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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Cours, c'est tout. [PV : Maïwen]

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MessageSujet: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Sam 24 Jan - 1:39



En jetant un discret coup d'oeil à droite et à gauche, Lalegün se faufila en dehors de sa chambre. Objectif : aller se chercher de quoi manger sans accrocs.
En effet, le directeur avait eu la lumineuse idée de lui confier une clé - à lui ! Et bien que la perspective de jouer à un quelconque jeu ne le rebutait jamais, pour le coup, il ne se sentait pas très rassuré. Hum, oui, c'était majoritairement parce qu'on lui avait sauté dessus à de multiples reprises depuis le début de la partie. Il était particulièrement jeune, du haut de ses quatorze ans tout juste révolus, et il ne payait pas de mine : un petit gabarit, facilement influençable, versatile et tête en l'air. Il était la proie parfaite. Même la plupart des filles qu'il entendait le qualifier de "trop choupinou" n'en avaient qu'après cette fichue clé, à présent. Alors, il se faisait discret, lui qui d'habitude ne se souciait ni du tapage qu'il pouvait causer ni de quoi que ce soit qui pu incommoder les tympans d'autrui. De toute façon, il ne se rendait jamais compte du bazar qu'il était, parfois, capable de mettre.

Le jour était levé, il devait être aux alentours de dix heures. Le garçon avait profité de l'arrêt des cours pour dormir un peu plus - se lever tous les matins à pas d'heure, ce n'était pas son truc. Il avait à peine parcouru quelques mètres qu'il entendit des voix. Premier réflexe : se cacher derrière le muret. Il retint sa respiration.

- Tiens tiens, regardez qui est là ! S'exclama un jeune homme.

Il tourna vivement la tête, surpris. Trois personnes, deux filles et un type, le lorgnaient. Lalegün souffla, agacé. Ce n'était pas du jeu, s'ils arrivaient de son côté aveugle. Ils s'avancèrent vers lui, et il savait très bien ce qu'ils voulaient. Toute cette histoire tournait au harcèlement, franchement. Il se releva d'un bond, et, les regardant un par un, activa le pouvoir de son oeil :

- Récitez-moi le nombre Pi en entier ! Et la recette exacte du fleischschnaka, aussi, parce que j'ai carrément faim figurez-vous !

Comme prévu, ils ne savaient pas ces choses. Et comme ils ne savaient pas, et que son regard était fixé sur eux, ils ne parlaient plus. Maintenant, cours, Lalegün ; l'effet de surprise, ça ne dure que quelques secondes. Et c'est ce qu'il fit : il sauta par dessus le muret et s'élança à travers la cour. Il avait beau s'en plaindre parfois, être petit, léger et hyperactif avait ses avantages. Il galopait à une vitesse considérable, bourré d'énergie, et pouvait se glisser partout. Maintenant, où aller ?
Les possibilités défilaient dans sa tête, trop rapides. Il n'avait pas le temps d'y réfléchir. Alors, en attendant, il allait épuiser l'ennemi. En jetant un regard furtif derrière lui, il remarqua qu'une des filles ne s'était pas lancé dans la course. Un assaillant de moins. Mais il aurait préféré que ce soit le gaillard qui abandonne, quand même. Stop, ne pas tergiverser. Courir. Comme du gibier, les chiens de chasse étaient à ses trousses, se faire attraper, c'était se faire tuer - enfin, ils n'iraient probablement pas jusque là. Le mâle, chef de meute si l'on puis dire, pestiférait, visiblement mécontent.
Lalegün entra dans le bâtiment, traversa des couloirs, descendit, monta des escaliers, évita du mieux qu'il pu - par miracle, surtout - les attaques à distance de la fille qui, aussi, le poursuivait. Apparemment, elle pouvait lancer des sortes de "boules d'eau bouillante". C'est l'expression qui lui était venue quand il s'était reçu quelques gouttes sur la jambe, après qu'un missile se soit écrasé à quelques centimètres de lui. C'est alors qu'il commençait à s'épuiser, qu'il décida de sortir du bâtiment principal. Il embrassa le paysage du regard, et jeta son dévolu sur la destination suivante : les installations sportives.
Il repartit en trombe.

Arrivé dans le gymnase après un dernier sprint d'une centaine de mètres, le garçon commençait à ne plus sentir ses jambes. Son coeur était devenu fou, il tambourinait contre sa poitrine. Il s'arrêta une seconde, à bout de souffle. Une fille était présente dans le gymnase : plutôt grande, avec de très longs cheveux noirs. Elle l'avait remarqué, et il se serait fait un plaisir de discuter, si seulement ç'avait été possible, mais ses poursuivants allaient débarquer d'une seconde à l'autre. C'est pour cela que, paniqué, il prit néanmoins le temps d'adresser un sourire à la fille avant de plonger dans un tas d'équipements sportifs en tous genres. Là, caché sous les matelas, les ballons, filets, et tout le reste, il se recroquevilla, tentant de rendre sa respiration laborieuse la moins bruyante possible.

Un instant plus tard, les autres avaient débarqué, et Lalegün priait juste pour qu'ils ne le trouvent pas.
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Sam 24 Jan - 17:16

Mon sac de sport solidement posé sur mon épaule, je déambulais dans les nombreux couloirs de l’académie à la recherche des installations sportives. N’ayant pas un très bon sens de l’orientation depuis mon arrivée au lycée, je faisais de mon mieux pour me donner des points de repères. Je débouchai alors dans le grand hall d’entrée. Sur le tableau d’affichage, une feuille jaune suscita mon intérêt. En résumé, elle décrivait les maestros de chaque classe. J’avais vaguement entendu parler de cette guerre, il s’agissait de voler une clé d’une autre classe et de se combattre, ça me plaisait bien! Peut-être un jour, j’aurai la chance de  découvrir plus en détails les règles du jeu…

Je réussis finalement à repérer les installations sportives à l’extérieur du bâtiment. À cette heure-ci, personne n’était dans les environs et ça m’arrangeait. Je préférais davantage m’entraîner seule, en paix. Je déposai donc mon sac sur le banc de bois et en dénichai mon masque et mes deux grands bâtons tranchants. Ensuite, je me commençais mon échauffement en faisant tourbillonner mes deux armes rapidement autour de mon corps. Soudain, un jeune garçon arriva en trombe venant troubler mon entraînement, il me sourit avant de s’élancer dans le bac d’équipement. D’un air sombre je continuais mes enchaînements de mouvements, après tout je n'en avais rien à faire de ce minus! La porte ce rouvrir brusquement laissant entrer deux personnes, une fille et un garçon celui-ci me sourit

Nous cherchons quelqu’un, il a une clé et nous voudrions bien la récupérer

C’est donc ça la raison de leur poursuite, une clé… Je lui souris alors à mon tour

Je suis désolée personne n’est venu ici

Tu mens!

Il s’élança donc vers moi à grande vitesse tandis que la fille à ses côtés me lançait des boules d’eau brûlantes. Avant même que celui-ci ne me mette au tapis je me téléportai derrière la magicienne et mis deux doigts près de son coup en appuyant fermement, elle tomba sur le sol. Me cherchant du regard, l’adolescent pivota vers sa compagne. Lorsqu’il la vit sur le tapis je sentis la colère monter en lui.

Tu vas me le payer cher!

Dans un élan de colère il me donna un coup de poing. Par réflexe je pris son poignet et le retournai dos à moi. Je lui susurrai à l’oreille

Jauge tes adversaires avant de les attaquer

Sur ses mots je fracturai son bras, un craquement se fit entendre puis, criant de douleur il s’effondra sur le paillasson. Je m’approchai donc des équipements sportifs où était toujours recroquevillé l’adolescent. Je pris son chandail et le levais subitement dans les airs.

Puisque je t’ai sauvé, où a tu mis la clé?
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Dim 25 Jan - 17:10


Lalegün, depuis sa cachette, ne put qu'entendre le grabuge causé à l'extérieur. Des cris, bruits de chute... il frissonna, ça lui rappelait des choses guère agréable. Mais là, ce n'était pas pareil. Là, c'étaient les méchants qui étaient mis à terre. Rah ! Il secoua la tête. Pourquoi pensait-il à ça ? Il avait décidé qu'il avait oublié tout ça. Ça n'était jamais arrivé, rien ne s'était jamais passé, un point c'est tout. La scène ne dura que quelques instants ; on le débusqua. C'était la fille aux cheveux noirs, qui, avant qu'il n'ait pu dire quoi que ce soit, l'attrapa et le souleva dans les airs.

- Puisque je t’ai sauvé, où as-tu mis la clé ?

Quoi ?! Elle aussi, elle en avait après cette clé ?! Lui qui espérait timidement avoir enfin trouvé une alliée... Il était déçu. Mais hors de question de lui céder l'objet : qui savait ce que le Principal réservait au chiave maetros qui perdaient ce qu'on leur avait confié ? Il ne mourrait pas d'envie de le savoir, ça non. Tout en remuant pour se libérer de la prise que la jeune fille exerçait sur lui, il lui répondit :

- La clé ? Comme si j'allais te le dire ! J'ai pas échappé à ces gars-là pour ensuite la donner au premier passant... Cela dit c'est gentil de m'avoir aidé !

Il lui adressa un sourire malicieux.

- Mais tu comprends, c'est pas du jeu si j'accepte de te la céder comme ça. Puis c'est pas super rigolo, sans compter que.... Oh ! C'est joli ton masque !

Il tendit les mains pour s'emparer de l'objet, et le subtilisa d'un geste habile - la maîtrise d'instruments de musique en tous genres lui avait octroyé une dextérité impressionnante - ayant totalement oublié le cœur de la conversation. Le garçon cessa même de bouger, totalement obnubilé par ce qu'il tenait entre ses mains, un grand sourire candide aux lèvres. Ce n'était pas commun, de trouver des gens qui se promènent avec ce genre d'accessoires, et ça lui plaisait bien. Il le tournait et retournait entre ses doigts agiles, son œil le scrutait, le jaugeait. Quel objet !


HRP:
 
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Mar 27 Jan - 2:03

Il avait l’air surpris de ma question, tout en essayant de se glisser au sol il me répondit.

- La clé ? Comme si j'allais te le dire ! J'ai pas échappé à ces gars-là pour ensuite la donner au premier passant... Cela dit c'est gentil de m'avoir aidé !

Mais comment osais-t-il? Il n’avait donc pas remarqué que j’avais massacré les deux personnes qui le poursuivaient? Mais quel débile! Il voulait vraiment que je le mette au tapis lui aussi? Finalement, un sourire espiègle illuminait ses lèvres.

- Mais tu comprends, c'est pas du jeu si j'accepte de te la céder comme ça. Puis c'est pas super rigolo, sans compter que.... Oh ! C'est joli ton masque !

Sans ma permission, il saisit l’accessoire sur ma tête et le fit virevolter entre ses doigts. Décidément il n’était vraiment pas prêt à me céder la clé, je devais donc l’amadouer par un quelconque moyen.

-Écoute petit, on fait un marché d’accord? Tu peux garder mon masque seulement si tu me cèdes la clé. Surtout que ce serait dommage si je devais utiliser la force pour que tu me la donne, tu ne veux quand même pas te retrouver sur le sol à gémir comme celui-là?

Je pointais du doigt la personne que j’avais mise au tapis quelques instants plus tôt.

-Et puis compte toi chanceux que je te fasse un marché car autrement une personne comme moi n’aurait pas eu pitié de toi…

Je lui souris amicalement, au final cette guerre me plaisait bien, je devais utiliser les manœuvres apprises au combat pour amadouer les maestros. Et puis quelques duels de temps à autre ça ne pouvait pas faire de mal! Je découvris que le garçon que j’avais massacré plus tôt essayait péniblement de se relever. Je souris dans sa direction et m’approchai de lui. N’ayant pas le temps de se mettre à genoux je lui donnai un coup de pied sur sa côte, faible, il retomba sur le matelas

-Toi tu ne bouges pas!

Je pivotai alors vers le jeune garçon aux cheveux violets

-Marché conclu?
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Mar 27 Jan - 17:44


- Écoute petit, on fait un marché d’accord ? Tu peux garder mon masque seulement si tu me cèdes la clé. Surtout que ce serait dommage si je devais utiliser la force pour que tu me la donnes, tu ne veux quand même pas te retrouver sur le sol à gémir comme celui-là ?

À cet instant, Lalegün leva un regard courroucé vers elle. Petit ? Elle avait dit petit. Petit ! Alors ça, ça n'allait pas, mais pas du tout. Il tenta de réprimer le violent agacement qui l'envahissait, et la regarda poursuivre. Il était vrai qu'il ne mourrait pas d'envie de finir comme le gaillard qui en avait après lui, auparavant, alors, tenter de jouer la carte du self-control s'avérait sûrement être la meilleure option à prendre.

- Et puis comptes-toi chanceux que je te fasse un marché car autrement une personne comme moi n’aurait pas eu pitié de toi…

Et en plus on avait pitié de lui. Alors là c'était de trop. En échange du masque, il aurait volontiers accepté, mais là, c'était absolument hors de question. Et tant pis pour le self-control. Il y avait des choses qui vexaient terriblement Lalegün : en une minute, elle avait cumulé deux faux pas à ne surtout pas faire si l'on ne voulait pas le froisser. Il ne manquait plus qu'elle lui dise qu'il était mignon ; cela dit, et par chance, il y avait peu de risques qu'une telle chose arrive. En plus, ce n'était pas parce qu'il était plus petit qu'il lui était inférieur... bon, dans certains domaines, peut-être, il fallait l'avouer. Mais ce n'était pas une raison qu'il pouvait prendre en compte pour la façon dont elle s'adressait à lui !

Elle lui sourit amicalement, mais cela ne suffit pas à calmer sa colère, qui, de par la légendaire versatilité du garçon, avait remplacé tout autre sentiment qu'il eut pu avoir auparavant. Elle alla achever - ou plus probablement juste mettre de nouveau au tapis - le type qui le poursuivait auparavant avant de lui lancer :

- Toi tu ne bouges pas !

Elle n'avait aucune pitié, la bougre. Elle lui rappelait un peu Mio. Mais en plus bourrin. Et moins blanche. Seulement ce n'était pas le sujet : il avait beau admirer les gens forts, son tempérament relativement instable le privait de ce genre de ressenti pour le moment. Dans un meilleur jour, il trouverait sûrement cette fille géniale ; dans l'instant, il avait envie de lui hurler dessus.
Elle se tourna vers lui.

- Marché conclu ?

En premier lieu, il la gratifia d'un regard meurtrier.

- Alors là non, pas marché conclu ! De quel droit tu m'appelles "petit" ?! Et puis j'ai jamais demandé à ce qu'on me prenne en pitié, j'ai horreur de ça ! En plus, qu'est-ce qui me dit que tu aurais tenu ta promesse ?! Bah tiens, on va voir ça !

Il plongea son oeil dans le sien, activant ainsi son pouvoir.

- Tu aurais respecté le marché ?

Pour immédiatement se détourner.

- En fait je m'en fiche, la clé, je la garde de toute façon !

Et tel le petit imprudent un peu trop soupe au lait qu'il était, Lalegün croisa les bras, défiant son adversaire du regard, avec d'ailleurs toujours le masque en main.
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Jeu 5 Fév - 2:16

- Alors là non, pas marché conclu ! De quel droit tu m'appelles "petit"?! Et puis je n'ai jamais demandé qu'on me prenne en pitié, j'ai horreur de ça ! En plus, qu'est-ce qui me dit que tu aurais tenu ta promesse ?! Bah tiens, on va voir ça !

Sans que je puisse réagir j’étais figé sur place tandis que le jeune homme avait son regard dans le mien.

- Tu aurais respecté le marché?

Un petit sourire taquin illuminait mes lèvres

- En fait je m'en fiche, la clé, je la garde de toute façon !

Il me faisait rire celui-là avec ses bras croisés et un regard sûr de lui! Il me faisait d’ailleurs penser à mon petit frère auparavant! Yeux cyan, cheveux noirs, il lui ressemblait beaucoup! Surtout avec son caractère qui reflétait tout de sa personnalité! Soudain, mon visage s’assombrit et le sourire sur mes lèvres devint inexistant

Subitement, je repris mon masque des mains du jeune garçon et sifflai entre mes dents:

-tu me donnes la clé sinon tu es mort…

En repensant au passé je devins plus agressive que jamais. Un peu plus et le garçon devant moi mourrait… La colère qui était enfouie au fond de moi refit surface en cet instant. Je resserrai mes poings. Mon cœur battant la chamade je respirais essayant de me calmer. Soudainement pris d’un élan je sautais à la vitesse de l’éclair sur le garçon aux cheveux violets et le fis tomber au sol…

-Sois tu me cèdes la clé sois tu participes à ta mort directe

Je le fixai d’un regard noir en le prenant par le t-shirt

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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Lun 16 Fév - 20:30


Soudain, la jeune femme lui arracha le masque des mains. Sur le coup, Lalegün fut un peu décontenancé - et déçu - et la regarda lancer d'un ton menaçant :

- Tu me donnes la clé sinon tu es mort…

Il y avait vraiment quelque chose d'inquiétant dans cette voix sourde. Il se sentit mal, sur le coup, pas sûr d'avoir eu la meilleure réaction possible. Il se maudit intérieurement. Pas besoin de cogiter : face à elle, il ne faisait clairement pas le poids, et lui, il allait droit vers le conflit ! Il s'énervait toujours trop rapidement. Mais elle l'avait cherché, elle aussi.
Il réprima un petit cri au moment où, en un éclair, elle bondit pour le faire tomber au sol. Un sentiment de panique grimpa en lui ; elle ne lui voulait pas du bien. Haletante, le regard sombre, le visage empreint de haine, elle le maintenait dans cette position avec fermeté. Aucun échappatoire !

- Soit tu me cèdes la clé, soit tu participes à ta mort directe !

Alerte, Danger ! Sonnait l'alarme dans sa tête. Le dilemme était difficile : ne pas lui céder la clé égale à mourir, lui céder la clé égale à peut-être encore pire. Il serra les dents, crispé, quelques peu effrayé, et au pied du mur. Au moins, l'énervement qui l'avait submergé quelques minutes plus tôt avait totalement disparu. Maintenant, il fallait faire tourner la machine et réfléchir. Allez, Lalegün, tu ne peux pas mourir aujourd'hui pour une telle raison... Pense, pense, pense...

- J-je l'ai cachée pour pas qu'on me la prenne, si je me retrouvais dans une situation pareille... J'ai bien fait, apparemment, ajouta-t-il avec un sourire et un rire nerveux.

Bien évidemment, c'était un mensonge. Il n'aurait pas pris le risque de se séparer de son bien, et allait même jusqu'à la garder au creux de sa main pendant son sommeil - ce serait trop bête de se la faire voler comme ça. Par chance, Lalegün était un grand menteur, alors il y avait des chances pour qu'elle le croie. Il n'aurait qu'à se débrouiller pour faire diversion jusqu'au moment où il pourrait s'enfuir... à moins qu'elle ne le démasque et le mette dans le même état que son ex-agresseur. Il priait de tout son cœur pour qu'une telle chose n'arrive pas.
[HRP : Moi aussi, vraiment désolée x3]
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Mar 17 Fév - 2:17

- J-je l'ai cachée pour pas qu'on me la prenne, si je me retrouvais dans une situation pareille... J'ai bien fait, apparemment

Je haussai un sourcil… soit il me mentait pour échapper à ses fins, soit il disait vrai par peur de réellement mourir. Devrais-je lui faire confiance même si le ''J’ai bien fait apparemment'' sonnai quelque peu faux? Je me questionnais intérieurement pour savoir si oui ou non je devais le croire. Lors de mes nombreuses victoires, j’avais appris à me méfier de mes adversaires seulement, en cet instant, je voulus prendre une chance. Je le relâchais donc brusquement et lui adressa fermement la parole :

-Si j’apprends que tu ma mentis, je te jure que tu ne te lasseras pas de moi…

Je repris alors d’un ton plus calme mais toujours inquiétant

-Où est-elle?

Sur ses mots, je laissais échapper un ricanement sourd qui résonnait dans toute la pièce. Avant tout, je devais me préparer avant d’aller récupérer cette fichue clé. Je chopai donc mes armes et mon masque en chemin. D’un regard vigilant j’allais au banc où j’avais, plus tôt laisser mes choses. Du coin de l’œil, je pouvais apercevoir le jeune garçon. Il m’avait l’air d’être pensif. En cet instant, peut-être, si t’elle était sa stratégie, pensais-t-il à une porte de sortie? À cette pensée, j’arrêtais toute activité et me retournais le cœur battant vers le garçon, qui n’avait heureusement pas bougé d’un pas. Je repris donc ma respiration normale. Il aurait été bête de ma part de le laisser s’échapper comme ça. Lorsque mon sac de sport fut prêt, je retrouvais plus loin le jeune homme et le prit rudement par le bras.

-Alors, maintenant, j’ai repensée à ma stratégie et je trouve que ce serai plus amusant si tu me montrais exactement l’endroit où tu l’avais laissée, je serai inquiète si tu aurais une envie quelconque de te séparer de mon emprise…

Je ricanai d’amusement avant de l’entraîner abruptement vers la porte du gymnase.

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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Mar 17 Fév - 18:37

Lorsque la jeune femme la lâcha, ce fut une véritable libération.

- Si j’apprends que tu m'as menti, je te jure que tu ne te lasseras pas de moi…

Lalegün, qui pouvait respirer plus librement, hocha rapidement la tête. Etrangement, il n'avait aucun mal à la croire. Il songea avec espoir qu'il s'était mis dans une sale situation, oui, mais avait au moins gagné quelques minutes de survie. Et peut-être une occasion pour s'enfuir, si la chance était avec lui ? Un subtil regard circulaire lui indiqua que, pour le moment, ne se présentait aucune ouverture. Mais il attendrait.
Sur le même ton menaçant, elle continua :

- Où est-elle ?

Il déglutit. C'est qu'elle ne perdait pas de temps, la bougre. En lâchant une sorte de ricanement machiavélique qui le laissa pantois, elle se dirigea vers un banc où gisaient quelques affaires que son oeil ne parvenait à distinguer à cette distance. Il mit quelques secondes avant de percuter ; elle était peut-être là, l'occasion de s'enfuir ! Pourtant, il était comme figé. Il sentait sur lui le regard suspicieux de la Liberté. En même temps, sa méfiance n'était pas difficile à comprendre. Son mensonge vaseux ne pouvait pas entièrement fonctionner, et il le savait. Mais franchement, ne pas essayer aurait été d'une stupidité abracadabrante. Et là, c'était pareil. Mais courir n'était pas sa spécialité - contrairement aux bobards - et il risquait de se faire rattraper bien trop vite. Là, il serait totalement grillé, et il se figurait sans mal cette furie le décapiter sans état d'âme. Non sans contenir un soupir, le garçon dû se rendre à l'évidence : ce plan n'avait aucune chance de fonctionner.

À l'instant même où il s'était résigné à attendre que l'épée de Damoclès, au dessus de sa tête, ne tombe, la jeune femme se retourna d'un coup. Leurs regards se croisèrent, puis elle retourna à ses affaires. Ensuite, elle revint vers lui.

- Alors, maintenant, j’ai repensé à ma stratégie et je trouve que ce serait plus amusant si tu me montrais exactement l’endroit où tu l’avais laissée, je serais inquiète si tu avais une envie quelconque de te séparer de mon emprise…

Elle l'avait attrapé par le bras et le tenait sans ménagement. Lalegün serra les dents. Non seulement elle avait une sacré poigne, mais en plus, elle réduisait peu à peu à néant ses moindres espoirs. Et puis ce nouveau rire qu'elle laissa échapper... ça l'amusait, de le tourmenter de la sorte ! Il fut bien tenté de lui cracher sa frustration et sa nouvelle colère au visage, mais s'en abstint. Ce n'était pas une bonne idée, et tout à l'heure, son comportement ne lui avait pas rendu service. Il se défoulerait sur autre chose plus tard.

Alors qu'elle l'entraînait vers la sortie, il fallait qu'il réfléchisse encore à l'endroit il avait fictivement caché la clé. Mais quel casse-tête ! L'angoisse précipitait son raisonnement, et il risquait d'y avoir une colle quelque part s'il ne faisait pas attention à ce qu'il disait. Seulement, attendre trop avant de répondre était tout aussi risqué. C'est pourquoi il finit par lancer une des premières choses qui lui venaient à l'esprit :

- Je l'ai mise quelque part dans la bibliothèque... Avoua-t-il faussement, je vais te montrer.

Sans entrain, il se laissa diriger jusqu'à ledit endroit. Arrivés là, il passa devant sans chercher à se dégager de l'emprise de l'autre et, prenant un air songeur, slaloma entre les rangées de livres. Il réfléchissait à comment il allait pouvoir s'y prendre, maintenant. Impossible de s'enfuir, ou de lui donner la clé. De plus, il doutait qu'elle prenne bien le fait qu'il ait tenté de la faire tourner en bourrique. Au bout de plusieurs minutes passées à faire semblant de chercher - oui, ça l'amusait un petit peu de la faire marcher - il s'arrêta soudainement, l'index levé en l'air, comme s'il venait d'avoir une illumination.

- Etude Approfondie de la reproduction des batraciens, c'est ça !

Il se tourna vers la fille avec un sourire malicieux.

- Personne n'empruntera jamais ce livre, c'est pour ça que j'ai mis la clé ici.

De sa main libre, il retira donc le livre de l'étagère et le feuilleta, le secoua dans le but d'en faire tomber la soit-disant clé ; mais, oh, surprise, il n'y avait rien ! C'était là qu'il fallait mettre en scène ses talents d'acteur.
L'air incrédule, il resta comme bloqué devant le livre vide. Puis il se dégagea de la prise qu'on exerçait sur son bras, pour se jeter sur l'étagère et fouiller, jetant négligemment tous les livres par terre.

- J-je comprends pas du tout ! Elle était là, c'est sûr, je vérifie tous les jours !

Il se mit à trembler pour un peu plus de réalisme, et poursuivit ainsi son manège, en priant encore pour que ça fonctionne.
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MessageSujet: Re: Cours, c'est tout. [PV : Maïwen] Sam 7 Mar - 19:46

Alors que je m’approchais de l’académie, mon «prisonnier» pris la parole

- Je l'ai mise quelque part dans la bibliothèque... je vais te montrer.

Bien passais-je un jeune homme raisonnable et sincère. Un petit sourire carnassier ornait mes lèvres t’elle des feux d’artifice venant tout juste de s’allumer. La clé allait bientôt être à moi!...


Arrivés dans le sanctuaire du savoir, le jeune homme à mes côtés farfouilla parmi les rangées de livres. Au fur et à mesure je devins impatiente à force d’attendre qu’il me cède la clé… Pourtant, il devrait bien savoir où il l’a planqué. Suite à quelques instants il leva l’index en l’air comme si une idée lui était parvenue. C’était sois disons… louche. Essayait-il encore de s’enfuir en me faisant marcher?!

- Étude Approfondie de la reproduction des batraciens, c'est ça !

Je haussai un sourcil

- Personne n'empruntera jamais ce livre, c'est pour ça que j'ai mis la clé ici.

Il prit alors le livre et farfouillait chaque page rapidement comme une tornade. Mais la clé n’y était pas, je le savais il me mentait! Un excès de colère vint alors dans ma voix tandis qu’il faisait semblant d’avoir l’air innocent, une montagne de livres à mes pieds.

- J-je comprends pas du tout ! Elle était là, c'est sûr, je vérifie tous les jours !

-Ah oui? Sifflés-je entre mes dents, Alors pourquoi POURQUOI n’a tu pas débouler tout de suite sur ce livre au lieu de me faire marcher?! Et l’index en l’air, je suppose que c’était pour avoir trouvé le sois disons bon manuelle!

Sur ces mots je le poussais brusquement contre une étagère. Celle-ci fracassa le sol laissant ainsi un effet sonore emplir la pièce. Je voulus m’acharner sur lui mais, un objet brillant suscita mon intérêt… la clé!  Mes yeux pétillants de réjouissance je la contemplais oubliant totalement mon «prisonnier»…
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