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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Un divertissement comme un autre [ft. Zeru]

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MessageSujet: Un divertissement comme un autre [ft. Zeru] Mer 30 Aoû - 22:00


Devant la porte principale de la MI Entertainment, la fine silhouette d'un jeune homme. Non loin de lui, un homme de stature imposante surveille les alentours, les bras croisés. La main droite portée à son oreille, l'adolescent semble sur le point de mettre fin à une discussion téléphonique aux allures importantes.

« Très bien. Bonne soirée à vous, à demain alors. »

Et voilà qui met fin à notre conversation. J'imagine que je peux ranger mon portable et tranquillement retourner aux dortoirs maintenant. Retourner aux dortoirs et faire mes valises.
Faire gentiment ce qu'on me demande de faire, comme le parfait gentil fi-fils à son papa.

Parce que oui, forcément : la première fois que mon père daigne m'appeler pour prendre un peu de mes nouvelles depuis des mois, c'est uniquement pour me rappeler que demain on m'enverra dans ce lycée de fous à lier. Ça, et que j'ai intérêt à me tenir à carreau et montrer mon meilleur visage pour la conférence de presse qu'on va avoir avec Enji pour enfin annoncer ça officiellement aux médias et rassurer le public.
Comme si j'avais besoin de son appel pour savoir comment me comporter.
Je vais finir par croire qu'il ne me fait pas confiance pour me tenir comme un véritable Kim, c'en serait presque vexant.

Et tu sais pourquoi le vieux flippe à l'idée que je puisse faire un pas de travers ?
Je te le donne en mille : Zeru.

Ouais, je parle bien de cet abruti qui a visiblement pas été assez malin pour cacher au monde qu'il était visiblement incapable de garder ses parties génitales dans son slibard comme son image le lui demande. Celui qui fait la une des journaux depuis trois jours à cause de photos prises de lui en charmante compagnie. Et grâce à lui, on dirait bien que l'agence et mes parents ont décidé de ne plus laisser de place à la moindre erreur de la part des autres membres du groupe.
Ah, et ils comptent visiblement sur Enji et moi pour détourner l'attention de la connerie de notre supposé aîné. Parce qu'autrement, je n'aurais jamais eu le plaisir d'avoir à subir la conversation qui vient de se dérouler.
Merci Zeze.

Son portable rangé dans la poche arrière de son pantalon, Gold fait quelques pas pour se rapprocher de son garde du corps, avant de pénétrer dans l'enceinte de la MI Entertainment. Ensemble, tous deux déambulent ensuite dans les couloirs, en direction des dortoirs de l'agence.

Enfin bon, c'est pas comme si j'allais chialer de mon sort maintenant : à partir de demain, je devrai étudier à Xényla. Je devrai revêtir mon masque absolument tous les jours, me contenter de salles de danse et de musique bien moins équipées que celles auxquelles j'ai accès actuellement et j'aurai pour seule compagnie cette endive notoire de Enji Baelims.
Ah. Et je ne pourrai plus envoyer le monde chier à ma guise, bien entendu.
Alors autant essayer de me défouler un maximum ce soir, avant que ça ne soit plus possible pour un bon moment.

Et tu sais quoi ?
Grâce à l'appel que je viens de passer, j'ai trouvé le moyen parfait de me divertir un bon coup une dernière fois avant mon départ.

Après avoir traversé un bâtiment et pénétré dans l'enceinte séparée de l'agence dédiées aux dortoirs de ses jeunes artistes, le duo traverse encore quelques couloirs avant de s'arrêter face aux quartiers des 4U. Le garde du corps prend alors congé de Gold, tandis que celui-ci ouvre la porte menant à son logement collectif.

Tiens : comme je l'attendais, il n'y a que la paire de chaussures de ce cher Chaos qui traîne à l'entrée du loft. Émir et Enji doivent encore être en train de terminer leurs activités personnelles de la journée, j'imagine.
Une chance pour moi.

Ouais, j'enlève mes chaussures comme un barbare quand j'arrive à l'intérieur et je ne prends pas la peine de les ranger correctement avant de piocher une revue au hasard dans le porte-journaux. De toute façon, je sais pertinemment qu'Enji est jamais content quoi qu'on fasse, alors autant le laisser les ranger lui-même quand il rentrera. Et puis je suis pressé.

Quand je vois la une du torchon que j'ai pris, je peux décemment pas empêcher un large sourire de s'étaler sur mes lèvres : sur elle, on peut voir plusieurs photos de ce cher Zeru avec sa blonde - certaines où ils sont attablés en tête-à-tête, d'autres où on les voit sortir de la même voiture. Bien sûr, je préfère même pas parler des gros titres qui accompagnent tout ça, parce que ça fait honte au professionnalisme qui sommeille en moi.
Tsk. Amateur.
Je ne peux tout bonnement pas laisser passer ça sans y mettre de mon grain de sel, pas quand on m'offre ça sur un plateau d'argent.

Le journal soigneusement roulé entre ses doigts, Gold quitte le hall pour s'engager dans la pièce à vivre principale du loft. Dos à lui, de l'autre côté de la pièce, il peut voir la nuque aux cheveux flamboyants de l'un de ses camarades en train de regarder la télévision sur le canapé.

« Oh, chaton, tu tombes bien. Pile la personne que je cherchais. »

Oui, je dis ça de la voix la plus enjouée et guillerette qu'on ne m'ait jamais connue.
Et tu sais le pire ? C'est que je n'ai même pas à me forcer pour le faire.

Tout simplement parce que parmi tous les membres du groupe, il n'y a probablement personne de plus amusant à provoquer que ce bon vieux Zeru.
En même temps, il le cherche. Il est tellement incapable de se contenir, de rester calme quand on le titille là où il faut : comment veux-tu que je résiste à l'envie de tester ses limites ? Je prends bien trop de plaisir à voir les veines de ses tempes s'agiter quand il commence à s'énerver pour ne pas sauter sur l'occasion de faire ça une dernière fois avant qu'il ne soit débarrassé - au moins partiellement - de ma présence ici pour un bon bout de temps.

Alors je savoure chaque seconde que je peux laisser s'écouler entre cette entrée en matière et la suite de mes paroles à venir. Juste pour le plaisir de savoir que pour le moment, même si Zeru s'attend certainement à ce que j'enchaîne avec des paroles médisantes, il ne sait pas encore exactement de quoi tout cela va bien pouvoir découler.
Et je joue bien entendu un peu plus là-dessus en le laissant dans l'ignorance alors que je marche dans la pièce, aussi lentement que possible.

Le blond finit par arriver au niveau du canapé et se laisse tomber confortablement à côté de son aîné, étirant ses jambes pour les poser sur la table basse devant lui. Après une longue inspiration, il reprend ensuite la parole, le ton léger.

« Je tenais absolument à te remercier pour ta contribution afin de rendre ma vie plus douce. Vraiment, c'est tellement honorable de ta part, je ne te savais pas aussi altruiste. »

C'est si bon de savoir qu'il n'a strictement aucune idée de quoi je parle, j'en serais presque triste d'être sur le point de lui faire comprendre où je veux en venir. Je dis bien presque, parce que je m'amuse bien trop à enchaîner mon monologue en ne faisant même pas attention aux diverses réactions que son visage ait bien pu avoir pour le moment.
Emmerder cet abruti n'a pas de prix.

Alors que je m'applique à croiser ma jambe droite au-dessus de ma gauche, toujours reposée sur la table basse, je tourne rapidement mon visage souriant vers le sien, comme si je venais de me souvenir de quelque chose d'important - il n'y a rien de plus capital que la bonne mise en scène pour provoquer les meilleures réaction de son public, après tout.

« Oh, t'as lu le journal dernièrement dis-moi ? Tu devrais en tout cas, on y trouve des sujets vraiment passionnants. »

Bien sûr, je ne lui donne pas d'autre choix que de voir de lui-même à quel point le journal est passionnant, puisque je le remue littéralement sous son nez. C'est que je ne vais pas prendre le risque qu'il m'ignore et reste plongé dans sa série alors que j'ai l'intention d'avoir une conversation avec lui.

Enfin... « une conversation ».
Appelons plutôt ça un divertissement.

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MessageSujet: Re: Un divertissement comme un autre [ft. Zeru] Jeu 31 Aoû - 10:01

Il aura fallu un mois et demi aux médias pour me pourrir auprès de mon agence et jeter une horde de haters sur Caelan et moi. J’ai beaucoup de mal à comprendre comment on a pu faire pour ne pas remarquer qu’on nous prenait en photo, et j’ai d’autant plus de mal à savoir comment ils nous ont repérés puisqu’on a pas spécialement attiré l’attention dur nous. Merci les paparazzi, maintenant nos visages sont étalés sur les trois quarts des journaux. Enfin, si y avait eu que les photos. C’est salopard nous ont suivis pour pouvoir faire de beaux articles sur nous. Et voilà le résultat.
Non seulement je suis mis sur la sellette par rapport à l’agence -qui m’en a mis plein la gueule en me traitant d’irresponsable- mais en plus maintenant je ne peux plus voir Caelan tant que cette affaire ne sera pas calmée. Ils cherchent un moyen de retirer tous soupçons sur notre relation. Ça me fout les nerfs. Avant on devait juste se cacher, maintenant on doit tout simplement nier qu’on sort ensemble. Ça me tue à petit feu de devoir renier ma vie parce que le publique est pas content, on n’a pas le droit d’avoir une existence comme on le veut.
J’ai l’impression de plus être maître de mes propres choix.

Ça a dû les faire triper de nous suivre jusqu’à nos logements quand on passait des journées ensemble. Ils se sont dit qu’ils pourraient se faire du fric facilement, super pour eux. En fait. Je suis juste frustré parce qu’après la soirée au restaurant avec Caelan je pensais qu’on avait tout simplement passé ça et que ça ne nous retomberait pas dessus, la bonne blague. Depuis quelques jours je suis cloîtré dans l’agence parce que qu’un trou de balle s’est dit que plus il récupérait d’informations plus il avait de chance d’être en gros titre. Ça fait quelques jours que le seul truc que je peux faire c’est prendre mon mal en patience à alterner entre salle de sport, entraînement et canapé. D’ailleurs, ils ne passent plus rien de bien à la télé. Alors devinez qui c’est qui a été obligé de ressortir les classiques en DVD ? Vous l’avez dans le mille.
Latte macchiato dans la tasse que ma jolie blonde m’a offerte et une bonne série devant les yeux je continue de fulminer contre le héros. La porte s’ouvre, les chaussures qui valsent, ça y est blondinet est rentré. J’entends ses pas se rapprocher du séjour, fais chier. « Oh, chaton, tu tombes bien. Pile la personne que je cherchais. » Ok, il m’insupporte déjà. Son air d’abruti fini et puis cette marque d’affection juste là pour me foutre les nerfs en pelote. Sans déconner.
Il s’approche et se jette pratiquement dans le canapé en posant ses panards sur la table basse. Mec, fait tomber ma tasse je te fais bouffer tes chaussettes par le nez. « Je tenais absolument à te remercier pour ta contribution afin de rendre ma vie plus douce. Vraiment, c'est tellement honorable de ta part, je ne te savais pas aussi altruiste. » Qu’est-ce qui me chante là ? Je n’en ai rien à secouer de ta vie, même s’il ne faisait pas partie du groupe il serait bien à l’aise dans sa petite vie tranquille.

« Oh, t'as lu le journal dernièrement dis-moi ? Tu devrais en tout cas, on y trouve des sujets vraiment passionnants. » J’arque un sourcil dans sa direction. Et ce foutu sourire. Range-moi ça de suite. Il joue avec le journal devant mes yeux et je finis par lui arracher des mains. Je sais déjà ce qu’il y a sur le journal. Sans quoi il ne l’aurait pas mentionné. Il veut juste me faire sortir de mes gonds. Vivement qu’il se barre au lycée. « Très drôle, vraiment. Je savais pas que tu savais lire. » Je repose le bout de papier sur la table avant de reprendre mon attention sur l’écran. Je dois faire abstraction de son cynisme sans quoi je vais finir par être jeter par l’agence. Déjà qu’ils ont en travers de la gorge que les seules fois où ils m’ont laissés sortir j’ai été observé par les paparazzi, alors si je mets une raclée à l’une de leur starlette ils vont pas faire de détails.
« T’as pas mieux à faire ? T’as pas une pub à aller tourner ou Enji à aller tripoter avant que tu ne puisse plus quand tu seras cloîtré dans une école ? » Un petit sourire se glisse sur mon visage. J’appuie sur pause en voyant qu’il ne compte pas bouger. « Ah et je préférais éviter de boire un café à la chaussette donc. » Je décale ma tasse pour éviter que son orteil tombe dedans, même si je sens qu’il pourrait être capable de la foutre par terre si elle est près du bord.
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MessageSujet: Re: Un divertissement comme un autre [ft. Zeru] Ven 27 Oct - 15:30


Attrapant vivement le journal que son colocataire lui agite devant le nez, Chaos lance un regard dépourvu de la moindre forme d'amitié à ce dernier, visiblement agacé.

« Très drôle, vraiment. Je savais pas que tu savais lire. »

Comme quoi t'es encore plus stupide que ce que je ne le pensais, écoute.

Aaah.
Si le monde pouvait voir l'immense sourire qui orne mes lèvres en ce moment, je crois que les U-St4rz ne s'en remettraient pas. Zeru ne mord pas à l'hameçon là, il le chope carrément depuis le fond de sa gorge. C'est bien trop facile de jouer avec lui comme une petite marionnette, il a bien trop peu de matière grise dans son crâne pour échapper à mes petits jeux.
Mais vraiment, il n'aurait pas pu me faire plus plaisir qu'en rentrant malgré lui dans mon jeu.

Le plus drôle, je crois que ça reste le fait qu'il ait une répartie totalement inexistante. Ça ne rend ce moment que plus délectable pour moi.

L'aîné repose le journal sur la table face à lui, tâchant de détourner son regard de son cadet pour reporter son attention sur l'écran devant lui. À côté, Gold prend ses aises, toujours souriant.

C'est mignon, maintenant il essaye de faire semblant de ne plus m'accorder la moindre importance. Mais je vois très bien que la machine a été enclenchée et qu'il commence doucement à bouillonner : je ne lui donne pas plus d'une dizaine de secondes avant de craquer et essayer de me clouer le bec.

Oh, je vois sa tempe s'agiter. Allez, tu vas quand même pas rester les yeux fixés sur l'écran, si ?
Et...

« T’as pas mieux à faire ? T’as pas une pub à aller tourner ou Enji à aller tripoter avant que tu ne puisses plus quand tu seras cloîtré dans une école ? »

Si prévisible. Je savais bien qu'il n'allait pas résister à la tentation de me renvoyer une petite pique à la figure. Même si... Honnêtement, il a vraiment cru que j'allais me vexer à propos d'un bagatelle de ce type ?
Allez Zeze, tu peux faire mieux tout de même. C'est franchement faiblard, même pour toi.

« Ah et je préférerais éviter de boire un café à la chaussette donc. »

Chaos se penche légèrement pour tendre la main vers une tasse fumante trônant non loin des pieds de son camarade et la décale, avant de se replacer sur le canapé. De son côté, son cadet hausse les épaules, toujours bien installé.

De toute façon, c'est dégueulasse et mauvais pour le cœur de boire trop de café. Si vraiment je m'amusais à faire traîner mes beaux orteils dans son breuvage immonde, je lui ferais un véritable cadeau et sauverais très certainement plusieurs précieuses années de sa misérable vie.
Mais je n'ai bien entendu aucune intention de le faire : j'ai beau être une âme charitable, je ne le suis tout de même pas à ce point.

Moi, finir avec les chaussettes mouillées et parfumées à son pétrole en tasse. Quelle horreur.
Ça serait m'infliger un inconfort malheureux que cet arriéré ne mérite certainement pas.

Enfin, il est temps pour moi de revenir dans la partie afin d'entretenir la braise qui commence à prendre chez ce cher Zeru. Je serais bien impoli de ne pas répondre à la vaine tentative de provocation qu'il a lancé contre moi, après tout.

Le jeune chanteur se tourne vers son voisin, le visage lumineux. Il ne semble pas le moins du monde touché par ce que son aîné vient de lui dire et lorsqu'il s'adresse à lui, le ton de sa voix est tranquille.

« Tu sais, une fois qu'on sera cloîtrés dans cette école, j'aurai tout le loisir du monde de le tripoter si ça me chante. C'est pas très adulte de ta part de me rejeter ta frustration sexuelle dessus mais je te pardonne : ça ne doit pas être facile pour toi de retenir tes pulsions animales primitives. »

Eh oui. Gold est généreux et compréhensif, Gold accorde son pardon aux infortunés et aux miséreux. Il essaye même de se mettre à la place de ce pauvre cul-terreux.
Je suis décidément bien trop bon.

Je me demande s'il se rend compte à quel point je m'amuse de la situation n'empêche, parce que je crois que je n'ai jamais autant apprécié sa compagnie que ce soir. Peut-être qu'il faudra que je lui envoie un arrangement floral avec une petite carte parfumée en guise de remerciement une fois que je serai arrivé à Xényla.
C'est une idée oui, tiens. Je pense que je ferai ça, et que j'accompagnerai le tout d'une petite peluche informe de mauvais goût. Il adorera.

Mais avant que ce brave petit ne songe à m'interrompre, je pense que je ferais mieux de me racler la gorge. Histoire qu'il comprenne que ça n'est pas encore à son tour de parler. C'est que je n'ai pas encore fini de me payer sa tête, je ne voudrais pas qu'il me gâche ce plaisir.

Le jeune blond se racle la gorge, un fin sourire ornant toujours ses lèvres. Il se tourne ensuite vers son camarade, posant une main sur son épaule avant de plonger son regard dans le sien.

« Et puis Enji n'est pas là pour le moment, tu es donc malheureusement ma seule compagnie pour la soirée. »

Malheureusement pour lui, bien entendu. Parce que de mon côté, je considère sa présence au loft comme une véritable bénédiction qui illuminera sans aucun doute ma soirée.

Par contre, je vais pas garder ma main plus longtemps sur son épaule, à ce gueux. Il est bien mignon, mais je sais pas où il est allé traîner moi - et j'aimerais pas me choper une maladie alors qu'on est en plein période de promotion pour le groupe.
Et puis avec ce que je suis sur le point de lui balancer à la gueule, il serait probablement plus malin de ma part de m'éloigner un minimum, même si je sais qu'il ne sera pas assez stupide pour s'en prendre à moi physiquement.

Gold passe ses bras derrière sa nuque, s'enfonçant confortablement sur le canapé, les jambes toujours reposées sur la table devant lui.

« Mais tu sais, si tu veux un conseil de ma part, c'est pas en te tapant publiquement la première gonzesse venue que tu deviendras plus populaire. »

Attention, crise de nerfs dans trois, deux, un...

GOMENASAAAAI:
 

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