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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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A moi la clé?! [DUVLEY]

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MessageSujet: A moi la clé?! [DUVLEY] Jeu 29 Jan - 21:02

Un vacarme affreux me tira de mon sommeil. Encore une course poursuite. Cela n'arrêtait pas depuis que le Principal avait créé les C:MAESTROS, ou Chiave Maestros, des porteurs de clés représentants différents territoires du lycée. Évidemment, les précédents gagnants du classements avaient eu de nombreux terrains et notre charmante classe ne s'était retrouvée qu'avec une seule clé. De quoi sérieusement nous désavantager. Je soupirais et ouvris un oeil pour inspecter ma chambre. Mon unique colocataire semblait absente. Peut être était-elle partie elle aussi à la recherche des clés. Je ne connaissais que peu de choses sur elle. Je savais seulement qu'elle s'appelait Elana Winston, que son pouvoir était quelques peu étrange, et qu'elle était l'ancienne déléguée des Processus avant ce Wendel. Elle semblait vouée un véritable culte envers les peluches et rien que pour ça, je ne l'avais jamais approché.  

Décidé à faire comme les autres dans un souci de conformité, je me levais avec difficultés et allais dans la salle de bain. Je partirais à la chasse aux clés et ressortirais vainqueur, pas comme ses incapables qui courent après une clé sans jamais l'avoir. Moi je l'aurais par la ruse. Il me suffisait juste de trouver la bonne cible. J'éclatais de rire en entrant dans la douche. J'allais leur montrer à ses minus. Je me lavais rapidement, utilisant du savon à la menthe pour me créer un léger parfum naturel. Une fois sorti, je me séchais rapidement et enroulais ma serviette autour de la taille. Je me dirigeais ensuite vers ma chambre. Alors que j'étais au milieu de la pièce, m'apprêtant à ouvrir la porte de mon armoire, la porte du couloir s'ouvrit à la volée et une dizaine de personnes menés par une fille entrèrent dans ma chambre en hurlant.

-Elle est ici!
-Retrouvons là!
-Regardez partout!
-Mettez cette chambre à .... euh...


Ils s'étaient enfin arrêtés. La jeune meneuse me regardait, rouge pivoine. La pauvre, elle ne devait pas en voir tous les jours des hommes torse nu, à peine drapé d'une serviette. Je lui lançais un sourire sarcastique et montrais son équipe d'un mouvement de bras.

-Puis-je savoir la raison de votre présence ici alors que je sors à peine de la douche? J'imagine que ce n'est pas pour voir mon magnifique corps.

En effet, question corps, j'étais un peu gringalet comparé à Monsieur Muscle de la troupe. Mais bon, il faut se contenter de ce qu'on a. D'ailleurs ça a beaucoup de charme un petit torse maigre et sans muscles.

-La Chiave que nous poursuivions s'est cachée dans ta chambre, nous venons la récupérer.

Je souris encore plus férocement. Une Chiave? Dans ma chambre? Décidément c'était mon jour de chance.    

-Il me semble que vous n'êtes pas des Processus, or cette chambre appartient aux Processus, donc tous meubles ou personnes dans cette pièce est sous ma protection. Vous ne voudriez pas m'affronter tout de même, surtout dans les dortoirs, n'est ce pas?

L'attroupement trembla un petit peu. Ils avaient reconnu en moi le célèbre jumeau Eldredge, et ils connaissaient mon pouvoir, de plus un combat dans une zone interdite signifiait une expédition directe dans le bureau du Principal. Et ça, même la déléguée cinglée des Origine le craignait. Ils firent vite demi tour même si la fille pestait férocement contre cette expulsion tout à fait justifiée. Une fois seule je regardais la pièce avec minutie et découvrais une jeune fille roulée en boule dans les peluches de ma colocataire. Je m'approchais doucement en tenant toujours ma serviette. La fille aux longs cheveux roux me regarda et sera encore plus contre elle une peluche.

-M-Merci de les avoir fait partir. Ils m'ont pris pour la C:MAESTRO Duvley Sisman qui est nouvelle comme moi. Moi je n'ai pas de clé, je suis bien dans la classe Origine mais je n'ai pas eu de territoire à protéger.

Je grinçais des dents. Pourquoi ses imbéciles avaient poursuivi une fille comme les autres. Il fallait que je lui extorque des informations. Je m'assis donc près d'elle et lui caressais doucement la joue en remettant une mèche de cheveux derrière son oreille.

-Allons ce n'est rien. C'est tout à fait normal. Mais dit moi, tes poursuivants ont du avoir de mauvaises informations sur cette Duvley, personne ne peut être plus belle que toi.


La roussette secoua la tête et me fis un grand sourire.

-Oh ça, tu te trompes, Duvley est la perfection incarnée. Elle est magnifique, elle a de beaux cheveux roses, et des ailes de papillons magnifiques. De plus elle est si gentille, elle s'est tout de suite fait des amis.


Je lui rendis son sourire, ainsi Duvley avaient des ailes dans le dos. Peu de personnes avaient des ailes, ce serait donc facile de la retrouver. Je me levais brusquement, un large sourire aux lèvres. Sans pudeur aucune, je laissais tomber ma serviette et me dirigeais vers mon armoire pour m'habiller.

-Parfait, merci beaucoup. Tu peux partir discrètement par la fenêtre, si un jour tu te sens seule, passe me voir.


Je chopais un boxer et une chemise blanche. J'enfilais ensuite un short de toile bordeaux ainsi qu'un léger pull de la même couleur. Un nœud autour du cou, des chaussettes noires et des bottines bordeaux. J'attrapais mon chapeau et ma canne sur le porte manteau à côté de la porte puis sortis en fermant la porte. Une fois dans le couloir, je me dirigeais vers les bâtiments administratifs pour demander aux surveillants si ils n'avaient pas vu la jeune fille sans défense qui allait bientôt lui donner sa clé. Sur le chemin je passais dans les couloirs menant aux salles de cours et qui apercevais-je? Duvley Sisman postée juste devant les casiers. Je m'arrêtais pour l'admirer. Cette jeune file était tout à fait charmante. Ses longs cheveux roses retenus par deux pinces, ses grandes ailes de papillon et cet air simple sur son visage. Une proie facile. J'ébouriffais légèrement mes cheveux blonds et remis mon chapeau. Je m'approchais d'elle et la bousculais volontairement. Puis je me retournais avec l'air de quelqu'un franchement désolé par ce qu'il vient de faire et retirais mon chapeau pour m'incliner légèrement vers elle.

-Oh Mademoiselle je suis confus, sincèrement, je ne voulais pas vous bousculer, me pardonnerez-vous?


Je relevais vers elle des yeux bleus pleins de contrariété par mon acte.    

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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Dim 8 Fév - 21:39

Ce matin-là, j’étais en compagnie de compagnons de ma classe dans la salle de repos avec qui je bavardais joyeusement. Vous savez, être nouvelle ce n’est jamais simple et encore plus lorsque tu es assignée pour être une C: MAESTRO. Lorsque l’on m’avait remis ma clé, je m’étais imaginée un simple petit jeu excitant. J’ai rapidement constaté que ce n’était pas le cas. Les élèves prennent des risques énormes pour détenir une simple clé ! Ils y sont à un point où ils mettent leur propre vie en danger ! Ce n’est pas trop mon fort me battre, mais je tiens à ne pas perdre cette clé. Mais j’ai reçu beaucoup de soutien et d’aide des autres Origines. Ils me tiennent souvent compagnie et font en sortes qu’aucun élève des autres classes ne m’approche. Je suis contente, ça m’empêche d’avoir des confrontations inutiles et de devoir me battre. Ils font le travail à ma place et je leur en suis très reconnaissante.

Bref, même si je suis la petite nouvelle qui arrive en temps de guerre, je trouve que je me suis bien adaptée à cette nouvelle école. Tandis que j’écoutais un garçon du groupe nous raconter les exploits qu’il avait accomplis d’un air discret, une pensée me traversa l’esprit. Paniqué je mis ma main dans mes cheveux, où j’y cache ma clé, pour y découvrir qu’elle n’y était pas. Comme je venais de m’en souvenir, j’avais laissé la clé dans mon casier un peu plus tôt. Je l’avais déposé là pour pouvoir remettre mes cheveux en place et avais complètement oublié de la reprendre ! Je levai le regard un peu paniqué vers mes amis pour leur adresser la parole.

Pardon je reviens, vous pouvez rester là, j’ai tout simplement oublié quelque chose. Ça ne va pas être bien long.

Je leur souris pour leur faire comprendre que ce n’était rien de grave. Je n’étais pas pour leur dire que j’avais oublié ma clé ! Je ne leur laissai pas le temps de répliquer ou même de me poser des questions que je retournai et me dirigeai rapidement vers la sortie de la salle de repos. Je marchai d’un pas déterminé le long du couloir jusqu’à ce que j’atteigne mon casier. Par chance, le couloir se trouvait à être presque complètement vide. Au moins, je ne risquai pas d’attirer l’attention, c’est qui est une bonne chose pour le moment.

Je fis le code de mon cadenas à une vitesse que je ne me connaissais pas et ouvris enfin ma case. Dès que je découvris que ma clé était toujours en place je me sentis soulagée et la panique me quitta d’un coup. Je ne me serais pas imaginé aller avouer aux autres que j’avais perdu la clé. Je pris la clé dans ma main et fis attention de la cacher complètement à l’intérieur de celle-ci. Je l’approchai du haut de ma tête et fis en sorte que les gens croient que j’arrange mes cheveux alors qu’en réalité j’installe discrètement la clé entre mes pinces et la cachai sous mes cheveux. Une fois fait, je me permis enfin de souffler et m’apprêtai à refermer la porte de mon casier. C’est alors qu’on me bouscula. Je me retournai précipitamment vers le coupable m’attendant à ce qu’il soit déjà reparti sans même prêter attention à moi. Au lieu de cela, je découvris un jeune homme à la chevelure blonde qui me regardait d’un air désolé.

Après avoir pris en main son chapeau, il s’inclina devant en levant son regard dans ma direction. Le premier détail que je remarquai de ses yeux fut leur magnifique couleur, un bleu cyan dont il est impossible d’oublier. Ses yeux coupables me démontraient bien qu’il ne se pardonnait pas de m’avoir bousculé.

Oh Mademoiselle je suis confus, sincèrement, je ne voulais pas vous bousculer, me pardonnerez-vous?

J’étais légèrement confuse de sa manière d’agir. Il m’avait tout simplement bousculé, mais il semblait prendre cela comme la plus grosse erreur de sa vie. Je lui fis un sourire sincère avant de laisser échapper un doux rire.

Allons relèves toi, je t’en prie. Bien sûr, je te pardonne, ce n’est qu’un simple accident, ça arrive à tout le monde après tout !

Je pris le temps d’observer le garçon, outre ses yeux, il se trouvait aussi à avoir une apparence peu commune. Il était habillé d’un look victorien, qui je trouve très charmant et qui lui allait à ravir. Il est vrai que nous ne trouvons pas se type d’habillement à tous les coins, mais je suppose que c’est ce qui lui donne son charme. Ce n’est pas non plus très souvent qu’un garçon peut faire connaitre d’une telle galanterie. Mon sourire était toujours présent sur mon visage quoique mes yeux éprouvent de la curiosité en l’égard de ce garçon.

Alors dit moi, quel est ton nom ?

J’avais promis aux autres de revenir rapidement pour de ne pas prendre de risque, mais y a-t-il un réel danger qui s’offre à moi en voulant parler un peu avec cet étrange garçon ? Puis, après avoir passé autant de temps en compagnie d’Origine, il faut bien que j’apprenne aussi à connaitre mes ennemies.
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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Mar 3 Mar - 20:41

Cette pauvre sotte me souriait niaisement. Que c'était simple de manipuler des esprits faibles avec un peu de charisme et des bonnes manières. Elle éclata même de rire. J'esquissais un petit sourire tandis que dans ma tête je riais de sa crédulité, si elle croyait sincèrement que j'étais désolé, c'était tellement mal me connaître. Bon elle avait peut être une excuse, elle était nouvelle. En fait non, elle n'en avait pas. Je méritais que l'on parle de moi aux nouveaux. Surtout que mon jumeau était dans sa classe. D'ailleurs cela faisait quelques temps que je n'avais pas vu mon cher Elias.

-Allons relèves toi, je t'en prie. Bien sur, je te pardonne, ce n'est qu'un simple accident, ça arrive à tout le monde après tout !

Je me redressais et découvrais qu'elle me dépassait de quelques centimètres. Cette Duvley ne perdait rien pour attendre. Elle serait plus petite que moi lorsqu'elle devra ramper pour m'implorer de lui rendre sa clé. Ce que je ne ferais pas. Mais je remarquais soudain que la fille me détaillait sous toutes les coutures. Je bombai le torse pour qu'elle puisse observer ce corps de rêve qui se tenait devant elle. N'a-t-elle jamais voulu connaître le jeune homme dont on répète sans cesse le nom? Moi! Évidemment elle avait dû me reconnaître et n'aurait nul besoin de me demander mon nom, il lui fallait juste un autographe d'un beau-gosse à tomber.

-Alors dit moi, quel est ton nom?

Cette phrase. Ou comment briser tes espoirs et te rendre compte que tu as une cruche de premier ordre devant toi. Je soupirais et passais une main dans mes cheveux blonds. Qu'elle est oubliée si facilement mon nom est triste. On a dû lui dire mais ce qui est rentré par une oreille est sorti par l'autre. Je pris mon chapeau et exécutais une révérence.

-Je me présente, Oscar Eldredge, pour vous servir.

Je me relevais et remis avec élégance mon chapeau. Quoi de mieux qu'une révérence pour entrer dans la tête des mesdames. Elle adorent cela, autant profiter de leur faiblesse.   Je regardais autour de nous. Quelques élèves chahutaient et le bruit était désagréable. Je ne pourrais pas faire ce que je souhaitais ici. Je regardais la demoiselle et lui présentais  mon bras.  

-Le bruit alentour est peu appréciable. Si nous allions faire un tour Mademoiselle, comme cela, vous pourrez en profiter pour me divulguer votre nom.

Sans lui laisser le temps de refuser, je coinçais sa main au creux de mon coude et nous voilà partit pour une promenade des plus constructives. J'avançais d'un pas tranquille, avec le seul bruit de ma canne pour troubler le silence. Je plaçais un grand sourire sur mes lèvres et tournais mon gracieux visage vers mon accompagnatrice.

-Alors, comment vous prénommez vous? Vous devez avoir un prénom tout à fait splendide, tout comme vous.

Et sur ses mots je plaçais ma seconde main sur la sienne. Peau contre peau. J'activais mon pouvoir et laissais couler le virus de la grippe en elle. Il ne se réveillerait que le lendemain mais quand celui ci aura bien détruit la résistance de cette Duvley et quant elle sombrera dans la fièvre, je serais là. Et je lui prendrais sa clé. Je riais intérieurement de ce plan machiavélique. Mon esprit était bien supérieur au leur. Je prendrais la clé de la cuisine et la garderai pour moi seul. On avait beau être en fin de classement pendant deux trimestres consécutifs, je ne baissais pas les bras. Nous serons un jour en première position. Et là, personne ne nous détrônerais. Surtout pas ses fichus Origines et leur déléguée tordue. Je regardais ma montre et fis semblant de découvrir l'heure avec effarement.

-Oh ma Dame, vous m'en voyez désolé mais le devoir m'appelle. J'ai été très honoré de vous rencontrer, et j'espère pouvoir profiter de votre charmante compagnie demain. Au revoir.

J'ôtais mon chapeau pour la saluer puis partie d'un pas pressé. Je m'arrêtais au détour d'un couloir et affichais un sourire conquérant. J'allais réussir. Demain elle ressentira de la fièvre et sera faiblarde, dans trois jours elle sera totalement sous mon emprise. Que j'étais fier de moi.    

HRP:
 

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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Lun 9 Mar - 0:15

Pendant un cours instant, j’eus l’impression qu’une ombre était passée sur son visage. Avais-je dis de quoi qui l’aurais offensé ? Pas à ce que je sache… Peut-être m’étais-je tout simplement trompée, je n’ai vu que cette ombre un bref instant après tout. Je me décidai d’ignorer cette impression et reportai mon attention sur le garçon. Après un soupir, que je ne saurais spécifier la raison, et une nouvelle révérence, il répondit à ma question.

Je me présente, Oscar Eldredge, pour vous servir.

Après qu’il se soit relevé, j’affichais un nouveau sourire amusé. Pourquoi la première chose qui me venait à l’esprit suite à la révélation de son nom fut l’image du squelette de notre classe de science ? Après tout, tous ces modèles anatomiques ne porte-t-il pas le nom Oscar ? Enfin, je divague… Comment puis-je comparer un charmant garçon comme Oscar à un simple squelette ? Plus j’y pense, plus j’ai l’impression de mettre déjà fait cette conclusion… Aurais-je déjà entendu son nom… ? Ce serait fort possible que l’on met parler de lui, mais pour quelle raison ? Peu importe, je vais m’en souvenir le moment voulu. Pour le moment, ce n’est pas le temps de se tracasser avec ce genre de penser.

Alors me voilà enchanté, Oscar !

Après quoi il me présenta son bras avec élégance avant d’ajouter :

Le bruit alentour est peu appréciable. Si nous allions faire un tour Mademoiselle, comme cela, vous pourrez en profiter pour me divulguer votre nom.

Je m’apprêtai à répondre que ceci allait-être un plaisir, mais il ne me laissa pas le temps d’ajouter quoi que ce soit qu’il m’avait déjà agrippé le bras et m’entraînait avec lui dans sa marche. Le voilà pressé de s’éloigner. Mais le voici qu’il retournait son visage dans ma direction marqué d’un magnifique sourire avant de poursuivre.

Alors, comment vous prénommez vous? Vous devez avoir un prénom tout à fait splendide, tout comme vous.

Charmé par ce compliment, je lui offris un doux sourire avant de lui soumettre ma réponse. C’est alors que je sentis sa main se déposer sur la mienne. J’aurais préféré ignorer ce geste, mais de petites rougeurs sur mes joues trahissaient ma confusion. C’est seulement à ce moment que je pris conscience de tous ses gestes portés en ma faveur. Cela avait beau être plaisant de se faire traiter de la sorte, il n’en restait que ceci n’était pas fait sans intention. Essayant de reprendre mes esprits, je finis par répondre.

Comme je suis flattée, je t’en remercie. Je m’appelle Duvley Sisman.

Cet instant tranquille seulement tous les deux ne dura malheureusement pas longtemps. Je le compris au moment où il regarda l’heure surpris avant de me faire part de la raison.

Oh ma Dame, vous m'en voyez désolé mais le devoir m'appelle. J'ai été très honoré de vous rencontrer, et j'espère pouvoir profiter de votre charmante compagnie demain. Au revoir.

Avant même que je ne puisse lui souhaiter bonne journée, il était déjà reparti, me laissant seule complètement débosselé au milieu du couloir. Quel étrange rencontre ! Notre rencontre fut de courte durée, mais j’appréciais déjà cet Oscar. J’espérais moi aussi avoir l’occasion de le croiser à nouveau. Tout cela tout simplement car j’avais t’oublié ma clé dans mon casier. Oh ! J’ai laissé les autres sans rien leurs expliquer, ils doivent être inquiets que je ne revienne pas ! C’est d’un pas pressé que je retournai à la salle de repos pour rejoindre mes compagnons. Je réussis à leur faire à croire que j’avais oublié de refermer le cadenas de mon casier préférant leur cacher la véritable raison de ce départ précipité. Je préférai aussi garder au silence cette rencontre avec Oscar ne voulant pas les inquiéter inutilement. Après tout je n’imagine pas ce garçon me voulant du mal.

~~~~~~~


Cette nuit-là, je ne dormis que très peu. Je passais mon temps à me tourner et à me retourner dans mon lit, ne trouvant pas de position confortable. Vous connaissez ce sentiment lorsque tu mets tes couvertures sur le dos tu meurs de chaud, mais si tu les enlèves tu es complètement gelé ? C’est ce que j’ai dû subir au courant de cette nuit.  Je réussis à m’endormir alors que le soleil commençait à se pointer. Mais peu de temps après avoir fermé l’œil l’affreux son strident de mon réveille-matin se fit entendre.

C’est en lâchant un râlement étouffé par mon oreiller que je fermai maladroitement mon réveille-matin. Je restais quelques minutes couchée me plaignant intérieurement que le plus beau moment de la journée qui est le sommeil ait été ainsi gâché. Après avoir lâché un bâillement à m’en décrocher la mâchoire, je me décidai enfin à sortir de mon lit pour m’enfermer dans la salle de bain tel un zombie. Face au miroir, j’observais mon reflet présentant une fille fatiguée au visage pâle. J’avais la gorge sèche qui me piquait et j’avais l’impression d’avoir le visage en feu. Après vérification, j’avais bel et bien le visage plus chaud que nature. Je n’étais pas vraiment en train de tomber malade ? Si ? Lâchant un soupire, je me dirigeai vers la douche, me promettant de prendre un médicament en sortant pour m’assurer que mon état ne s’empire pas.

Une fois habillée et coiffée, je sortis de ma chambre et ce malgré que je sois fatiguée et un peu fiévreuse. Ce n’est pas ça qui allait m’arrêter ! Avant toute chose, je fis halte devant une machine distributrice pour m’acheter une bouteille d’eau. Parait-il que boire beaucoup aide à se soigner plus rapidement. Alors que je m’apprêtais à ouvrir la bouteille, mon nez se mit à me piquer, signe que j’allais éternuer. C’est ce qui se produit. Je ne pus empêcher mon corps de reculer d’un pas tandis que j’éternuais écrasant le pied d’une personne se trouvant derrière moi.

Oh ! Je suis vraiment désolée, je ne voulais…

Alors que je me retournais pour faire face à cette personne, je découvris avec gêne que cette personne se trouvait à être nul autre que Oscar. Je me sentis rougir, mal à l’aise de lui avoir écrasé le pied. Mais au fond de moi, j’étais heureuse de le croiser à nouveau.

Os.. Oscar ! Je ne m’entendais pas à te croiser d’aussitôt, je suis vraiment désolée pour cet accident. J’espère vraiment ne pas t’avoir fait mal. Faut croire qu’on est voué à chaque fois à se rencontrer avec maladresse.

Je finis par lui faire un sourire désolé serrant entre mes mains la bouteille d’eau que je venais d’acheter. Ce n’était pas pour moi le meilleur moment pour le rencontrer à nouveau avec cette fièvre qui était apparue ce matin. Mais au moins j’avais la chance de pouvoir profiter de sa présence encore une fois.
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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Sam 28 Mar - 22:12

En me réveillant ce matin, j'eus directement le sourire aux lèvres. J'avais extrêmement bien dormi, tandis que quelques chambres à côté, il y en avait une qui avait dût très mal dormir. Je me retins de rire, la réputation avant tout. Je m'étirais de tout mon long puis le levais pour aller me doucher. Heureusement personne ne vint encore une fois me déranger lorsque j'allais m'habiller. Je quittais quelques minutes plus tard ma chambre vêtu d'une simple chemise à jabot blanche, d'un short de lin vert, de chaussettes blanches et de bottines noires. Il faisait chaud aujourd'hui et je souhaitais être un minimum présentable et reconnaissable surtout. Ce n'était pas parce que ce Passion s'habillait ainsi avant moi qu'il devait être plus populaire que moi. Surtout que ce type se ventait d'être noble, vraiment cet Ambroise Lockart m'horripilait.

Je soupirais et avançais dans le couloir principal d'un pas lent et sur. Alors que mes pensées divaguaient vers mon jumeau Elias, j'aperçus le dos de Duvley. Elle se trouvait devant le distributeur, seule. Je m'approchais et me tiens derrière elle. Remarquant qu'elle ne prêtait pas attention à la présence, je m'apprêtais à lui tapoter l'épaule lorsqu'elle éternua et se recula vivement. Pour atterrir sur mon pied. Et si vous voulez tout savoir, c'est tout sauf agréable. Je retins un gémissement de douleur et fis une légère grimace.

- Oh ! Je suis vraiment désolée, je ne voulais...

Elle se retourna et découvrit mon visage. Il devait être moins intéressant que le sien car il portait toutes les marques d'un début de grippe. Mon plan marchait à merveille. Je lui souris et lui fis une légère révérence.

- Os... Oscar ! Je ne m'entendais pas a te croiser d'aussitôt, je suis vraiment désolée pour cet accident. J'espère vraiment ne pas t'avoir fait mal. Faut croire qu'on est voué à chaque fois à se rencontrer avec maladresse.


Elle m'adressa un petit sourire, et je remarquais par la même occasion qu'elle avait une bouteille d'eau à la main. Petite sotte. À moins d'aller voir mon frère pour se faire soigner ce n'était pas de l'eau qui allait l'aider. Je secouais légèrement la tête et lui lançais un sourire qui semblait vrai.

-Ce n'est rien, voyons, ne te traquasse pas pour une broutille comme celle-ci ; et puis j'espère que l'on est pas voué à ce que tu prêtant, sinon cela risque d'être épuisant à la longue et ce n'est pas ce que je souhaite.

Je fis mine de m'inquiéter et la regardais sous toutes les coutures. Je lui adressais une petite moue.

-Tu ne vas pas bien, cela se voit.

Je posais une main sur son front, il était chaud comme je l'espérais.

-Oui tu as de la fièvre. Je t'emmène à l'infirmerie immédiatement.

D'un coup d’œil j'évaluais sa taille et son poids puis la distance entre ici et l'infirmerie. C'était faisable. J'attrapais Duvley telle une princesse et me précipitais à l'infirmerie. Je ne l'avouerais jamais mais j'avais été bien content lorsque je l'avais posé. Elle pesait son poids cette jeune fille. Bref. Arrivés à destination j'interpelais l'infirmière.

-Madame, mon amie est malade. Et je vous jure que ce n'est pas moi qui en suis responsable, je vous le jure !

Je lui adressais des yeux doux et elle me crut. Elle soigna l'Origine sans révéler mon pouvoir. Heureusement. Sinon mon plan aurait été fichu. Pendant ce temps je restais assis sur une chaise à ressasser mon plan. Il fallait que je suive sa convalescence au moins tous les deux jours pour trouver le bon moment. Le moment où je pourrais lui prendre sa clé en toute impunité. Ah ! L'intelligence que je possédais était vraiment un don. L'infirmière obligea Duvley à dormir. Elle vint donc me voir pour me prévenir.

-Tu peux parler à ton amie quelques instants, mais il faut qu'elle se repose.


Je hochais la tête et vins voir ma victime à son chevet. Je lui pris la main et lui souris.

-Il faut que tu te reposes, je demanderais de tes nouvelles. J'espère que tu te rétabliras vite pour que je puisse t'inviter quelque part.


Je l'embrassais sur le front et quittais l'infirmerie. Dans une semaine j'aurai cette clé.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Cela faisait une semaine que j'avais rencontré Duvley, une semaine qu'elle avait la grippe. Et aujourd'hui était le grand jour. J'allais lui voler sa clé. Et ne jamais lui rendre. Je me dirigeais vers sa chambre et toquais. Avant d'entendre une réponse j'observais ma tenue. Cette fois il faisait vraiment chaud et qu'importe le style, j'étais vêtu d'un tee-shirt gris et d'un bermuda rouge. J'avais même mis des chaussures en toile noires. J'avais l'air d'un ado normal. J'ouvris la porte et entrais en refermant derrière moi. J'observais la chambre que partageait la déléguée d'Origine, une élève d'origine également et Duvley. Un seul côté était dans un désordre incroyable. Décidément cette déléguée était infernale. Je soupirais et adressais un grand sourire à ma victime qui semblait à peine réveillée.

-Salut, comment vas tu depuis que je ne t'ai pas vu ? J'ai pris de tes nouvelles mais c'est mieux d'avoir l'avis du malade.


Je m'assis à côté d'elle et lui serrais légèrement la main. Je cachais ma tête dans mes bras et chuchotais.

-Duvley... Je suis mort d'inquiétude... J'ai vu ton nom sur les panneaux... Et j'ai peur... Qu'un élève sans morale vienne s'en prendre à toi... Si ce n'est pas déjà le cas... Dis moi que ce n'est pas déjà le cas ! S'il te plaît...

Je relevais vers elle des yeux légèrement embués de larmes. Le talent de comédien. C'était vraiment un don.

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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Mar 7 Avr - 3:42

Il ne semblait pas m’en vouloir pour lui avoir écrasé le pied, c’était déjà cela. Il me fit part, une nouvelle fois, de ses habituels sourires charmeurs, après voir secouer doucement la tête.

Ce n'est rien, voyons, ne te traquasse pas pour une broutille comme celle-ci ; et puis j'espère que l'on est pas voué à ce que tu prêtant, sinon cela risque d'être épuisant à la longue et ce n'est pas ce que je souhaite.

Je rigolai légèrement, il est vrai que dit comme cela…

Je l’espère moi aussi.

Son visage changeait d’expression alors qu’il se mit à m’observer avec un air inquiet.

Tu ne vas pas bien, cela se voit.

Suite à quoi, il déposa sa main sur mon front. Je me sentis honteusement rougir à son contact. J’aurais souhaité qu’il ne remarque pas ce début de maladie. Comment a-t-il fait pour s’apercevoir de cela ? Je ne croyais pas qu’on pouvait le constater aussi facilement.

Oui tu as de la fièvre. Je t'emmène à l'infirmerie immédiatement.

Je reculai d’un pas tout en secouant la tête négativement, il n’avait pas raison de s’alarmer pour si peu.

Ce n’est rien, c’est inutile de déranger pour une simple fièvre. Un peu de repos et ça va passer. Il n’a pas à s’inquiéter !

Mais ce n’était pas suffisant pour décourager Oscar qui me prit dans ses bras pour me transporter jusqu’à l’infirmerie. J’aurais bien aimé riposter, mais cette situation me gênait tellement que je préférai cacher mon visage rouge tout en m’accrochant à son cou. Suffit d’espérer qu’il croit que c’est dû à ma fièvre… Arrivés à destination, il me déposa sur le sol et je le laissai parler avec l’infirmière présente.

Madame, mon amie est malade. Et je vous jure que ce n'est pas moi qui en suis responsable, je vous le jure !

Pas lui qui en était responsable, mais où voulait-il en venir ? Comment pourrait-il en être responsable ? Alors que je l’interrogeai du regard pour cette remarque, l’infirmière m’entrainait déjà avec elle pour m’ausculter, laissant Oscar là. Un peu dans la lune, je la laissai faire son travail en silence. Une fois qu’elle eut pris ma température qui se trouvait à être élevé, elle m’offrit un médicament à prendre avant de me dire d’aller me reposer. Je n’étais pas pour me plaindre ! Un peu de sommeil ne serait vraiment pas de refus !

Une fois s’être assuré que j’étais confortablement installée, l’infirmière quitta la pièce pour laisser entrer Oscar qui vint s’installer à mes côtés en souriant et prit ma main.

 Il faut que tu te reposes, je demanderais de tes nouvelles. J'espère que tu te rétabliras vite pour que je puisse t'inviter quelque part.

Je crois avoir souri de manière niai lorsqu’il prononça ses derniers mots. Après quoi je rougis de cette réaction. Ça me ferait tellement plaisir d’avoir l’occasion de sortir avec lui. Pourquoi a-t-il fallu que le malheur s’abattre sur moi à ce moment ? C’est cruel… Je souris joyeusement à Oscar pour lui faire comprendre qu’il n’avait pas quoi s’inquiéter.

Alors je te promets de faire de mon mieux pour être remise sur le pied le plus rapidement possible.

Oscar finit par me laisser après avoir posé un baiser sur mon front. Après son départ, c’est le sourire sur les lèvres que je m’endormis sans encombre…

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Je dormais comme une larve lorsque j’entendis cogner à la porte de ma chambre. J’ouvris les yeux avec difficultés avant de me relever pour m’asseoir les jambes croisées. Je lâchai un bâillement tout en reniflant et relevai finalement les yeux en direction d’Oscar qui venait d’entrer dans la pièce. Je n’étais pas étonnée de le voir, ce n’était pas la première fois qu’il venait me rendre visite depuis ma maladie. Je trouvais ça mignon et touchant de sa part qu’il se préoccupe autant de ma santé.

Depuis une semaine déjà que je suis prise au lit avec une vilaine grippe qui se refuse de partir. Malgré tout le temps que je pouvais passer à dormir et les médicaments que je prenais régulièrement, rien à faire, elle se refusait de me laisser.

Salut, comment vas tu depuis que je ne t'ai pas vu ? J'ai pris de tes nouvelles mais c'est mieux d'avoir l'avis du malade

Il me dit cela tout en souriant tandis qu’il s’approchait de moi. De mon côté, je relevai mes oreillers pour m’adosser contre tout en lui répondant.

Pas trop mal… Je suis en train de me demander si un jour je vais me rétablir. Et toi, ça va toujours pour le mieux de ton côté ?

Oscar vint s’asseoir à côté de me moi et me prit la main. Son expression changea tout au tout alors qu’il cachait son visage entre ses bras tout en me murmurant.

Duvley... Je suis mort d'inquiétude... J'ai vu ton nom sur les panneaux... Et j'ai peur... Qu'un élève sans morale vienne s'en prendre à toi... Si ce n'est pas déjà le cas... Dis moi que ce n'est pas déjà le cas ! S'il te plaît...

Il releva la tête où j’y découvris son regard rempli de larmes. Même ainsi il restait mignon… Je blêmis lorsqu’il employa les clés. J’aurais souhaité qu’il n’en sache rien, mais c’était bien sûr impossible. Je m’efforçai de lui faire un petit sourire tout en approchant ma main de son visage pour enlever une mèche de cheveux qui lui retombait devant ses yeux embués

Il n’y a pas d’inquiétude à te faire, certains Origines veilles à ce que personne sans morale, comme tu le dis, ne vienne. Pour le moment je n’ai toujours pas eu de problème, je suppose donc qu’ils font bien leur travail. Tu n’as pas à tant faire.
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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Dim 10 Mai - 20:36


Elle me regarda avec son regard fiévreux et remit une de mes mèches en place.

-Il n'y a pas d'inquiétude à te faire, certains Origines veilles à ce que personne sans morale comme tu le dis, ne vienne. Pour le moment je n'ai toujours pas eu de problème, je suppose donc qu'ils font bien leur travail. Tu n'as pas a tant faire.

Je hochais doucement la tête et activais mon pouvoir pour qu'elle se retrouve avec une grosse poussée de fièvre. Puis je me levais et fis mine de m'occuper d'elle en allant lui chercher de l'eau et en ouvrant sa fenêtre. Je pris un gant d'eau froide et l'appliquait sur son front. Il fallait qu'elle se sente proche de moi pour me confier l'endroit où était sa clé. Je respirais donc un grand coup et m'installais sur une chaise à côté d'elle.

-Je... Je déteste la grippe... Quand j'étais petit mon jumeau tombait souvent malade... Pendant longtemps... Généralement c'était la grippe... Une fois... Elle s'est transformée en bronchite puis en pneumonie... À ce moment là j'ai cru le perdre... J'ai eu très peur... C'est comme si j'avais une malédiction...


Evidemment tout ce que je venais de dire était un ramassis de mensonges, il était vrai que lorsque je ne contrôlais pas bien mon pouvoir mon frère en pâtissait, mais son pouvoir le sauvait directement. À vrai dire, ce n'est pas mon frère qui avait eu des dizaines de grippes transformées en bronchite mais les collègues de mon défunt père, et c'était celui-ci qui m'avait dit que j'étais maudit, chose que je trouvais ridicule. Je n'étais pas maudit mais le complément de mon frère. Mais tout ça, elle n'était pas obligée de le savoir. Je lui adressais un petit sourire et la veillais tandis qu'elle se reposait. Dès que je vis que je ne pourrais pas me faire attraper je me levais et examinais tout les recoins de la pièce. Il n'y avait nul part une trace d'une quelconque clé. Miss Sisman devait la garder sur elle. Et là c'était plus compliqué. Quelqu'un frappa et entra. C'était un garçon, sûrement un Origine, et il semblait très attaché à ma victime. Puis il me remarqua, debout au milieu de la chambre, les bras ballant, l'observant sans un mot. D'un coup il se mît en position de combat et me regarda.

-Que fais-tu là toi !? Tu es venu pour la clé ? Parce que si c'est ça tu peux partir tout de suite.  


Je lui jetais un regard dédaigneux tout en m'approchant du lit.

-Sombre idiot, je suis un ami de Duvley. C'est moi qui l'ait conduite à l'infirmerie et qui a remarqué qu'elle n'était pas mieux de sa forme. Je suis là pour lui tenir compagnie, non pour lui prendre sa clé. Et votre sécurité ne tient pas trop, personne ne surveillait quand je suis entré et il m'aurait été aisé de subtiliser quelques objets dans son sommeil. J'ai eu de la chance de tomber au moment où elle se réveillait.

Je m'assis et désignais la porte sans regarder l'Origine.

-Maintenant tu es gentil et tu déguerpis.

Il s'exécuta rapidement et je pus enfin respirer tranquille. Il me fallait réfléchir à un moyen de lui extorquer son titre de C:Maestro. Je ne voulais pas que ma classe perde, or avec une seule clé, nous étions au plus bas. Je soupirais et fis marcher mon cerveau. Sans dépasser le stade critique, il me fallait encore augmenter sa fièvre, au moins jusqu'à 40°C. Je pris de nouveau sa main et fis couler en elle un peu de mon pouvoir malsain. Il me fallait la mettre au plus mal pour qu'en dernier recours je puisse utiliser mon plan B. Lorsque je fus sur que mon pouvoir faisait effet je la secouais légèrement pour ne pas laisser croire que c'était moi qui la réveillait.

-Duvley... Je me disais, on pourrait très bien fouillé ta chambre dans ton sommeil et te voler ta clé... Te rappelles-tu où tu l'as caché?

Je lui adressais un petit sourire et lui serrais légèrement la main, comme par compassion. Puis je me dis que mon plan B était juste génial et je ne pus résister à le mettre en application. Je me penchais vers elle et lui chuchotais quelques mots.

-Je sais à quel point tu es mal, à quel point tu voudrais que cela cesse... Je connais un moyen d'y arriver... Il te suffit juste d'une chose... Me dire où tu caches ta clé. Juste ça.


Puis je me redressais et alors le masque tomba et ma victime pût enfin observer mon vrai visage avec son sourire sadique sur les lèvres.

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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Sam 11 Juil - 1:10

Oscar était tout simplement adorable avec moi, il était à mes moindres petits soins, s’assurant de mon confort. Il aéra ma chambre, me servit un verre d’eau et me rafraîchit le visage à l’aide d’un gant d’eau. Je n’allais certainement pas me plaindre de cette attention qu’il me portait et puis un peu de rafraîchissement me faisait le plus grand bien, une grande bouffée de chaleur s’étant emparée de moi un peu plus tôt. Il reprit place à mes côtés tandis que j’avalais une grande gorgée d'eau pour calmer, que ce soit pour un bref instant, la sècheresse douloureuse de ma gorge

Je... Je déteste la grippe... Quand j'étais petit mon jumeau tombait souvent malade... Pendant longtemps... Généralement c'était la grippe... Une fois... Elle s'est transformée en bronchite puis en pneumonie... À ce moment là j'ai cru le perdre... J'ai eu très peur... C'est comme si j'avais une malédiction...

Je restais silencieuse tout le long de son récit. Le pauvre, il semblait si triste, si désespéré. Le petit sourire qu’il me fit était attendrissant, mais ce n’était pas cela qui allait lui permettre de cacher l’inquiétude qui le rongeait. Enfin de le rassurer, que ça soit un peu, je m’efforçais de lui offrir le sourire le plus rassurant qu’il m’était possible à travers ma fatigue.

Ne t’inquiète pas, je ne me laisserai pas abattre aussi facilement ! Je suis plus forte qu’il le paraît.

Mais rapidement mon sourire se perdit à travers la fatigue. J’essayais de rester éveiller, je ne voulais pas laisser Oscar seul. Je me permis de fermer les yeux, seulement pour les reposer un instant et puis s’il me parlait, j’allais toujours pouvoir lui répondre. Mais le brouillard fit surface. J’entendis des voix lointaines, mais je ne comprenais pas ce qu’ils disaient. Ça n’avait pas d’importance, seul avoir un peu de repos en avait…

Le brouillard s’estompa. Lorsque j’ouvris les yeux, Oscar était toujours là. La seule différence était qu’il n’était plus assis et avait ma main entre la sienne. Il m’observait, ce même petit sourire au visage.

Duvley... Je me disais, on pourrait très bien fouillé ta chambre dans ton sommeil et te voler ta clé... Te rappelles-tu où tu l'as caché?

Encore des questions sur ma clé...

Non… je veux dire.. oui. Ils ne l’auront pas en cherchant dans ma chambre.

L’esprit embrouillé par la fatigue, je n’étais même plus sûr de ce que je disais. Suite à cette réponse, Oscar s’approchait de moi, je ne comprenais pas trop ce qu’il faisait et pourtant, face à cette approche, je sentis une nouvelle bouffée de chaleur me prendre. Cette fois ce n’était pas dû à la maladie.

Je sais à quel point tu es mal, à quel point tu voudrais que cela cesse... Je connais un moyen d'y arriver... Il te suffit juste d'une chose... Me dire où tu caches ta clé. Juste ça.

Il me souriait d’un grand sourire. Je ne comprenais toujours pas, pourquoi ce sourire ? Quelque chose clochait. Pourquoi autant de questions sur ma clé ? Je fronçais les sourcils.

Je-Je ne comprends pas Oscar. En quoi que je te dévoile ma cachette me soignerait ?

C’est alors que je compris. Toutes ces questions, cet acharnement sur moi. Non, mon esprit fiévreux me fait penser à des mauvaises choses. Oscar ne ferait pas ça, il est beaucoup trop inquiet pour moi. Il fallait que je m’assure que je me trompais.

Tu ne voudrais tout de même pas me la prendre ?

Je dis cela d’une voix mal assurée, tremblante. J’avais honte de lui poser cette question, après tout ce qu’il a fait pour moi. Comment pouvais-je manquée de la confiance en lui comme cela ? Je m’imaginai des histoires.
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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Mer 22 Juil - 15:31


- Je-Je ne comprends pas Oscar. En quoi que je te dévoile ma cachette me soignerait ?

Flûte. Ce n'était pas encore ça. Je sais juste qu'elle n'est pas cachée dans sa chambre. Mais ce n'est qu'un mince indice. Je serre les dents. Quand pourrais-je enfin arrêter de la couver. Je commence à fatiguer.

- Tu ne voudrais tout de même pas me la prendre ?

Oh oui. Dieu merci je suis sauvé. Je retrouve mon masque et une seconde plus tard me voilà avec un visage affichant une profonde déception. La culpabilité est un très bon moyen aussi.

- Duvley... Pourquoi me crois-tu capable d'une telle chose ? Je-je me sens blessé... Si j'avais voulu te la prendre je t'aurais déjà violenté comme le fond ses Libertés. Je... Vraiment...

J'affiche une légère larme. Allez ! Culpabilise ! Donne moi ta clé ! Mais jouons la finesse. Je soupire doucement et lui touche à peine la main. Évidemment j'en profite pour augmenter la fièvre. Tant pis si elle devient excessivement brûlante. Elias la sauvera, il me suffira de lui faire les yeux doux c'est tout.

- Repose toi... Je te veillerais... Même si tu n'as pas confiance en moi malgré tout ce que j'ai fait.


Je me rends dans sa salle de bain pour le rincer le visage. Une fois dans la pièce ma vision devient floue et je tombe au sol. Par chance, le choc ne provoque pas énormément de bruit. Elle n'en aura donc pas connaissance. À terre je respire difficilement. Mon pouvoir m'épuise vraiment. Même si je ne peux pas tomber malade puisque je suis celui qui les contrôle, elles m'épuisent énormément quand je les utilise souvent. Je reste là une bonne vingtaine de minutes. C'est sur que maintenant la petite Sisman dort. Je me redresse, m'arrose la figure puis sort. Je suis mort de fatigue.

Je m'avance vers le lit. Je suis trop épuisé pour chercher. Je m'assis donc sur la chaise et m'endors sans rien demander. Je dors longtemps. Je crois même que je passe la nuit dans sa chambre. Ses colocataires ont dût passer. Elle aussi a dût se réveiller. C'est le matin lorsque j'ouvre enfin les yeux. Mon corps a totalement récupéré. Je vais pouvoir réutiliser mon pouvoir. Surtout qu'avec ses nuits de sommeil sa fièvre a dût baisser.

Je m'étire de tout mon long puis regarde la victime. Elle dort encore. C'est donc à moi de jouer à son réveil. Je me lève, verrouille sa chambre pour que personne ne me devance et me dirige vers la mienne. Je prends une douche, change de vêtements. Me voilà maintenant vêtu d'une chemise à manches courtes blanche, un short de toile vert et de chaussures ouvertes. Je me recoiffe rapidement et vais à la cafétéria. Là bas je prends deux plateaux. Un pour Duvley et un autre pour moi. Je retourne dans sa chambre et pose le plateau à côté de son lit. Je profite qu'elle dorme pour manger. Une heure plus tard je lui touche le front et accentue sa fièvre. Elle devait être redescendue à 38, je la monte à 40. Si ça ne l'achève pas ça je n'y comprends plus rien.

Il me faut découvrir sa cachette mais si je la brusque elle se défendra j'en suis certain. Je soupire et l'observe. Elle reste mignonne tout de même. Le fait d'être un hybride papillon lui donne un charme presque impossible. Toute la majesté et la grâce du papillon sont regroupées dans ses traits. Ce n'est pas mon style mais elle reste tout de même agréable à regarder. Je secoue la tête. À quoi je pense moi ? D'où je trouve mes victimes jolies moi ? Vraiment, que tout cela se termine au plus vite. Je la secoue légèrement.

- Duvley réveille toi il faut que tu manges, je t'ai apporté ton petit déjeuner.

Je la redresse et cale ses oreillers dans son dos pour qu'elle soit confortablement installée. Puis je m'assoie et lui pose son plateau sur les genoux.

- La nuit t'a porté conseil ou crois tu encore que je suis un horrible monstre qui ne s'intéresse qu'à ta clé ?

C'est une remarque ironique mais j'espère qu'elle fera mouche. Je veux qu'elle culpabilise, là tout de suite maintenant !

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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Ven 24 Juil - 5:44

Son expression changea, cette fois une différente tristesse de celle éprouvée un peu plus tôt, de la déception. Oh non, Oscar ce n’était pas ça que je voulais…

Duvley... Pourquoi me crois-tu capable d'une telle chose ? Je-je me sens blessé... Si j'avais voulu te la prendre je t'aurais déjà violenté comme le fond ses Libertés. Je... Vraiment...

Cette larme au coin de l’œil avait tout pour me serrer le cœur. Oui, comment avais-je pu imaginer cela ? S’il te plait, mon intention n’était pas là.

N-non.. je…

J’avais la gorge beaucoup trop serré pour parler, je m’en voulais et je ne souhaitais pas le voir dans un tel état. À nouveau, je sentis la chaleur me submerger avec en prime une migraine qui fit son apparition. Ce n’est pas le moment, pourquoi ne veux-tu pas me laisser tranquille !?

Repose toi... Je te veillerais... Même si tu n'as pas confiance en moi malgré tout ce que j'ai fait.

Je voulus le retenir, mais ses pas le dirigèrent déjà en direction de la salle de bain. Je me sentais stupide, j’avais envie de pleurer. Enfin de me cacher le visage en me retournant dans mon lit et relevant les couvertures. Je veux attendre qu’il ressorte de la pièce pour lui parler, mais je ne tins pas longtemps que le sommeil m’enveloppa à nouveau tombant profondément entre les bras de Morphée…

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Soudainement je me relevais en sursaut, le cœur tambourinant douloureusement contre ma poitrine. Couverte de sueur froide et tremblante, j’essayais de reprendre mes esprits et laissai le temps à mes yeux de s’habituer à la noirceur de la pièce. Encore l’un de ces rêves si étrange et épuisant que cela en devenant effrayant. Lorsque je suis malade, je fais toujours ces rêves. Mes yeux parcourent l’obscurité, je pouvais y distinguer les soulèvements réguliers des couvertures de lit de mes colocataires. Évangeline et Renart étaient certainement revenues. Je supposai donc que nous étions au milieu de la nuit. Je lassai échapper un soupire avant de remarquer une tête blonde reposante contre le rebord de mon. Il ne m’avait donc pas quitté ? Je fus étonnée, mais je souris, rassurée. Malgré la peine que je lui avais faite, il ne voulait toujours pas me laisser. Je profitai qu’il dort aussi profondément pour passer en douceur ma main dans ses cheveux.

Après le rêve que je venais de faire, je n’avais plus la tête à me rendormir. Je décidai alors de me soulever du lit le plus silencieusement et allai en direction de mon armoire pour y récupérer un pyjama propre et m’enfermer dans la salle de bain. J’avais besoin de prendre une bonne douche. Tout en enlevant ma chemise de nuit, je m’observais dans le miroir. La couleur de mes ailes avait ternie, ça n’avait rien d’étonnant, cela faisait trop longtemps que j’étais fiévreuse… Je pris finalement place sous l’eau chaude de la douche.

Une fois ressortie, je m’habillai d’un pyjama plus léger. Je traquai mes pantalons chauds pour un court short en coton pêche et remplaçai ma chemise de nuit pour un t-shirt large. Ainsi, j’allais être plus confortable, tout particulièrement suite à toute ces montés de chaleurs qui me prennent depuis que Oscar est présent. J’étais en train de me demander si ce n’était pas lui qui me faisait agir comme cela. J’attachai mes cheveux encore humides dans un rapide chignon et cachai à nouveau ma clé à l’intérieur de ce dernier. Lorsque je retournai dans la chambre, tous dormaient encore. Toujours en silence, je retournai à mon armoire, mais cette fois pour en sortir une couverture propre que je déposai sur les épaules de Oscar. Je ne voulais qu’à son tour il tombe malade. Enfin, je m’étendis sur mon lit et laissais le sommeil revenir, beaucoup plus confortable qu’il y a quelques heures.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Duvley réveille toi il faut que tu manges, je t'ai apporté ton petit déjeuner.

J’ouvris difficilement les yeux en marmonnant des paroles inaudibles. À nouveau, j’avais chaud. Mon rafraîchissement de cette nuit n’a pas duré longtemps. Au moins, il m’aura aidé à avoir une nuit plus paisible. Tandis que je m’assoyais en me frottant les yeux, Oscar repositionnait mes oreillers et m’offrit un plateau repas. Je le remerciai d’un sourire et fixais le plateau d’un regard vide. J’étais épuisée, je n’avais pas très faim. Je m’obligeai d’attraper une clémentine et de commencer à l’éplucher en douceur, peut-être le temps que je termine la faim va revenir.

La nuit t'a porté conseil ou crois tu encore que je suis un horrible monstre qui ne s'intéresse qu'à ta clé ?

Je me figeai un instant les yeux écarquillés, j’avais presque oublié cette histoire. Je levai le regard tremblant sur Oscar.

Non ! Certainement pas, je… je…

Avec étonnement, je sentis les larmes couler sur mes joues. Je ne voulais pas qu’il s’imagine que je sois de la sorte. Je ne voulais pas le blesser pour des paroles prononcées inconsciemment. J’essayai de calmer mes sanglots alors que j’enchaînais.

Je suis tellement désolée Oscar… Je suis tellement épuisée par cette foutue fièvre et… et ce jeu à tout pour me rendre anxieuse… Je suis désolée, vraiment… Je ne pensais pas… Je ne voulais pas que… que…

Toutes ces paroles furent dites à travers les larmes. Je pris le temps de prendre de grande respiration enfin de me calmer et m’essayai les yeux du revers de mes mains. J’observai Oscar, lui aussi semblait fatigué…

Tu devrais me laisser… Tu as le teint pâle, si tu continu de me tenir compagnie, je vais finir par te contaminer…

Aussi difficiles furent-ils à prononcer, mais réaliste. Cela m’étonnait qu’il ne soit toujours pas malade et s’il continuait à vouloir prendre soin de moi, bientôt des symptômes allaient survenir.
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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Sam 1 Aoû - 14:39


Duvley semble très mal. D'une part elle est fatiguée, d'autre part elle culpabilise énormément.

- Non ! Certainement pas, je... je...

Elle pleure. Oui ! Des larmes coulent sur ses joues et je ne lui ai même pas encore pris sa clé. Intérieurement je jubile mais avec une légère gêne qui m'est inconnue. Ce n'est pas a moi de culpabiliser voyons. Ce n'est qu'une pauvre fille d'Origine.

- Je suis tellement désolée Oscar... Je suis tellement épuisée par cette foutue fièvre et... et ce jeu à tour pour me rendre anxieuse... Je suis désolée, vraiment... Je ne pensais pas... Je ne voulais pas que... que...

Zut ! C'est un nœud à l'estomac que j'ai là ? Pourquoi ses larmes m'émeut. Je n'ai pas besoin de ça ! Je soupire légèrement et penche la tête. Ce n'est pas a moi de culpabiliser.

- Tu devrais me laisser... Tu as le teint pâle, si tu continus de me tenir compagnie, je vais finir par te contaminer...

Je souris et secoue la tête. Ah la la. L'innocence. Je lui caresse la joue, un sourire charmeur toujours accroché aux lèvres.

- Tu es mignonne de t'inquiéter pour moi. Comme je te l'ai déjà dis mon frère attrapait souvent la grippe. Je suis vacciné. Le virus ne me fera aucun mal.

Je ne lui parle évidemment pas de ma fatigue. Elle n'a qu'à s'imaginer que lorsqu'elle dort je fais des pieds et des mains pour empêcher les autres classes de lui prendre sa clé. Mais il est temps que je me bouge moi. Il y a longtemps que j'aurais du avoir sa clé. Je soupire et lui enlève son plateau des mains. Elle ne semble pas avoir faim. Par contre la fièvre l'a encore fait transpirer même si elle semble plus fraîche. Je l'attrape donc par la taille et la met debout.

- Les douches tièdes aident à faire baisser la fièvre. Je vais te guider jusqu'à la salle de bain. Ensuite je te laisse te débrouiller.


Je doute qu'elle accepte mon aide donc je préfère rester sur le côté. Je l'amène jusqu'à la salle de bain et lui prépare ses affaires.

- Je te mets des affaires propres sur le lavabo si tu veux te changer.

Après avoir rassemblé pour elle pyjama et serviette je la laisse seule. Bien. Maintenant il faut que je réfléchisse à l'endroit où sa clé est cachée. Elle n'a pas un pouvoir basé sur l'observation. Elle ne peut donc pas être caché ailleurs que sur elle. Sinon il y aurait trop de risques. Je m'assois sur la chaise et rumine mes idées. Aucune ne me semble valable. Je soupire. Quand en aurais-je fini ? Tandis qu'elle se lave je réfléchis toujours et à force de réfléchir je m'assoupis. Il a dût s'écouler une heure lorsque je me réveille. Je regarde Duvley dans son lit et là l'illumination. Ses cheveux. Ils sont longs, épais et surtout elle ne fait que des chignons depuis que je viens la voir. D'ailleurs elle était justement en train de se recoiffer lorsque je l'ai rencontré. C'est la solution la plus plausible.

Je lui attrape la main et lui envois une poussée de fièvre soporifique. Vous savez quant on a des poussées de fièvre, certaines vous obligent à fermer les yeux, ce qui fait que vous vous endormez dans les minutes qui suivent. Lorsqu'elle dort enfin je glisse délicatement ma main dans ses cheveux. Ils sont jolis, rose et doux. À quoi je pense moi ?! Je secoue la tête et me remets au travail. Du bout des doigts je touche un truc dur. Là c'est un travail de finesse. Tout doucement j'écarte mèche par mèche son chignon pour atteindre sa clé. C'est long. Très long. Et pénible aussi. Ma patience sature. Mais c'est pour ma classe et mon honneur. Soudain je pousse la dernière mèche. J'attrape la clé et souris. Maintenant à moi de la remplacer. J'attrape celle qui ferme l'armoire et la glisse dans le chignon de Duvley à la place de celle du territoire. Cela fait j'attrape un papier et écris un mot à Duvley.

"Au final tu sembles avoir raison. Je manque de repos. Je vais donc dormir dans ma chambre.
Bon rétablissement, je suis sur que dans une semaine tout ira mieux.

Oscar."


Je souris et pose la lettre sur sa table de chevet. Je quitte la chambre avec un sourire de vainqueur. Je vais suivre à la lettre ce que j'ai écrit. Une bonne après midi de sommeil ne sera pas de refus. Je me pose sur mon lit et souris en regardant ma nouvelle clé. Me voilà C:Maestro maintenant. Et un gros profiteur aussi. Duvley va découvrir que c'est moi qui ait fait ça. Et elle va m'en vouloir. Je secoue la tête. Depuis quand les sentiment de mes victimes m'intéressent. Je me dévêts et me glisse dans mes couvertures en serrant dans ma main le fruit de mon dur labeur.

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MessageSujet: Re: A moi la clé?! [DUVLEY] Ven 7 Aoû - 20:16

Pourtant, il continua de me sourire. Je le laissai me caresser la joue, certainement rougi par mes larmes et ma maladie tandis qu’il me répondit à mes paroles remplient de désespoir de peur qu’il ne veuille plus de moi.

Tu es mignonne de t'inquiéter pour moi. Comme je te l'ai déjà dis mon frère attrapait souvent la grippe. Je suis vacciné. Le virus ne me fera aucun mal.

J’étais rassurée de l’apprendre, il n’allait donc pas tomber malade à son tour. C’était pour le moins une bonne nouvelle, je dirais même que cela m’enleva un poids. Oscar déplaça mon plateau, il avait certainement découvert mon manque d’appétit évidant.

Les douches tièdes aident à faire baisser la fièvre. Je vais te guider jusqu'à la salle de bain. Ensuite je te laisse te débrouiller. Je te mets des affaires propres sur le lavabo si tu veux te changer.

Il m’avait entraîné jusqu’à la salle de bain. Je m’étais lavée cette nuit, mais je n’avais pas la force de protester. Je le laissai donc m’apporter jusqu’à la douche. Et puis, pourquoi pas ? Il n’y avait rien de mal que je prenne une douche à nouveau. Je restai un moment sous la douche, j’y étais bien. Mais lorsque je ressortis de la pièce, Oscar c’était une nouvelle fois assoupi. S’il était si épuisé, pourquoi ne pas tout simplement aller dormir dans son lit ? Il serait tellement plus confortable qu’endormi sur une chaise. J’allai lui déposer une couverture sur ses épaules et m’installai à nouveau dans mon lit.

Oscar ouvrit les yeux une bonne heure plus tard, à ce moment-là, j’étais en train de m’occuper avec un livre. Je n’avais rien de mieux à faire. Lorsque je croisai son regard, je lui souris. Il s’approcha de moi, mais c’est ce moment qu’une grande poussée de chaleur me prit, pas encore… Et puis le noir…

Je rouvris les yeux des heures plus tard, il n’y avait personne dans la chambre. Même Oscar ne s’y trouvait plus. Je le cherchai des yeux légèrement en panique, j’avais pris pour habitude de voir son doux sourire à chaque fois que je me réveillai. Mais cette fois il n’était pas présent. Sur ma table de chevet une lettre s’y trouvait. Je la récupérai et lis le message inscrit d’une écriture soignée.

« Au final tu sembles avoir raison. Je manque de repos. Je vais donc dormir dans ma chambre.
Bon rétablissement, je suis sur que dans une semaine tout ira mieux.

Oscar.
»

Ce n’était que cela. Enfin il se décidait de prendre un peu de repos, il était temps.

La journée suivante il ne revint toujours pas me voir, certainement qu’il était toujours trop épuisé pour venir à ma rencontre. Je me décidai d’arrêter de l’attendre et d’aller me laver, mais j’avais toujours une légère crainte qu’il vienne tandis que je me retrouverais sous l’eau. Arrivée dans la pièce je défis mon habituel chignon et récupérai la clé qui s’y retrouvait afin de la déposer sur le rebord du lavabo. Étrange, elle n’avait pas le même poids. En portant mon regard sur la clé je restai figé sur place et la laissai tomber au sol dans un fracas métallique. Ce n’était pas LA clé.

Presque une semaine s’était écoulé depuis et toujours aucun signe d’Oscar. Entre-temps, j’avais fait le ménage de la chambre en entier afin de retrouver la véritable clé. Rien à y faire, suite au grand nettoyage du coin de Eva, je dus me résoudre à abandonner. Je l’avais bel et bien perdu. Depuis, ma fièvre avait enfin finit par disparaître tranquillement. Je ne vous raconte pas la joie de découvrir que j’en avais enfin terminé avec cela. Mais au courant de ma convalescence j’eus le temps de réfléchir aux évènements. Ma clé avait disparu avec Oscar, mes doutes envers lui avaient repris. C’est pourquoi qu’une fois remise sur pied, je commençai à faire mes recherches sur cet Oscar. Je pense que j’aurais préféré ne rien savoir… Oscar était reconnu pour être un manipulateur et son pouvoir ne se trouvait à être nul autre que de rendre les autres malades… Non… Ne me dites pas que…
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A moi la clé?! [DUVLEY]
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