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Bienvenue !

Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Escapade nocturne [CARMEN]

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MessageSujet: Escapade nocturne [CARMEN] Sam 2 Aoû - 0:33

Une sonnerie retentit, il était enfin une heure du matin. Je n'avais pas réussi à dormir, l’excitation étant à son comble. Nous avions préparé cela depuis quelques temps, juste avant sa nomination en fait. De notre classe, il m'avait paru le moins idiot. Il fallait que l'on sache, il fallait que JE sache. Je  m'assis sur mon lit et arrangeais mes cheveux. La lune éclairait la pièce et je pus vaguement distinguer mes deux colocataires. Pourvu qu'ils aillent le sommeil profond. Je tirai ma couette et la posais de façon symétrique sur le bord de mon lit, puis me levais paresseusement. Je m'étais laver la veille au soir et j'allais me rendormir ensuite, je n'éprouvai donc pas la nécessité de me doucher. À moins que je sois pris d'une envie soudaine de réveiller les deux dormeurs de ma chambre.je m'approchais de la chaise que j'avais mis à disposition et pris les vêtements posés dessus. J'enlevais mon pyjama bleu pour enfiler un pull et un pantalon noir ainsi qu'un bonnet de la même couleur. Autant se montrer discret. Je cherchais à tâtons mon cache œil, j'allais utilisé mon pouvoir, et mon œil se voyait de loin lorsque celui ci était en action.

Je mis enfin la main dessus et l'attachais tout en avançant vers la porte. J'envoyais mon œil en reconnaissance du terrain. Personne. Je baissais la poignée et me glissais sans bruit dans la pénombre du couloir. Il fallait être discret, très discret. Je ne pris pas la peine d'aller toquer à la porte de chambre de mon complice et avançais à petits pas dans les couloirs. Je passais devant les salles de classes vides, la salle de repos et la bibliothèque. Je m'arrêtais dans le hall et me cachais dans un recoin, juste à coté du bâtiment administratif. Je n'avais trouvé aucun membre du personnel sur ma route, pourtant ça n'allait pas tarder. J'entendais des bruits de pas, et mon œil avait aperçu une silhouette effectuant une ronde. Je soupirais et me terrais un peu plus dans mon coin.

Des murmures se firent entendre, me tirant ainsi de ma semi-somnolence. Que faisait il ? Il était en retard. Je vis entrer dans le hall un couple d'élèves. Ils se tenaient par la main en se susurrant des mots doux. Qu'étaient ils allés faire, seuls dans la nuit, ses coquins ? Le garçon m'aperçut, je me rappelais l'avoir vu chez les Liberté, il était hybride loup. Il s'approcha, en tirant à moitié sa copine qui devait être chez les Evasion. Elle me détailla et sans baisser la voix, se tourna vers son copain.

-Chéri ! C'est le petit Passion raide dingue du petit Lalegün, tu sais le mec trop mignon qu'on dirait une peluche.


Je la regardais comme si elle s'était changer en éléphant à poils longs sous mes yeux. Elle était idiote ? Pourquoi criait elle ? D'ailleurs son copain avait l'air de se poser la même question et paniquait à l'idée qu'un surveillant nous surprenne. C'est sur qu'ils ne se feraient pas d'illusions en trouvant une fille entourée de deux garçons seuls dans la nuit. Mais une seconde. Je rêvais ou elle avait dit que Lalegün, mon Lalegün était mignon ? Et puis d'ailleurs, comment le savait elle ? Je ne l'avais pas tant dit que ça. Rah les cancans allaient si vite. Je me relevais et l'attrapais par le bras. Je la fixais de d'un œil mauvais et chuchotais.

-Je t'interdis de dire que Lalegün est mignon, ce n'est pas vrai. Il n'est pas mignon, il es magnifique, exceptionnel, et c'est le mien.

La fille me regarda, l'air un peu bête, et ricana. Son copain comprit très vite la leçon. Si il ne voulait pas se faire attraper, il fallait partir et vite. Il attrapa son amie, la mit sur son épaule et s'enfuit sans demander son reste. Quant à moi, il fallait que je trouve une nouvelle cachette, car un surveillant arrivait, alerté par le bruit. Je me dirigeais vers la cour et me cachais derrière le premier arbre venu. Pourvu que l'on ne me trouve pas. Après quelques minutes, la lumière de la lampe disparut et je pus revenir à ma première planque. Cela tombait bien, car je vis arriver mon complice. Lorsqu'il passa près de moi, je l'attrapais et le tirais dans ma cachette. Je le regardais dans les yeux.

-Carmen, tu es en retard ! Un délégué ne doit pas se le permettre. Il faut absolument que l'on revoit ça.

Je soupirais et pointais du doigt le bâtiment administratif.

-Allez, il faut absolument que l'on sache qui sera notre professeur principal. Il faut que l'on entre dans la salle de réunion.
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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Mer 6 Aoû - 12:02

Je dormais profondément lorsque la faim, la terrible faim, se fit ressentir et me réveilla. Alors, doucement je pris le sac au pied de mon lit et fouillas dedans, mais je ne trouvais pas ce petit paquet, ce merveilleux paquet contenant
mon salut:
 
, je décidas alors de prendre mon téléphone-portable-tout-neuf afin de trouver cet *nf**r* de paquet.

          Cinq minutes plus tard je le trouvas enfin et voulus alors éteindre mon téléphone-portable-tout-neuf, mais je vis l'heure, il me fallu quand même deux bonnes minutes pour me rappeler que j'avais un rendez-vous avec M. Ambroise afin de savoir qui sera notre professeur(e) principal(e) et que si je ne me dépêchais pas je serais en retard.

          Je déposa alors le paquet sur ma table de nuit, j'essayai alors de me lever de mon lit mais mes pieds se prirent dans la couverture et je me fracassas contre le sol, mes "colocataires" se retournèrent juste, à croire qu'ils avaient l'habitude. Je pris une douche rapide, en prétextant que j'avais horriblement transpiré cette nuit, comme réponse je reçus des ricanements et des ronflements. Juste après J’enfilai une petite
combinaison:
 
que j'avais acheté parce que je ne savais plus quoi faire de mon argent ...

          Après avoir fait semblant de me coucher et avoir attendus une dizaine de minutes pour être sur qu'ils dorment, je me dirigea vers la porte puis m'arrêta net et me retourna lentement afin que mon regard ce pose sur le fameux paquet posé sur ma table de nuit, je fut alors étiré entre deux petites choses, mon envie et ma raison. Cinq longues minutes passèrent pendant que je réflechissais et instinctivement j'avançai vers mon lit pris le paquet et sortit de la chambre.

          Plus tard, lorsque je descendais les escaliers en mangeant, je repensa à la personne avec laquelle j'avais organisé cette "escapade nocturne", il s'agissait d'Ambroise Tugdual Lockart, bien qu'il ai un sacré caractère je le trouvai vraiment mignon, mais de ce que je savais il sortais déjà avec quelqu'un, qui ? Je l'ignorais et puis je m'en moquais un peu parce que j'avais mes donuts !

          Et lorsque,intérieurement, j’eus finis cette phrase je vis un autre élève déboulé devant moi, il s'arrêta juste avant de me rentrer dedans, on s'observa mutuellement pendant deux bonnes minutes, je remarqua qu'ils portait un corps sur l'épaule alors un frisson me traversa, puis il posa son doigts sur sa bouche et murmura :


- Chuuuut ...


          Puis il reprit sa course, tout ça sans que je n'ai une seule réaction apparente et quelques pas plus tard, lorsque j'avais repris ma route, une petite main m'attrapa et m'emporta dans un coins du couloir. Je reconnus alors M. Ambroise, qui me dit :


-Carmen, tu es en retard ! Un délégué ne doit pas se le permettre. Il faut absolument que l'on revoit ça.


         Je dois avouer que lorsqu'il m'as dit cette phrase, il m'as fait un peu peur. Puis il soupira en pointant du doigt le bâtiment administratif :


-Allez, il faut absolument que l'on sache qui sera notre professeur principal. Il faut que l'on entre dans la salle de réunion.


           Après avoir avalé la bouchée de donut que j'avais en bouche, je lui répondis :


-Vraiment désolé pour le retard. Ca ne se reproduiras pas, je le promet.


         Je mis alors le paquet avec les donuts restants sous entre mon bras et mon torse, attrapai sa main et l'attira hors du couloirs, rapidement et discrètement, jusqu'à que l'on se retrouve devant la porte du bâtiment administratif.

          On essaya alors de l'ouvrir ... mais malheureusement, et comme on pouvait s'y attendre, elle était fermée à clé.
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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Jeu 21 Aoû - 19:36

Carmen avala quelque chose. Je fronçais les sourcils et sentis une odeur sucrée, il avait des sucreries.

-Vraiment désolé pour le retard. Ça ne se reproduiras pas, je le promets.

Je fis la moue tandis qu'il faisait passer son paquet sous son bras et me prenait la main. Je rougis à son contact mais ne fis aucun commentaire. Je rougis à son contact mais ne fis aucun commentaire. Nous nous retrouvâmes devant la porte du bâtiment. Lorsque l'on baissa la poignée une résistance se fit. Fermée, cette porte était fermée. Je lâchais une bordée d'injures et faillis donner un coup de pied contre cette fichue porte. Comment allions nous faire ?

J'observais Carmen, il était plutôt mignon, certes pas autant que Lalegün mais l'asymétrie ne semblait pas l'avoir touché. Je souris, car cette observation n'avait pas été si vaine que ça. En effet on pouvait apercevoir, à travers sa combinaison moulante, le contour d'une paire de ciseaux. Je plongeais ma main dans sa poches et fouillais jusqu'à tomber sur l'objet. Ouvrant grand les ciseaux, j’essayais d'ouvrir la porte sans succès. Je grognais et rendis l'instrument à son partenaire.

Tandis que je réfléchissais à un moyen de nous en sortir, j'entendis des pas, et mon œil, partit en reconnaissance des alentour, me confirma mes doutes. Un surveillant passait par là. Ni une ni deux j'attrapais Carmen et le plaquant contre moi, disparus dans dans la première cachette trouvée. Ce qui ce révéla être un placard à balai. Et un placard à balai très étroit. Je me retrouvais donc contre la porte, mon délégué collé contre moi, sans qu'aucun de nous deux soient capable de faire un geste.

-Chut, il ne faut surtout pas faire de bruit. Sinon tout est fichu.

Ses mots, je dus les lui chuchoter à l'oreille. Je soupirais légèrement tout en espérant que cette situation ne le mette pas dans l'embarras. Mon œil m'envoya une image du couloir, vide à présent. Parfait. Car cela m'avait donné une idée. Je souris et ouvris doucement la porte. Malheureusement, n'ayant rien pour me retenir je tombais à la renverse, entraînant par Carmen par la même occasion. Nous nous retrouvâmes par terre, lui allongé sur moi. Je priais pour que personne n'est entendu le vacarme que nous venions de produire.

-Désolé, pas fait exprès.

Je soupirais et me relevais en faisant de même pour lui. Je n'allais pas le laisser à terre tout de même. Je me dirigeais ensuite vers l'infirmerie. Je m'engageais dans les couloirs et, vérifiant à l'aide de mon œil les allées et venues des surveillants, réussi à ne pas nous faire repérer. Arrivés à destination, j'ouvris la porte et constatais avec soulagement que celle ci n'était pas verrouillée. Une fois à l’intérieur, je m'avançais vers l'armoire à médicaments. Je pris une boite de somnifères et un gobelet en plastique. Ensuite je me baissais devant le bureau, et sortis, comme par miracle, une bouteille de vin humain d'un des tiroirs. Je me tournais ensuite vers mon acolyte.

-J'avais déjà vu l'infirmier cacher sa bouteille ici, on va endormir un surveillant, ils doivent bien avoir les clés du bâtiment.

Je versais du vin dans le gobelet et ajoutais deux cachets de somnifères. Cela ferait l'affaire. Je rangeais le reste et ressortis de la pièce, laissant à Carmen le soin de refermer derrière nous. Je revins vers le bâtiment administratif et posais le verre à un coin de fenêtre. Le prochain surveillant allait bientôt faire sa ronde ici, et d'après les images que je voyais, il avait l'air bien porté sur l'alcool. Je souris et poussais mon compagnon dans le local à balai. C'était pour l'instant notre meilleure cachette. Une fois enfermés, je suivis le parcours de notre future victime.

Celle ci ne se dépêchait pas et s'arrêtait à chaque banc. Je la maudis intérieurement pour sa lenteur et sa paresse. Stupide personnage. Je jurais entre mes dents et me retournais brusquement. C'était que je n'avais pas vu ce balai qui menaçait de tomber. Et il tomba, plus précisément il tomba sur ma tête. Étourdi par le choc, j'essayais de retrouver mon équilibre en reculant un peu. Mauvaise idée, je butais contre un seau et à force de moulinets avec mes bras, chutais en avant. BADABOUM. Je me retrouvais à quatre pattes au dessus du corps de Carmen. Je rougis jusqu'à la racine des cheveux et essayais de me redresser. Manque de chance, les serpillières et autres balais m'étaient tomber dessus pendant ma chute, je ne pouvais donc pas bouger sans alerter quelqu'un. Je grognais. Et m'arrêtais très vite. En effet, mon œil venait de m'envoyer comme image ce surveillant bien fainéant, endormi contre un mur. Je rougis encore et regardais mon compagnon d'infortune.

-J-Je... euh... le s-somnifère a fait e-effet... il faut que... qu'on n'y a-aille... et euh... d-désolé...

Je bégayais, c'était pitoyable. Je soupirais et me relevais, faisant par la même occasion un vacarme pas possible. Je jurais et remis en place ses fichus balais. Je sortis ensuite de ce cagibis et allais chercher le trousseau de clé du surveillant. Une fois en main, je courus jusqu'à la porte verrouillée. Je tentais d'introduire la clé dans la serrure mais mes mains tremblaient. Les événements précédents m'avaient tant marqués que cela ? Je tendis le trousseau à Carmen.

-Tu peux le faire, moi je trouve pas.

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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Lun 25 Aoû - 17:34

Devant la porte fermée il lança des injures, ne sachant pas comment réagir, je ne fis rien (logiquement).

Ensuite il me fixa des ses grands yeux bleus, c'était horrible, on avait l'impression qu'il voyait absolument tout et qu'il lisait dans mes pensés. Soudain un sourire se dessina sur son petit visage et il fourra sa main dans la poche longeant ma cuisse, un frisson me traversa et je faillis pousser un petit cri. Heureusement je ne l'ai pas fait ...

Il sortit les ciseaux de ma poche.

- Pourquoi n'y avais-je pas pensé. Me murmurais-je.

Il essaya d'ouvrir la porte, sans succès, il me rendit mes ciseaux en grognant, pour le réconforter je voulus lui donner un de mes fabuleux donut mais il avait déjà tourné la tête et semblait être dans une sorte de trance...

Soudain il m'attrapa et nous enferma dans un placard à balai, j'étais collé contre lui, ils se passa un bonne minute avant que je comprenne notre situation et que je devienne écarlate puis il me susurra doucement à l'oreille :

- Chut, il ne faut surtout pas faire de bruit. Sinon tout est fichu.

Je posa alors doucement ma tête sur son chapeau, c'était tellement agréable... Mais il ouvrit la porte du placard et nous tombâmes à la renverse, moi sur lui. Epuisé mentalement par tout ce qui venait de se passer, je voulus m'allonger délicatement sur lui mais "HOP", il était déjà debout, il prit quand même le soin de me relever. En voulant le remercier je réessaya de lui offrir ce sublime gâteau, mais il était déjà à quelque mètres, à marcher vers l'infirmerie.

Une fois arrivé là-bas il alla chercher des somnifères et un gobelet, je me retournas pour voir si il n'y avait personne et lorsque je revint à ma position initiale POUF, il avait une bouteille de vin humain à la main.

- J'avais déjà vu l'infirmier cacher sa bouteille ici, on va endormir un surveillant, ils doivent bien avoir les clés du bâtiment. Dit il.

Il rangea tout et on sortit, je referma la porte en jetant encore un coup d'oeil au cas-ou, mais il n'y avait rien. On retourna au bâtiment puis il posa le gobelet de vin avec les deux somnifères à l'intérieur sur un rebord de fenêtre et nous ré enferma dans le "super" placard.

Du coin de l'oeil je vis qu'il souriait en me poussant dans le placard, mais pour quelle raison ?
On attendis, soudain un balai fit un high-kick à Ambroise et il me tomba dessus (Ambroise, pas le méchant balai). Ne sachant quoi faire je pris ma tête du "jenesaispascommentréagir,réfléchissons", ça consiste à ouvrir grand les yeux, fermer la bouche et ne surtout plus bouger ! En fait lorsqu'on fait ça on ressemble à

cet écureuil:
   

. Ambroise grogna un peu et s'arrêta d'un coup, ce qui me ramenas à mon état normal. Puis il bégaya d'une façon trop mignonne :

- J-Je... euh... le s-somnifère a fait e-effet... il faut que... qu'on n'y a-aille... et euh... d-désolé...

- Il faut quand même être sacrément c*n, pour boire un gobelet qui n'était pas là avant, mais bon, c'est pas mon problême ! Quoique. Me dis-je intérieurement.*


Il soupira et se releva, lorsqu'il se releva, qu'il s'enleva de moi, une sorte de tristesse m'envahit...
Mais un vacarme se fit entendre, les balais (encore) était tombés sur Ambroise (Encore), il les remit alors en place très vite d'une façon un peu brutale. Seul dans le placard je me dis :

- Un caractère si fort dans ce petit corps, décidément Ambroise est superbe.

Tout à coup, il revint et courus à la porte du bâtiment administratif pour essayer d'ouvrir la porte mais ses mains tremblaient , en croyant qu'il avait froid je lui tendis mes mains pour qu'il puisse réchauffer les siennes mais à la place de ses mains il y mit le trousseau de clé en disant :

- Tu peux le faire, moi je trouve pas.

- Bien sur ! Répondis-je.

Mais avant d'essayer d'ouvrir j'eus une idée :

- Maintenant que tu t'es enfin posé, je vais pouvoir t'offrir ça ! Je lui tendis le donut avec un grand sourire et me remis à la tâche.

Et sans réfléchir je lui posas une question qui me brulait les lèvres :

- Dis, c'est vrai que tu est avec Lalegün ?

En posant la question j'ouvris la porte et me tournas vers lui, il avait les yeux grands ouverts comme étonné de cette question. Paniqué, j’essayais de changer de sujet :

- Excuse-moi, je-je voulais pas, enfin si mais ... euh ... tu sais part où faut-il aller ?

Je lui montras trois directions.

(désolé pour les couleurs mais suite à un bug ça n'as pas marché donc je réediterais le message !)
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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Sam 27 Sep - 14:34

-Bien sur!

Je souris, et bien, quel entrain.

-Maintenant que tu t'es enfin posé, je vais pouvoir t'offrir ça!

Il me tendit une sucrerie en souriant. Je rougis un peu et pris le donut en le remerciant. Je mâchais un bout tandis qu'il cherchait la bonne clé.

-Dis, c'est vrai que tu es avec Lalegün?

J'écarquillais les yeux et remerciais le ciel, je n'avais plus rien dans la bouche ainsi je ne pouvais m'étouffer. Mais enfin, comment Carmen savait il cela, et puis théoriquement nous n'étions pas ensemble. Je l'avais juste embrassé. Et peloté.

-Excuse moi, je-je voulais pas, enfin si mais... Euh... Tu sais par où faut il aller?

Je secouais la tête et remarquais l'ouverture de la porte. Il avait finalement réussi. J'inspirais profondément et retrouvais mon sérieux. Un Lockart ne devait jamais montrer ses faiblesses. Je m'avançais et fermais derrière moi. Nous avions suffisamment avancé dans notre quête pour ne pas nous permettre d'échouer maintenant. Cela fait je pris la main de Carmen, sans vraiment y faire attention, et me dirigeais vers la première porte.

Mauvaise pioche, je tombais sur la vie scolaire, heureusement vide. La CPE avait du partir se reposer et les surveillants étaient tous en train de faire leur petite ronde. Je grommelais et fermais la porte pour entraîner mon délégué vers une autre porte. Cette fois ce fut la bonne. Nous nous glissâmes silencieusement dans la salle de réunion. Celle ci était déserte et les chaises, prête pour une prochaine réunion, étaient bien rangées sous les tables. Des armoires remplies de classeurs étaient placés contre le mur. Je regardais la pièce de tous les côtés.

Pas la moindre présence. À part nous bien sur. Je m'avançais vers la grande table et vis des feuilles étalées, sûrement mises là par le directeur. Je fouillais un peu après avoir allumé une petite lampe de poche. C'était les fiches des classes. Je ne m'attardais pas sur les autres et trouvais très vite la fiche des Passion. Nos points et notre ancien classement étaient affichés, je survolais la feuille et vis un nom qui me marquai. Abigail Caitlinn O'Neill. Je me tournais vers Carmen, tout excité.

-Elle s'appelle Abigail Caitlinn O'Neill et elle est prof d'histoire humaine.


Je souris et rangeais les feuilles symétriquement. J'allais quitter la salle lorsqu'un détail me chiffonna. Comment le directeur pouvait faire ses réunions autour d'une table pas symétrique? C'était affreux, je ne pouvais laisser son regard se poser devant un tel désordre. Je soupirais, remontais mes manches et m'attelais à la tâche, poussant une armoire pour qu'elle soit symétrique et parallèle à sa consœur, triant les feuilles sur la table, rangeant les chaises bien comme il faut.

Je regardais mon œuvre, fier de moi. Cela m'avait pris une bonne heure mais c'était le résultat qui comptait. Je me tournais vers Carmen, un sourire resplendissant aux lèvres. Il devait être content mon délégué de mon travail. J'approchais ma main de la poignée et attrapais de l'autre une mèche de ses cheveux.

-Regarde ce magnifique travail. Enfin bref allons nous en avant d'être repéré.

Et au moment où je voulus ouvrir la porte, la poignée s'abaissa et le battant commença à s'ouvrir. Pétrifié je me plaçais tout de même entre l'intrus et Carmen. La porte délivra son mystérieux inconnu à nos regards tétanisés de peur. Cette personne n'était pas n'importe qui. Non cette personne était le Directeur, maître de ce lycée et bienfaiteur de ses élèves à ses heures perdues. Pas sur qu'il nous aide, nous étions tout de même dans sa salle de réunion en pleine nuit. L'homme se tourna vers nous.

Et sourit. Oui il sourit comme amusé de notre escapade. Nous avions risqué nos vies, il aurait pu nous témoigner un peu d'admiration pardi. Et bien non, au lieu de ça il éclata d'un rire fort et légèrement bourru. Je l'observais, incrédule. Qu'est ce qui le faisait rire? Nous? Le Directeur s'approcha et nous ébouriffa les cheveux à tout les deux.

-Et bien alors, pressés d'avoir vos nouvelles. Vous ne pouviez plus attendre? Vous êtes en Passion si je me souviens bien. D'ailleurs Carmen, je n'aurais pas cru ça de toi, mais j'imagine que c'est le petit Lockart qui t'as mener dans cette aventure.


Je hochais la tête en silence. C'était bien moi qui avait entraîné Carmen dans cette histoire. Et chose des plus étranges, je m'en voulais un peu. Cette école était finalement bien en train de me changer. Je frissonnais, c'est pas en me mettant au sentimentalisme que j'arriverais à dominer les humains. Allez reprenons nous. Je regardais notre chef à tous et l'écoutais attentivement.

-Sachez mes petits élèves que j'allais justement passer l'information aux classes. Mais vous allez me servir. Les rumeurs sont faciles à créer et à répandre. Ambroise, Carmen, je vous charge de cette mission. Les professeurs principaux sont, Slide Marvel pour les Processus, Vladimir Jones pour les Liberté, Abigail O'Neill pour les Passion et Azenor Layeul pour les Evasion, Amy Tomson l'aide en temps que suppléante. Les origine n'ont pour l'instant rien. Et non Ambroise tu ne peux pas refuser. Si vous faites cela je vous renvoie chez vous quelques jours, et ensuite je vous donne les pires punitions possible. Si à toi ça ne te dérange pas de rentrer chez toi, je ne pense pas que ton ami soit du même avis.

Je regardais mes pieds. Je ne pouvais pas désobéir au Directeur. Pour une raison inconnue, je ne souhaitais pas briser le cœur de mon délégué. Habituellement je m'en fichais mais là, je sentais au plus profond de moi que je ne pourrais pas le supporter. Carmen était il pour moi ce qu'on appelait un ami? Je soupirais et pris la main de mon camarade, c'était devenu une habitude.

-Entendu monsieur, nous le ferons.

L'homme hocha la tête et laissa parcourir son regard sur la pièce. Il sourit, l'air satisfait de mon travail. Bien, la symétrie aussi lui plaisait. Mais avant que je réussisse à lui faire part de ma passion pour la symétrie, il nous poussa d'une façon un peu bourru vers la sortie. Une fois dans le couloir, il nous désigna le chemin du dortoir.

-Rentrez vous coucher maintenant et que je ne vous y reprenne plus.

Je soupirais et entrainais Carmen dans ma course. Je ne voulais pas rester une seule seconde de plus dans ce bâtiment. Donc je courais, courais jusqu'au détour d'un couloir. Les surveillants avaient finis de se promener dans les couloirs et nous entendions des cris au loin. Sans doute la déléguée des Origine qui avait du inventer un nouveau jeu pour faire tourner en bourrique ses pauvres gens. Je m'arrêtais et me tournais vers Carmen pour prendre son visage entre mes mains.

-Je suis désolé d'avoir trainé dans cette salle. Vraiment. Je comprendrais que tu m'ignorer maintenant. J'ai été idiot de te demander de m'accompagner, j'aurais du me douter que j'allais t'attirer des ennuis.

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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Mar 14 Oct - 8:25

Il secoua la tête et retrouva sa petite tête adorable mais pleine de sérieux, mais je me demande, est-ce que j'aurais touché un point sensible ?! il s'avança alors et ferma la porte, il avait l'air plus déterminé que jamais. Il pris alors ma main, chose que j'aimerais qu'il fasse plus souvent ;p. Puis on avança vers la première porte...

Malheureusement il s'avéra que c'était la vie scolaire qui se trouvait être étonnement vide, pourquoi ? Je n'arrivais pas à savoir, je devais être en manque de sucre... Il grommela alors, ce qu'il était mignon, j’espèrais qu'il se tromperait encore quelques fois afin que je puisse écouter son "doux" grommellement. Mais visiblement le destin m'aimai pas, la deuxième qu'il ouvrit s'avéra être la bonne.

- O.M.G, trop de dossiers ! me dis-je tout doucement...


Il m'emporta vers la grande table, il fouilla alors dans des feuilles jetés là avec sa lampe de poche, il chercha pendant environs deux minutes, puis il se tourna vers moi, tout content, je ne comprenais pas mais le sourire lui allait aussi bien que la moue alors j'avais rien à faire de ce qui le mettait dans cet état, mais il me le dit quand même :

-Elle s'appelle Abigail Caitlinn O'Neill et elle est prof d'histoire humaine.


Il sourit et se mit à ranger les feuilles, l'homme parfait... Mais il ne s'arrêta pas qu'aux feuilles il continua AVEC TOUTE LA SALLE !!!

-Je crois que je suis indigne de lui... *snif* Reniflais-je.

Puis il admira la salle quelques secondes, après une heure de rangement... Mais ça ne m'avait pas dérangé le voir à l’œuvre était tout aussi passionnant qu'un bon film, genre : Sucker punch. Le meilleur c'était quand
il se baissai dos à moi:
 
, je crois que c'est le moment où je rêvais d'avoir un bon Coca..., après toute cette émotion, il se tourna vers moi un énorme et jolie sourire aux lèvres, comme si il attendait que je félicite, comme un chien lorsqu'il rapporte la balle. J'allais l'applaudir avec mon admiration, mais il se dirigea vers la porte en attrapant une mèche de mes cheveux.

-Regarde ce magnifique travail. Enfin bref allons nous en avant d'être repéré.

Je le suivis alors à contrecœur je voulais tellement l'applaudir, l'enlacer, le féliciter...

Mais la porte s'ouvrit doucement, Ambroise se mit alors entre moi et le mystérieux visiteur, qui se trouva être le directeur et je crois qu'à partir de là mon cerveau s'est bloqué, bien qu'on me frotta la tête, puisque je ne me souviens que de la fin de son dialogue... :

- Si à toi ça ne te dérange pas de rentrer chez toi, je ne pense pas que ton ami soit du même avis.

Je tournai alors ma tête vers Ambroise, il fixait ses chaussures. Il soupira et me prit la main automatiquement, même si, ça faisait la énième fois, ça me faisait le même effet. Et il répondit doucement mais solennellement au directeur :

-Entendu monsieur, nous le ferons.

Je regarda alors le directeur d'un regard emprunt de supplication, il regarda la pièce et se remit à sourire comme fière d'Ambroise, puis il mit ses mains dans notre dos afin de nous envoyer vers la sortie, puis il nous montra le chemin du dortoir en nous mettant en garde de ne pas recommencer :

-Rentrez vous coucher maintenant et que je ne vous y reprenne plus.


Il poussa un soupir et me tira m'emmena comme si il avait le diable au trousse, il courut, le bonus, j'ai faillit tomber lorsque j'entendis des cris, les pauvres... même si ça avait l'air drôle. Mais Ambroise s'arrêta d'un coup puis je sentis ses mains chaudes et légèrement moites mais très agréables... la seule chose à laquelle je pensais était ses mains légèrement moites sur mon corps, mais il me coupa dans mon élan en s'excusant :

-Je suis désolé d'avoir trainé dans cette salle. Vraiment. Je comprendrais que tu m'ignore maintenant. J'ai été idiot de te demander de m'accompagner, j'aurais du me douter que j'allais t'attirer des ennuis.


Quoi ?! Pourquoi je l'ignorerais, non pas Ambroise, je ne veux pas qu'on s'éloigne de moi à nouveaux...

Une larme coula de mon œil, puis une autre, une autre et je finis par fondre en larmes pour balbutier ces quelques mots :

- Nan... Je, je veux pas... je t'adore Ambroise! Je, je VEUX PAAAAAAAAS *snif*

Je m’effondras à genoux devant lui.

- Je suis désolé... si, si je t'ai fait croire, croire que... je t'aimais paaaaaas. Sache que... que je t'aime... beaucoup...


J'entourais es genoux avec mes bras pour pleurer :

- JE SUIS DESOLEEEEeeeeee...
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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Mer 29 Oct - 16:10

Je le regardais attentivement et découvris à mon grand désarroi que Carmen pleurait. Complètement déstabilisé, je lâchais le visage du garçon et, ne sachant que faire de mes mains, je les glissais dans mes poches.

- Nan... Je, je veux pas... je t'adore Ambroise! Je, je VEUX PAAAAAAAAS

Je clignais des yeux alors que mon délégué s'effondrait à mes pieds. Il semblait m'implorer à genoux.  


- Je suis désolé... si, si je t'ai fait croire, croire que... je t'aimais paaaaaas. Sache que... que je t'aime... beaucoup...


Je restais bloqué. Étais ce une déclaration? Non, non, mieux vaut oublier. Oublier voilà la solution, ne pas penser à ce qu'il dit. Une pression se fit sentir sur mes genoux. Je n'osais baissée les yeux.

- JE SUIS DESOLEEEEeeeeee...

Ne pas le frapper, ne pas le frapper. Il allait ameuté tous les surveillants. Je lui plaquais ma main sur la bouche et le forçais à se lever en l'attrapant par le bras. Ensuite, je le traînais dans un coin éloigné du couloir. Pourvu qu'il n'y est pas de surveillants. Je le plaçais devant moi et le foudroyais du regard.

-Tu vas te calmer oui?! J'ai jamais dis que j'avais cru que je te détestais! J'ai dis que je comprendrais! Donc calme toi. Sinon c'est les pions qui vont te calmer! En heures de colle! Donc on va aller retrouver notre chambre en silence.

Sur ses menaces, je le tirais par le bras et m'engageais dans le premier escalier venu. J'observais le couloir avec mon œil et ne vis personne. Parfait! Je traînais mon délégué jusqu'à la porte menant aux dortoirs. Je l'ouvris. Pour la refermer immédiatement. Trois surveillants discutaient. Pile devant nos portes.

Je jurais et poussais Carmen vers la cour. Pour l'instant on devait attendre que la ronde soit fini. Je me dirigeais vers le petit jardin et allais me poser sur un banc. Je soupirais un peu et tapotais la place à côté de moi. Sans aucun sourire. Il était tant que je reprenne ma place d'aristocrate. Je mettais laisser aller. Il fallait se reprendre. Et vite.

-On va attendre jusqu'à ce que la ronde des surveillants se finisse.

Je fronçais les sourcils lorsqu'une chauve souris passa au dessus de nous. Vilaine bête. Et ce silence était insoutenable. Je me levais et arpentais les petites allées joliment fleuries par les Evasion. J'attrapais une fleur et la cassais pour l'apporter à mon nez. Ah cette odeur si délicate. J'écrasais la fleur dans mon poing. Ne te laisse pas influencer par la simplicité. Il faut des goûts de luxe lorsque l'on veut dominer le monde.

Je continuais à avancer puis je rebroussais chemin d'un pas ferme. Il fallait que je dorme. J'étais fatigué. Je marchais jusqu'à la porte du dortoir et laissais mon œil explorer avant de l'ouvrir. Lorsque ce fut bon, je me précipitais vers ma chambre laissant Carmen refermer derrière moi.

Je courus dans la salle de bain avec mes affaires de repos. Une fois en robe de chambre, je me glissais dans mon lit et enlevais mon bandeau. Ça faisait du bien. Je me tournais vers Carmen et lui demandais gentiment.


-Tu veux venir dormir avec moi?


J'avais besoin de chaleur humaine en ce moment. Et pour l'instant il était la seule source à disposition. Je me tassais au fond de mon lit en attente de sa présence.
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MessageSujet: Re: Escapade nocturne [CARMEN] Lun 1 Déc - 11:24

(
A écouter à la suite pendant la lecture, si jamais:
 

Soudain il plaqua sa main sur ma bouche afin que j’arrête d’attirer l’attention (de personne), puis il me fit me lever en prenant mon bras pour me traîner dans un coin assez éloigné du couloir et il me mit devant lui en me foudroyant du regard. Il avait raison, comment pouvais-je me montrer aussi faible en tant que délégué, ça ne se fait pas ! Je séchai donc mes larmes et attendis la « suite ».

-Tu vas te calmer oui?! J'ai jamais dis que j'avais cru que je te détestais! J'ai dis que je comprendrais! Donc calme toi. Sinon c'est les pions qui vont te calmer! En heures de colle! Donc on va aller retrouver notre chambre en silence.

Après m’avoir fais reprendre mes esprits en me rappelant ce qu’on risquait en se baladant dans les couloirs la nuit… Il me prit par le bras et
m’emmena dans les escaliers, ensuite il observa, par chance il n’y avait personne, et m’emmena donc dans les dortoirs, il ouvrit la porte qui nous séparait de nos chambres pour la refermer vite fait mais sans faire de bruit… Et sans que je comprenne pourquoi il me poussait vers la cour, jusqu’aux petit jardin pour se poser sur un banc. Il poussa un énorme
Soupir, puis me fit signe de m’assoir à coté de lui en reprenant un air solennel.

-On va attendre jusqu'à ce que la ronde des surveillants se finisse.

Soudain une chauve-souris vola au dessus de nos têtes, je fit alors un petit sourire, qu’elle était mignonne je n’en vois pas souvent, je me retourna pour lancer un petit sourire amicale à ma petite grenouille bleue, mais il s’était déjà levé pour aller apprécier l’odeur d’une fleure qu’il écrasa dans son poing, je n’était pas tellement surpris j’admire beaucoup les gens avec de l’ambition, c’est grâce à leur volonté seule qu’ils ont réussi à devenir célèbre riche ou autre, j’espère de tout mon cœur qu’il y arrivera, au pire il aura… Lalegün pour le soutenir. Me chuchotais-je.

Mais je me repris me leva et me dépoussiéra les jambes, puis je leva la tête avec mon petite sourire habituel pour le voir retourner vers le dortoir, logiquement je le suivis. Il entra dans les dortoirs, je referma alors délicatement la porte derrière nous…

Il alla à la salle de bain avec sa trousse de toilette, surement pour se préparer à aller au lit, je me dit que je devrais faire de même, je fis donc de même et me dirigea vers mes affaires avec un air de chien battu/déçu, pourquoi ? Je sais pas vraiment, qu’est-ce que j’espérais… J’alla donc dans ma salle de bain pour prendre une bonne douche et me préparer pour aller au lit en écoutant la musique qui m’était resté en ¨tête toute la journée ( ) et me coiffer, la partie la plus hard. Puis j’alla dans mon lit pour me retourner et espérer, espérer encore… Mais peu après que je me sois couché, Ambroise sortit de sa salle de bain et me demanda doucement :

-Tu veux venir dormir avec moi?

Je n’en croyais pas mes oreilles, je restai retourner encore quelques instants pour me rendre compte que la question qu’il m’avait posé m’avait vraiment été posée, je me retourna tout content et debout, devant son lit je me rendis enfin compte de ce qu’il se passait et rougit, je crois que ce n’était pas camouflable, je serra donc mon pyjama dans mes poings en essayant de trouver une excuse, puis je remarqua une expression dans ses yeux, une expression que je n’arrive pas à décrire, j’acquiesça donc de la tête pour me glisser sous ses draps et le serra très fort contre moi, comme si je voulais le protéger de je-ne-sais-quoi, Je lui glissa à l’oreille :

-Je suis là, dors bien.

Puis pour je ne sais quelle raisons des larmes coulèrent le longs de ma joue, pleins de larmes et, après l’avoir vu fermer les yeux, je les ferma à mon tour et m’endormis...
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Escapade nocturne [CARMEN]
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