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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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les aléas de la vie [pv Callie]

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MessageSujet: les aléas de la vie [pv Callie] Mer 5 Fév - 13:17

Alors voilà l'un des endroits, que je suppose, préféré de la classe dont je fait partie.
Cet immeuble doit être abandonné depuis au moins cinq ans, je pense. L'odeur mélangée de poussière, de rouille et de moisissure qui règne ici ne doit pas être le genre de fragrance dont beaucoup de monde apprécie, je me demande également qu'est-ce qui à bien put pousser les gens à quitter ces lieux sans jamais y revenir.

La journée avait pourtant bien commencé, c'est mon premier jour dans l'enceinte de Xé... Xé... Nyla? Xényla? on va partir sur Xényla. Je viens de rejoindre la classe qui possède une bonne partie de temps libre, en plus des cours, "Origine" si je me souviens bien. J'ai rencontré le délégué, un grand gars à la chevelure pourpre coiffé en nattes et aux yeux d'une couleur cuir, et ce dernier devait me faire visiter les infrastructures afin que je me familiarise avec eux. Seulement, nous nous sommes séparé et depuis je continue de m'égarer. Je pense qu'en plus d'avoir perdu la mémoire j'ai dû également perdre le sens de l'orientation. À moins que ce ne soit de base?

Un petit bruit cristallin interrompt mes réflexions et mes cents pas. je pense que j'ai rêvé mais par doute je souhaite tout de même jeter un coup d’œil. À mon avis c'est surement des nuisibles ou le vent, voir des élèves d'autres classe qui pourront surement m'apporter de l'aide afin de retrouver mon chemin. Tout en me dirigeant dans la direction d'où le bruit semble provenir, je remarque que plusieurs éclats de verre jonche le sol, quelques vitre étaient brisées, c'était donc pour ça que cela ne sent pas autant le renfermé.

Tout d'un coup je me demande si je fais bien de me diriger ainsi vers l'inconnu, si ça se trouve j'allais me retrouvé nez à nez avec des squatteurs, ou des personnes commettant des actes répréhensibles, cependant les traces de sang que j'aperçus m’empêche de rebrousser chemin.
Je sort mon boken, près à toutes les éventualités qui demanderai de me défendre.
Arrivé à la source des traces sanguines, je trouve une demoiselle en détresse. Physique élancé, cheveux marron clair, quelqu'un taches de rousseur sous l’œil gauche et surtout le bas de ses pantalons d'une couleur écarlate qui jurait avec les couleurs ternes de ses vêtements. Elle me semblais évanouie, je l'espère en tout cas car faire la sieste dans les morceaux de verre sonne bizarre.
Je tente d'arrêter les saignements avec ce qui me tombe sous la mains (mes fringues) et je la place sur mon dos appuyée sur mon sabre de bois afin que sa position soit stable.

Grâce à l'aide des âmes charitables trouvées sur ma route j'ai réussi à trouver l'infirmerie. Je ne fut pas fâché d'arriver enfin à destination, elle va recevoir les soins appropriés.

Après un moment, l'infirmière me dit que je peut enfin rentrer dans la salle. Quelle histoire! À peine sorti de l'hôpital, me voici à nouveau dans un milieu médical, beaucoup moins étincelant que les chambres immaculée d'un hôpital mais permettant d'éviter pas mal de désagréments.
Elle, elle se repose, elle semble dormir paisiblement. Moi je me suis assis sur le rebord de la fenêtre, observant les arbres nu et le ciel hivernal. Baladant mon regard de gauche à droite, ne sachant quoi fixer pour passer le temps je m'arrête sur le reflet de la fenêtre. Cette fille, elle m'observe.
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Ven 7 Fév - 19:49

Dès ton réveil, tu arpentais les couloirs à la recherche de l'endroit où tu devais aller. Tu suivais, longeais ces longs couloirs qui se ressemblaient tous. Mais rien à faire, tu te perdais. Comme un endroit sans issue, tu semblais toujours revenir au point de départ. Il faut dire que l'orientation n'a jamais été ta spécialité, mais à ce point-là... Tu ne demandais jamais de l'aide, tu te basais sur ce que tu voyais. Muette et sans bruit, tu es un fantôme sans âme qui traîne son corps dans les couloirs d'un étrange lycée.

À gauche, à droite. Personne, tu peux avancer dans ce couloir. Tu n'aimes pas qu'on te voit ainsi, à glander dans les couloirs. Tu n'es pas allée au cours de la matinée, par manque de motivation et faute de ne pas trouver ton lieu. Les gens semblent tous souriants, euphoriques, conviviales. Loin de ce que tu es toi, et tu les regardes d'un oeil morne et sans vie. Tu soupires, prenant une porte qui mène à un jardin. Le lycée possède donc un jardin ? Entre-ouvrant ta bouche dont aucun son ne sortit, tu fixais le chemin de terre qui se formait entre l'herbe. Tes yeux reflétaient ta curiosité. D'un maigre sourire, tu avanças. Ta jupe fine d'une couleur unie noire flottait dans le vent à tes pas.

Tes mains se détendent, deviennent molles et s'étendent le long de ton corps. Tu lèves les yeux vers le grand bâtiment qui se poste devant toi. Tu penches la tête sur le côté droit pour admirer ce qui se trouve sous tes yeux. Le vent souffle derrière toi sur tes cheveux, qui viennent fouetter ton visage durement pour revenir le caresser. Tu pousses les mèches en arrière avant de te rappeler les paroles de ce garçon. Il parlait d'un bâtiment désaffectée où se réunissait ta classe uniquement. C'est donc ça ? Tu le trouves si beau. Vide, détruit, vieux et silencieux. Tel un aimant, tu t'en approches.

Tu te penches pour ramasser un cadre de photo brisé qui se trouvait près d'une fenêtre tout aussi abîmée. Tes yeux gris parcourent la vieille photo. Une femme sourit, une jeune fille qui vient à peine de jouir de sa majorité et son sourire en dit long. Tu enlèves la photo du cadre et la plie soigneusement en deux, avant de la mettre dans ta poche. Des rires retentissent. Ton coeur fait un bond, et ta main retrouve l'endroit de ton coeur. Tu paniques sur le moment avant de courir vers l'arrière du bâtiment sans remarquer les morceaux de verres éparpillés qui traîne à cet endroit-là. Tu y tombes avec fatalité, et dans un sombre minuscule cri, tu rouvres les yeux et vois du sang sur tes mains. Tu trembles et dans un flash-back douloureux, tu perds conscience.

FUIS !

Tes yeux s'ouvrent lentement, mais dans un sursaut. Tu es dans un lit, dans ce qui est -tu supposes- l'infirmerie. Ta tête te pèse, ton corps est penaud. Que s'est-il passé ? Sans un bruit, tu sais que quelqu'un se trouve dans la pièce. Tes yeux parcourent la pièce. Cette situation te rappelle nerveusement le passé mais tu chasses avec rapidité ce rapprochement de ta tête. Tu tournes la tête vers la fenêtre où, tu es sûre, se trouve la personne. Et voyant juste, un jeune homme aux cheveux si beaux. Après quelques instants à le fixer, tu te redresses sur ce lit en t'appuyant sur te mains et tu prends une courte inspiration pour dire d'une voix monotone :

- Merci.
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Jeu 13 Fév - 14:42

Sans me retourner, je vois le reflet de la jeune fille me remercier.
"Merci.". Ces mots chantent à mes oreilles et coulent à travers mes veines. Même si ces mots me réchauffent l'âme, cette sensation agréable me dérange un petit peu. Pourquoi cela?

Je me retourne et me dirige au pied du lit de l'infirmerie, et là, fixant les yeux similaire au ciel terne de l'hiver, je me penche en avant, dans une position solennel. Mon front à quelques centimètres de la barre métallique du lit.

- Je n'ai fais que suivre mon instinct et fais ce que toute personne censée aurait fait!

Je me redresse, bien droit et affichant un regard qui traduis fermement la loyauté et la fidélité aux principes que je m’étais forgé durant les deux mois que j'avais passé dans les locaux de l'hôpital, ainsi que le respect que j'éprouve pour la demoiselle en ce moment. Puis, je me retourne, prend une chaise et la positionne à coté du lit et m’assois.

- Permettez-moi de me présenter, je me nommes Hatake. Okamichi Hatake! Je suis nouveau ici.

Elle semble si fragile! c'est peut-être une mauvaise impression, elle peut très bien être très forte d'esprit et avoir une volonté de fer mais je ne pouvais m'empêcher d'être inquiet pour elle.

- Avez-vous mal quelque part?
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Jeu 13 Fév - 19:06

Ses pensées tapent à la porte de ton esprit mais en fermant les yeux, tu les refuses. Ce qu'il pense de toi, peu t'importe alors tu n'écoutes pas. Tu te bouches les oreilles de tous ces murmures. -C'est une image. Elle ne le fait pas vraiment. - Ses yeux te donnent l'étrange impression d'exister, et d'un autre côté ça te tourmente, te gêne, te laisse dans une malaise. Ses yeux te frappent, te regardent naturellement et sans gêne de viser ton regard directement. Les souvenirs viennent enfoncer la porte de ton esprit, sans prendre la peine d'être polis. Tes yeux s'agrandissent, tu les ouvres grand surprise de ce qui tourmente ton esprit. Tu détournes les yeux, fixes tes mains enlacées.

Il fait froid et ton dos en frissonne. Tu gesticules un instant avant de l'écouter parler. Sa voix est douce, calme, posée et remplie de quelque chose que tu aimes. Sagesse ? Bienveillance ? Ton coeur court contre la douleur pendant un instant avant que tu ne prennes les choses en mains en te calmant, soufflant silencieusement pour apaiser ton être. Et avec ton stresse passager tu n'as pas écouté les premières paroles de ton ami. Tu écoutais plutôt sa voix agréable à l'ouïe.

Il s'avance, prend une chaise et s'installe près du lit.

- Permettez-moi de me présenter, je me nommes Hatake. Okamichi Hatake! Je suis nouveau ici.

- Callie. Jacob. Nouvelle aussi, depuis peu. Et à ce que je vois, je ne suis pas la bienvenue pour tout le monde... enchaînas-tu, voulant nommer le passage de ta mauvaise chute.

Ses pensées reviennent à ta porte, ils se veulent plus violents et inquiets. Tout va bien ? Elle semble si fragile. murmurent-elles. Tu les chasses d'un léger mouvement de tête, comme si tu disais non à l'Homme Invisible.

- Avez-vous mal quelque part?

Tes yeux retournent à son visage qui t'attend. Le vent et le soleil se battent contre la fenêtre. Tu te demandes alors ce que tu ressens, ce que tu penses. Tes yeux retombent pour se perdre dans le vide. Oui, le vide énorme.

- Non. Tout va bien. Je vais bien. Merci. dis-tu presque dans un murmure, enveloppant tes paroles d'un léger mensonge.

Mais tu levas les yeux vers lui pour lui tendre un sourire pauvre en affection, plus une grimace qu'autre chose. La fatigue, sûrement. Mais pas physique, quelque chose qui pèse sur tes épaules.
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Lun 17 Fév - 15:16

"Je vais bien"? Mon œil! Je le vois bien quand on me ment! Et cet espèce de rictus n'est vraiment pas convaincant du tout! En même temps, je ne lui en veut pas de me mentir, elle veut simplement me rassurer. Et puis, même si le manque cruel de communication est devenu un énorme fléau, qui irai confier ces problèmes à un parfait inconnu, qui vous a néanmoins sauvé la vie, que vous connaissez que depuis trois minutes. De plus, je suis loin d'être un fin psychologue. Si elle tait intentionnellement une quelconque douleur, c'est que j'avais raison, elle doit être forte mentalement.

Cependant, je suis pris d'un frisson soudain. Quel est ce mauvais pressentiment? Pourquoi mes cheveux se dressent?

Je me lève tout doucement, mes sens en alerte. Quelque chose approche, quelque chose contre lequel, je le sent, je ne peut rien faire contre.
Je suis tellement tendu que je ne me suis pas aperçu que le temps à l'extérieure c'est enfin décidé sur une météo et ce n'était pas celui que tout le monde préfère. En effet, des nuages noir chargé d'eau de pluie et d'éclairs avaient assombris le ciel incolore de l'après-midi. Le vent qui avait pourtant forci, était annonciateur de la futur tourmente qui se préparait silencieusement à l'extérieur.

Il eut un flash blanc, quand à moi, je reste parfaitement immobile tel une statue pendant que les lumières grésille légèrement, une coulée de sueur froide coulant le long de mon échine et mon visage devenant de plus en plus blême.
Enfin le tonnerre se fit entendre, hurlant d'un bruit sourd qui fit trembler toute la pièce dans son intégralité.
La lumière joua au clignotant deux fois, la première fois j'apparu d'une telle lividité que j'aurais pu passer pour un cadavre, la deuxième fois j'avais disparu, me recroquevillant à l'autre bout de la pièce, transit d'effroi.

Les peurs sont certes inexpliquée certaine fois, mais la personne qui la subit en connait tout de même les raison, parfois, mais là, je n'arrive pas à savoir, mes membres et même mon cerveaux sont totalement en mode auto-pilote, je ne maîtrise plus rien du tout. C'est également la première fois que je suis confronté à un tel événement mais j'avais pu rebondir sur toutes les expériences que j'avais dû à nouveau réapprendre mais celle-ci, je n'arrivais pas, pourquoi?

Je ferme mes yeux, enfonce mes ongles dans ma chair, mord mes lèvres et hurle dans mon esprit.

- À L'AIDE!!!
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Sam 22 Fév - 2:23

- 300 / dubsept. -
Il pense encore, te rendant nerveuse ! Il pense trop à toi. Tu fermes les yeux pour te concentrer sur le silence. Les pensées s'effacent, ne sont qu'un fin murmure qui va s'éteindre dans trois.
deux.
un.
Le silence règne dans ta tête. Tu te sens d'une puissance faiblesse. N'est-ce pas d'un fascinant paradoxe ?

Pendant que tu te perds à penser, ton être se voit appeler par ton camarade qui est extrêmement nerveux. Il semble prêt à recevoir quelque chose. Tu te tournes vers lui, semblant et étant inquiète. Tu n'oses pas le toucher, ressentir sa chaleur ou la froideur de son corps te fait peur. Mais tellement qu'il se perd à imaginer ce qui arrive il ne voit pas le ciel devenir une soupe de nuages, un gribouillis de couleurs sombres. Tu sais, la pluie va éclater et s'écraser contre les vieux carreaux des fenêtres du lycée. Tu soupires, sentant que ça ne fera qu'appuyer sur ta plaie morale qui réside au fin fond de ton esprit meurtrie et morne. Quand elle finit par montre le bout de son nez, cette pluie, elle se montra rude et en colère. Tellement que Oka n'était plus sous tes yeux. Tu tournas la tête de manière rapide et sans grâce pour le chercher du regard, tellement que tes cheveux lisses venaient se battre contre ton visage. Tu te redressas complètement dans le lit pour te retourner vers l'autre coin de la pièce pendant que la pluie faisait des siennes et te rendait nerveuse. Il était là. Assis. En boule. Il perd le contrôle, il a peur, il est terrifié, Callie, agis ! Tu poussas avec violence la couverture pour te lever.

- Okamichi ? Okamichi ? t'obligea-tu à répéter, voyant qu'un essai ne fonctionna pas.

Tu te mis à son hauteur pour toucher d'une main son épaule, et de l'autre une de ses mains. Tu ne dis rien, tu avais peur. Son esprit criait, il s'étouffait dedans. Il t'hurlait de l'aide, mais rien ne sortait de sa bouche qu'il mordait aux sangs. Ton visage perdait son indifférence et sa lassitude, de l'inquiétude venait prendre la place.

- Oka ! Regardes moi, où penses-tu être ? Je suis Callie, et tout va bien. Tu as les pieds sur terre, tu es vivant, entier ! Tu paniques ? Ne cesses pas de me regarder. Pourquoi tu veux de l'aide ?

Tes mains tremblaient et sa voix continuait de gémir près de ton être. Tu pris ses mains dans les siennes, doucement mais avec force pour qu'il le remarque, et tes yeux paniqués viennent se frotter aux siens. Tu confrontes vos regards. Sans dire de mots, tu serres ses mains.
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Mer 5 Mar - 8:15

- QU'EST-CE QUI SE PASSE? POURQUOI? POURQUOI!? QU'EST-IL EN TRAIN DE SE PASSER!!!

Mon esprit est pris dans une tourmente incroyable! Ma tête tourne à une vitesse telle que ma vision, déjà rendue surréaliste par mes yeux exorbité, manque de me causé un haut-le-cœur. Ma sueur coulait avec une telle abondance que mes cheveux et mes vêtements étaient trempé, le sang battait, battait à n'en plus finir, avec une force inimaginable à mes tempes, le goût de fer que j'avais dans ma bouche m'indiquait que j'avais finis par transpercer mes lèvres avec mes dents et ma respiration était similaire à celle d'un aspirateur bouché .

Une voix lointaine semblait m'appeler, seulement, je n'osais ouvrir les yeux de peur de voir la pièce dans laquelle je me trouvais, tourner comme dans un mixeur, ressentant simplement une tendre pression sur mon épaule et que l'on me prenait doucement les mains, desserrant mon étreinte avec une facilité déconcertante.

Je tente un coup d’œil timide pour voir. D'abord rien, la purée de pois que j'ai devant moi et trop épaisse puis, progressivement, une forme se découpe de plus en plus.

Quelqu'un? Qui ça peut-être?

La forme devient de plus en plus net. Je crois la reconnaître.

- Callie!?

Maintenant je me souviens! Je suis dans l'infirmerie en ce moment, je l'avais amenée ici car elle gisait inerte dans les couloirs du bâtiment désaffecté.
Oh ma pauvre Callie! Tu dois me trouver si ridicule, si pathétique en ce moment. Derrière ma peur je sens mon courage remonter, le fait de paraître aussi faible me semble inacceptable mais un nouveau coup de tonnerre détruit cette dernière parcelle qui pointait légèrement, me propulsant en avant pour me réfugier dans les bras de Callie en hurlant, la tête contre sa poitrine.
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Mer 5 Mar - 21:04

- illusion / vnv nation -

- QU'EST-CE QUI SE PASSE? POURQUOI? POURQUOI!? QU'EST-IL EN TRAIN DE SE PASSER!!!

Il t'hurlait sa terreur au visage. Tu avalais nerveusement ta salive, tu étais toi-même impuissante et terrifiée. Tu ne serras que plus sa main, répétant son prénom, en boucle, d'une voix maussade et effrayée, avec trois secondes d'écart.

Ses yeux fermés, fermement fermés qui ne semblaient jamais vouloir s'ouvrir. De quoi avait-il si peur ? Il ne semblait pas te reconnaître, il semblait ailleurs. Son esprit nageait, ou plutôt se noyait dans un souvenir douloureux qui lui poignardait l'esprit.

Il transpirait d'une sueur froide, d'une sueur remplie de peur. Tu paniquais toi-même car il n'ouvrait toujours pas les yeux et que tu sentais une peur du passé ; celle d'être incapable d'aider.

Quelque chose se produisit car en lui, il entendait faiblement ta voix. Tu répétas donc un peu plus fort son prénom, lâchant ses mains pour coller tes mains à ses joues chaudes d'effroi. Un oeil s'ouvrit et de tes yeux inquiets tu cherchais qu'un contact se forme entre les deux.

- Quelqu'un? Qui ça peut-être?

De ta plus douce, gentille, agréable voix tu prononças :

-Oui, je suis là, je suis Callie, tu te souviens ? Tu m'as sauvé dans le vieux bâtiment, tu m'as amené ici, à l'infirmerie.

- Callie ?!

Un sourire se voulant rassurant apparaît sur ton visage. Il semblait se stabiliser, et tu craignais une rechute. Il se souvient, tu le sens, tu le sais, sa mémoire revient, il se calme. Tu souris à nouveau, de quelque chose de sincère et tu n'écoutais plus le ciel qui pleurait, ni même les bruits de personnes courant dans le couloir. Tu n'écoutais que sa respiration nerveuse qui voulait reprendre son calme.

Mais le calme courra aussi vite qu'il peina d'arriver, car il hurla. Il te sauta dessus, s'écrasant contre toi, retrouvant sa terreur épouvantable. Il redevenait cet être fragilement détruit qui se retrouvait piégé dans la douleur d'un souvenir qui ne se montre qu'à l'improviste. Prise à l'improviste, tu ne savais vraiment pas quoi faire.

... Et tu compris. C'est l'orage qui provoque en lui quelque chose.

-Okamichi, Okamichi ! Réveilles-toi ! Regardes moi, relève la tête et réalises où tu te trouves ! dis-tu en relevant sa tête fermement avec tes mains, faisant des ses joues une petite bouillie sans pour autant lui faire mal.

Il te regardait, et dans tes yeux affolés, tu lui disais de se calmer.

- Ce n'est que l'orage, ne prends pas peur ! Tout, va, bien, je te l'assure. Tu peux rester assis ici, si tu veux, dans mes bras, mais ne me sautes pas dessus. continuas-tu en le décollant de ta personne pour aller t'asseoir contre le mur, et lui tendre tes bras.

D'un sourire réconfortant, tu cherchais à le rassurer.
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MessageSujet: Re: les aléas de la vie [pv Callie] Ven 14 Mar - 9:48

Callie me tire en arrière en me tenant fermement la tête et me somme de prendre conscience de l'endroit dans lequel je me trouve et essaie de me rassurer. Le problème c'est que l'état de stress où je me trouve en ce moment ne m'empêche de faire une quelconque actions pour me calmer, bien que ma vue redeviens de plus en plus net.

Je la vois s'éloigner de moi et me tendre les bras, je veux bien la rejoindre mais la distance qui nous sépare, bien que minime, me semble des kilomètres. J'essaie tant bien que mal de me remettre sur mes pieds mais la tête commence à me tourner et je m'appuie contre le rebord de la fenêtre.
C'est à ce moment que je ressent de légères vibrations, je me tourne vers la fenêtre et vois que des fissures apparaissent sur les vitres.
Sentant le danger imminent, je me jette sur Callie, la plaquant contre le sol et la protégeant de mon corps des débris de verre projeté à travers la pièce.

- Non mais sérieusement, il se passe quoi avec le temps?

Je crois que le fait de m'être taper la tête par terre à dû me remettre les idées en place, bien que mes jambes flageoles toujours autant. Je me frotte la tête mais ne ressent aucune douleur, surement dû à mon taux d'adrénaline... qu'importe.

- Reste tranquille ici, je m'occupe de ça!

Ne sachant trop quoi faire, je pris appuis contre le rebords de la fenêtre, me plantant des petits morceaux de verre dans la main au passage sans m'en rendre compte, et sauta. Nous ne sommes pas trop, je ne me ferai pas trop mal en retombant, ce qui se confirma une fois au sol, puis je parti en direction (présumée) de la plage.
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