qu'elle l'abandonnait un peu à son sort pour aller regard deux ou trois choses. Ah ! c'était un véritable salut. Il se laissa tomber sur l'assise. Il eut ainsi quelques minutes de répit, qu'il pouvait compter parmi les plus douces dans sa vie, quand quelqu'un vint se poser à côté de lui. Une bécasse qui jacassait de joyeuses âneries au téléphone.
Pas de doute, il était maudit.
Et aujourd'hui, Maria ne se sentait pas très patient envers ce genre de gamines insupportables de banalité. Il fallait la faire fuir. Tout de suite. Et le meilleur moyen pour ça, c'était de les effrayer - enfantin.

Il se rapprocha d'elle, passa un bras autour de ses épaules, et lui arracha le téléphone des mains avec celle qu'il avait de libre. La jeune fille en resta muette de stupéfaction, il raccrocha posa délicatement le téléphone à côté de lui. Alors alors, voyons ce qui pouvait coller à ce genre de fillette.

- Vous avez d'évidents problèmes d'estime de vous, demoiselle. C'est normal à votre âge, c'est récurent. Vous ne savez pas réellement qui vous êtes, le monde vous semble injuste, on remet tout sur les hormones et la crise d'adolescence, alors qu'en fait non...

Il se rendait compte qu'il avait la voix terriblement rauque. Mais il poursuivit son baratin pendant cinq bonnes minutes, sans laisser la jeune fille dire quoi que ce soit ou s'échapper. Hum, oui, parce qu'elle essayait : mais il la maintenant trop fort pour qu'elle échappe à son étreinte. Elle le regardait toujours avec cet air si pathétique et ostentatoire, le sommait de la lâcher.
C'est le moment de l'achever, Maria.
Il afficha un sourire lubrique.

- ...et sinon, vous êtes plutôt bondage ou menottes ?

Sans oublier de faire glisser une main menaçante sur la jambe de l'inconnue. C'eut l'effet escompté : elle poussa un cri strident, et il la laissa s'échapper. Ce à quoi il n'avait pas pensé, c'était justement ce hurlement, qui lui vrilla les tympans. La douleur de sa migraine lui fit échapper une plainte de souffrance tandis qu'il se prenait la tête entre les mains, achevé lui aussi. Il jeta un regard autour de lui. Tout le le regardait, y compris sa cousine, qui se tenait juste à côté de lui. Il sursauta ; depuis quand elle assistait à la scène ?! Il était vraiment dans les vapes, aujourd'hui...

- Ah, tu es déjà revenue, toi ? Je n'allais pas vraiment la violer, hein, elle n'est même pas intéressante, celle-là... tenta-t-il de se justifier avant de songer que de toute façon, tout le monde le voyait comme un détraqué sexuel, et de se redresser, si elle alerte la police, par contre on ferait mieux d'aller autre part non ? On m'a déjà fait un coup du genre il y a deux semaines, ce serait dommage de gâcher notre journée quand même. Je te laisse guider, je n'ai plus la force de réfléchir, trop mal à la tête...

Il fit tout de même l'effort de se lever, une main collée au front, effectuant un petit geste négligeant très théâtral de l'autre. Il ne tenait pourtant pas si mal l'alcool, d'habitude...

[HRP : J'aurais pu faire mieux, désolée xD]

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MessageSujet: Re: Une sortie en famille, rien de plus tranquille [PV Miranda] Mar 3 Mar - 20:29

Ah l'alcool! Ce doux nectar que l'on peut déguster en toute légalité à notre majorité. Soyons bien clair, j'avais commencé à boire bien avant mes 18 ans. Mais c'était encore meilleur quand on pouvait picoler sans craindre qu'un mec du centre nous trouve et nous passe un savon devant tout le monde. Hier j'avais eu une raison de sortir une bouteille, il fallait fêter mes retrouvailles avec mon cousin chéri: Maria. Bon le prénom n'était pas top mais l'énergumène qui le portait, si. En tout cas, les retrouvailles devaient être réussies car tout souvenir m'avait déserté et ce matin je m'étais réveillée étalée sur le tapis avec une grosse grosse envie de rendre mes tripes. J'avais donc couru aux toilettes et y avait laissé l'intégralité de mon estomac. Autant vous dire que j'étais pas très très en forme lorsque je suis entrée dans la salle de bain. Mais j'ai réussi à en sortir à peu près propre et dès lors je me suis assise et j'ai commencé à boire des litres d'eau en espérant que les joueurs de tam-tam qui logeaient dans mon crâne se calment.

Puis, tandis que je m'étalais sur le canapé, un verre d'eau à la main, une pensée traversa mon esprit encore embrumé par l'alcool. Il me fallait une nouvelle garde-robe maintenant que j'avais un nouveau chez moi, et il fallait que je prenne pleins de choses utiles pour cette maison. Car même dans mon état, je voyais qu'il manquait des objets essentielles. Je secouais mon cousin et allais m'habiller, car j'étais en serviette depuis ma sortie de la douche. Ne trouvant que très peu de chose dans ma valise en désordre, je me retrouvais à sortir dans les rues habillée d'un mini short vert pastel, de chaussettes dépareillées -l'une bleu l'autre marron- d'une chemise à Maria et de chaussures si usées qu'elles auraient du aller à la poubelle.

Les commerces de cette ville étaient merveilleux. On trouvait des dizaines de boutiques toutes plus intéressantes les unes que les autres. Je m'amusais comme une petite fille au fur et à mesure de mes achats. Deux trois fringues par ci, deux trois vernis par là, quatre cinq couverts ici, trois quatre serviettes là bas. Décidément, c'était le Paradis des Dépensiers. Et dire que Maria m'avait demandé de le laisser cinq minutes. Mais pas des soucis, je pourrais enfin aller voir au rayon sous-vêtements. Je trouvais mon bonheur parmi des soutien-gorges push-up aux imprimés fleurs. Une fois mes achats bouclés dans cette boutique je partis à la recherche de mon cousin germain. Et je le retrouvais collé à une fille qui n'avait pas du tout envie de lui. Que diable faisait il? Il lui mis alors la main sur la cuisse et la fille partit en courant. L'haleine. C'était l'haleine, et le style aussi. C'était ça qui l'avait fait partir. Parce que sinon Maria était plutôt pas mal dans son genre, il aurait même pu être mon style si il avait eu une barbe.

- Ah, tu es revenue,  toi ? Je n'allais pas vraiment la violer, hein, elle n'est même pas intéressante, celle là... si elle alerte la police, par contre on ferait mieux d'aller autre part non ? On m'a déjà fait un coup du genre il y a deux semaines, ce serait dommage de gâcher notre journée quand même. Je te laisse guider, je n'ai plus la force de réfléchir, trop mal à la tête...

Et c'est ainsi que je me retrouvais à parcourir les rues de la ville, en évitant les policiers, et en tirant par le bras mon charmant cousin bien plus âgé que moi. Enfin bref, il me fallait maintenant des affaires pour mes cours, pleins de combinaisons et autres pour se protéger. Je ne voulais pas abîmer mon joli corps en entraînant mes charmants élèves. Je tendis une pastille à la menthe que je venais d'acheter à Maria et en pris une pour moi.

-Ça c'est pour l'haleine, c'est certainement à cause de ça que la fille de tout à l'heure a fui. Maintenant on va aller dans ce magasin, à la base c'est un truc SM mais y a des combi' que j'ai besoin.

Je l'entraînais donc dans la boutique. À peine après avoir franchi la porte, je vis le vendeur et flanchais. Un beau mec baraqué, au style viking et avec une barbe rousse magnifique. Je me dépêchais de me recoiffer au mieux et lui jetais des œillades. Tout en cherchant ce dont j'avais besoin, je ne lâchais pas du regard ce charmant beau gosse. Lorsque je mis la main sur une combinaison rouge immunisée contre l'électricité, je la mis dans les bras de Maria et me dirigeais vers la caisse.

-Bonjour, excusez moi de vous déranger, j'aurai besoin pour mon travail, d'une tenue... particulière. Pouvez vous m'aider?

Et je conclus le tout avec une bouche légèrement en cœur et un papillotement de paupières. Et ce charmant jeune homme m'ignora. Littéralement. Il m'indiqua du doigt une section où l'on trouvait beaucoup de cuirs et autres accessoires dont raffolerait mon cousin.

-La section la plus SM est là-bas, j'espère que vous y trouverez votre bonheur madame... Et celui de votre compagnon.

J'ouvris la bouche pour répliquer, mais au final rien ne sortit. Quel goujat, ignorer une fille comme moi, vraiment! Je fis un signe à Maria et me dirigeais d'un pas rageur vers la section qui se trouvait tout au fond de la boutique. Lorsque je fus cachée par une étagère je me tournais vers mon cousin.

-Mais il se croit où ce vendeur. Il veut que je lui fasse du rentre-dedans pour qu'il voit qu'il me plaît. Non mais franchement. En plus il a cru qu'on était ensemble. On est cousin, ça ce voit non? Et puis on ne m'ignore pas comme ça, ça non. Je suis pas moche pourtant! Franchement, Maria, tu me trouves comment?

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MessageSujet: Re: Une sortie en famille, rien de plus tranquille [PV Miranda] Ven 6 Mar - 0:06


Et voilà, de nouveau, sa cousine ballottait Maria de droite à gauche. Il regardait à peine où il mettait les pieds, se laissant totalement guider. De toute façon, il n'était bon à rien, dans cet état, il dormait totalement. Miranda lui tendit quelque chose ; ç'aurait été du poison ou une paire de chaussures, il l'aurait ingéré de la même façon qu'il le fit. Sans hésitation.

- ... truc SM ...

SM ? Qui avait dit SM ? Sa cousine ? Il tourna la tête vers elle. Qu'est-ce qu'elle voulait au SM ? Puis elle le tira de nouveau, mais cette fois-ci, bien réveillé, Maria se demanda s'il n'était pas juste dans un rêve étrange, encore endormi sur table.
Qu'est-ce qu'ils faisaient dans une boutique SM ?

Alors là, pour être content, Maria était content. Décidément, il adorait cette jeune fille, pourquoi diable ne s'étaient-ils pas retrouvés avant ? Il regretta toutes les fois où il les avait snobées, elles et ses soeurs, étant petits. Mais les remords et les excuses seraient pour plus tard, car à peine furent-ils rentrés que déjà elle lui fourra une combinaison dans les bras. Son imagination tournait à mille à l'heure, et franchement, il n'était pas loin de l'hémorragie nasale.
Elle le traîna vers la caisse.

- Bonjour, excusez moi de vous déranger, j'aurai besoin pour mon travail, d'une tenue... particulière. Pouvez vous m'aider ?

Il la regarda. Son esprit de connaisseur savait parfaitement, rien qu'au son de sa voix et aux subtilités de son attitude, que sa cousine voulait séduire. Il regarda le type de la caisse : une armoire à glace avec une barbe digne des plus moussus des arbres centenaires. Oui, rien que ça. Il se souvenait vaguement d'un fantasme, évoqué il ne savait plus quand, au sujet des barbes.

- La section la plus SM est là-bas, j'espère que vous y trouverez votre bonheur madame... Et celui de votre compagnon.

Maria, un rictus amusé au visage, se retint de rire. Sa cousine venait de se faire rembarrer avec brio ; un râteau de première classe. Et c'était drôle, il fallait l'avouer. Par contre, elle n'avait pas l'air content du tout, et se dirigea, visiblement irritée, vers la fameuse salle que leur indiquait le vendeur. Elle lui fit signe de venir, il la rejoignit en trois bonds. Cette journée était providentielle ! D'abord, il retrouvait de la famille perdue, puis il flanquait la frousse de sa vie à une détestable jeune fille, pour ensuite se retrouver au paradis sur Terre.

- Mais il se croit où ce vendeur. Il veut que je lui fasse du rentre-dedans pour qu'il voie qu'il me plaît. Non mais franchement. En plus il a cru qu'on était ensemble. On est cousins, ça se voit non ? Et puis on ne m'ignore pas comme ça, ça non. Je suis pas moche pourtant ! Franchement, Maria, tu me trouves comment ?

Il leva les yeux au ciel, en secouant légèrement la tête, toujours l'air amusé. Il posa la combinaison sur le rebord d'un miroir, et se tourna vers elle.

- Miranda, ne me dis pas que je vais devoir faire le psychiatre avec toi aussi ?

Il gloussa, puis la pointa du doigt, reprenant tout son sérieux :

- Le problème, ce n'est pas toi - tu es très bien - ça non ! Le problème, c'est ta façon de faire, chère cousine !

Il détacha son fouet de sa ceinture et le fit claquer dans l'air avec satisfaction. Il adorait faire ça. Il tira un siège, l'amena vers Miranda, la fit s'y asseoir, et commença à marcher au travers de la pièce tout en parlant.

- Les gens ont besoin de se placer dans diverses catégories pour s'attribuer une identité, et, même si chaque individu l'aborde de façon différente et l'adapte en fonction de lui-même, on reconnaît facilement chacune d'entre elles, on est d'accord ? Il est impossible de se tromper et de confondre une cruche superficielle d'un punk, par exemple. Eh bien vois-tu, nous, sadomasochistes sommes une espèce rare, et nous avons des codes plus particuliers.

Alors qu'il lui faisait dos, il se retourna d'un coup et pointa le fouet vers elle.

- Tu es beau-coup-trop-ba-nale.

Sur ces mots, il laissa retomber son bras, regardant la jeune fille.

- Enfin, pas toi, mais ta façon de faire. Nous sommes des violents cachés, nous vivons dans l'ombre, et nous aimons ces deux choses : le secret et la douleur, cita-t-il en énumérant ces deux points sur ses doigts, tu vois ? Alors, la drague, c'est subtil. Le rentre-dedans, c'est de mise, mais du rentre-dedans de maître ; du piquant, provocant mais pas vulgaire. Tes petites mimiques passent inaperçues, c'est trop doux. Il faut que ce soit comme une tornade enfermée dans un bocal, tu vois ce que je veux dire ?

Maria croisa les bras dans un geste ferme, les yeux rivés sur elle.


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MessageSujet: Re: Une sortie en famille, rien de plus tranquille [PV Miranda] Sam 11 Avr - 19:30

Mon charmant cousin secoua la tête et posa ma combinaison rouge sur un miroir.

- Miranda, ne me dis pas que je vais devoir faire le psychiatre avec toi aussi ?

Je le regardais, décontenancée. Il poussa un petit bruit ressemblant à si méprendre avec un gloussement. Mais il se repris très vite et me désigna du doigt.

- Le problème, ce n'est pas toi -tu es très bien- ça non ! Le problème, c'est ta façon de faire, chère cousine !


Évidemment que j'étais parfaite. Je lui souriais avec un sourire mi figue mi raisin. Ainsi, d'après Maria, c'était ma technique qui était à revoir. Tandis que mon cousin s'amusait avec son fouet je fis marcher mon cerveau. Comment voulait-il que je sois? Je réfléchissais toujours lorsqu'il me força à m’asseoir.

- Les gens ont besoin de se placer dans diverses catégories pour s'attribuer une identité, et, même si chaque individu l'aborde de façon différente et l'adapte en fonction de lui-même, on reconnaît facilement chacune d'entre elles, on est d'accord ? Il est impossible de se tromper et de confondre une cruche superficielle d'un punk, par exemple. Eh bien vois-tu, nous, sadomasochistes sommes une espèce rare, et nous avons des codes plus particuliers.

Je hochais la tête comme si je me trouvais dans un amphithéâtre avec ce fou masqué comme professeur.  Le-dit professeur se retourna brusquement et me pointa de son fouet.

- Tu es beau-coup-trop-ba-nale.

Je fis la moue et levais un sourcil. Moi banale ? Rien en moi n'évoquait la banalité. Ne serais-ce que mon pouvoir, il était dépourvu de toute banalité. L'acide n'était pas une chose que l'on utilisait tout les jours. À moins que l'on soit nettoyeur. Je soupirais. Parfois Maria pouvait être une personne des plus charmante, mais à d'autres moments il pouvait se révéler sans tact.  

- Enfin, pas toi, mais ta façon de faire. Nous sommes des violents cachés, nous vivons dans l'ombre, et nous aimons ces deux choses : le secret et la douleur, tu vois ? Alors, la drague, c'est subtil. Le rentre-dedans, c'est de mise, mais du rentre-dedans de maître ; du piquant, provoquant mais pas vulgaire. Tes petites mimiques passent inaperçues, c'est trop doux. Il faut que ce soit comme une tornade enfermée dans un bocal, tu vois ce que je veux dire?


Je hochais de nouveau la tête.

- Hum... Oui à peu près.

Je me levais et fouillais dans les différents rayons attrapant au hasard des habits. Je m'adressais à Maria sans me retourner.

- Je vais m'habiller selon tes conseils, si c'est bon on appellera le vendeur et tu me souffleras mes répliques.


Je souris et continuais à piocher un peu partout. Au bout d'un moment j'avais réuni un petit  paquet de vêtements et accessoires. Je me dirigeais vers la petite cabine et entrais. À la vue de ma tenue je faillis m'évanouir. Mon Dieu, j'étais sortie comme ça? Quelle horreur ! Pourquoi avais-je une chemise à Maria ? Et diantre, ces chaussettes étaient totalement en désaccord. Je soupirais et ôtais mes vêtements et les lançais à mon cousin.

- Garde moi ça tu seras chou.

Puis je commençais à m'habiller avec ce que j'avais pris. Une fois vêtue, je me coiffais du mieux possible et détachais mes beaux cheveux. Je sortis enfin et me tournais vers Maria.

- Alors ? Est-ce satisfaisant?

Je pivotais sur moi même pour lui faire admirer toutes les facettes de ma tenue.
 

Spoiler:
 

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