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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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L'absence est l'ennemie de l'amour [Kristal & Astrid]

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MessageSujet: L'absence est l'ennemie de l'amour [Kristal & Astrid] Ven 7 Juil - 14:30


Aujourd'hui, j'ai décidé de sortir. Il me faut prendre l'air, oublier. J'ai même fait le choix de ne pas aller voir Owen. De toute façon, il est encore tôt, il doit encore dormir. Je ne voudrais pas réveiller mon prince. Finalement, c'est peut-être la Belle au Bois dormant et pas un prince. Owen ferait une très belle princesse quand on y pense. C'est amusant, je n'y avais pas tant réfléchi que ça avant. Dans tout ce qu'il fait, il pourrait toujours être le plus beau. J'ai peut-être une vision un peu biaisée, mais ce n'est pas grave. Moi, j'y crois et c'est l'important.
Je marche dans la rue, mais comme une habitude, je me dirige vers le bar d'Owen. J'y suis beaucoup trop allée, ça suffit. Je dois essayer de penser à d'autres choses. M'habituer à reprendre le cours de ma vie. Je devrais peut-être reprendre mes entraînements en danse contemporaine. J'ai dû perdre du niveau. Ou alors, retourner faire du shopping. Je n'ai assez de vêtements d'été. C'est une catastrophe ma vie en fait. Je dois me reprendre.

Je fais donc demi-tour. Je n'irai pas au bar, hors de question. Je dois faire quelque chose d'autre de ma vie. Abigail n'est plus là, mais elle n'aimerait pas me voir abandonner de la sorte.

Qu'est-ce que je vais faire ?

C'est terrible comme sensation. Depuis la mort d'Abi, j'ai toujours fait la même chose. J'ai eu peur de perdre le fil si je ne me fixais pas une routine. Au final, c'est encore pire. Je ne suis plus vraiment moi. Je suis comme un robot formaté. Je ne suis plus Astrid Kumarlik. J'ai raté quelque chose à un moment. J'étais bien avec Abi. Je me sentais bien. Je vais pleurer, je crois. Je réalise que j'ai vraiment tout perdu avec elle. Enfin non, j'ai pas tout perdu. Mais il me manque une partie de moi. Je me suis laissée aller. J'ai honte.
Je divague donc dans les tues du Quartier Est. Je vais dans un sens, puis dans un autre. Parfois, je regarde les petites boutiques, les marchands de glaces. Les enfants rient, s'amusent. Les couples s'enlacent, s'embrassent. C'est le bonheur de l'été. La saison estivale fait vivre les Bermudiens. Il y aussi ces bandes d'amis qui profitent de la vie ensemble. C'est ça que je devrais faire ! Retrouvez mes amis pour nos fameuses soirées endiablées. Ça fait vraiment trop longtemps. Les pauvres, ils se sont inquiétés pendant un bon moment. Certains s'inquiètent toujours. Ils sont adorables.

Je les ai laissés de côté eux aussi. J'ai vraiment laissé ma vie de côté juste pour essayer de m'en remettre. C'est normal d'un sens, mais ça ne m'a pas tant aidé que ça. La dernière fois, quand j'ai passé un super moment avec Sekai, là, j'ai eu l'impression de vivre. Et puis…

Je…

Plus un geste, plus une pensée, mon esprit s'est comme débranché. Je n'arrive plus à bouger. Je sens les larmes me monter. Je me sens mal, très mal. Ce que j'ai vu au bout de cette rue, c'est beaucoup de regrets qui en remontent. Qu'est-ce que j'ai fait ? Je suis une personne horrible. Je l'ai complètement oubliée. Je l'ai laissée de côté. Pourquoi j'ai fait ça ? Oh non. Les larmes coulent sur mes joues. Je sens mes jambes et mes bras trembler. En fermant les yeux, je revois son visage.

-Kris…

On ne s'est pas toujours comprises, mais qu'est-ce que je l'aime cette fille. Elle est adorable avec moi, vraiment. Elle n'en donne pas toujours l'impression, mais elle est une fille emplie d'amour, j'en suis certaine. Maintenant que je la revoie. Je ne peux m'empêcher de réaliser qu'elle m'a manquée. C'est en partie elle qui a provoqué le manque dans ma vie. Je me suis privée de sa présence rassurante et si particulière.
Je m'apprête à courir vers elle, mais je me souviens de ma tenue. Des petites sandales et une robe patineuse blanche. Je porte du blanc en honneur à Abi. Le noir, c'est trop triste, mais je ne pourrais pas me permettre de porter des couleurs, je n'y arrive pas. Alors j'ai opté pour le blanc. Mais la couleur n'est pas le problème-là. La robe est assez courte et si je cours, je risque de le regretter.

Je réfléchis quelques secondes, mais mon choix est vite fait. Je me mets à courir vers Kris. Elle ne m'a toujours pas vue. En arrivant près d'elle alors qu'elle me tourne le dos, je l'attrape et la sers dans mes bras. Je pose délicatement ma tête sur son épaule tout en continuant de pleurer. Les seuls mots qui parviennent à sortir de ma bouche entre deux sanglots sont les suivants :

-Kris… Tu m'as tellement manquée… Je suis désolée…

Je ne veux plus la lâcher, plus jamais.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


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MessageSujet: Re: L'absence est l'ennemie de l'amour [Kristal & Astrid] Ven 14 Juil - 15:00


- Je reviens dans une heure, pas de bêtises hein !

Voilà ce qu'on avait pu entendre à travers la porte avant que le visage d'une jeune femme n'apparaisse dans l'embrasure de celle-ci, pour bientôt se diriger hors de l'un des immeubles décrépis du Quartier Nord.

Vêtue d'un simple jean troué, des baskets banales, d'un t-shirt gris et la tête coiffée d'une casquette rose cachant ses cheveux en bataille, Kristal venait de quitter son appartement, un sac à dos nonchalamment balancé sur son épaule.
Aujourd'hui, elle avait décidé de se rendre dans le Quartier Est afin d'y acheter de la nourriture pour chat, ainsi que quelques jouets pour Kuro. Depuis quelques jours, celui-ci était devenu particulièrement prompt à jouer et la jeune femme commençait à craindre bientôt perdre ses rideaux si elle ne trouvait pas rapidement quelque chose pour occuper son chat. C'est pourquoi elle était actuellement en train de se diriger tranquillement vers la rame de métro de son quartier, sans particulièrement se presser le pas.

Il ne fallut pas bien longtemps à la nymphe pour arriver à sa station et fort heureusement, sans avoir à déplorer un quai trop bondé. La température estivale sur l'île avait enfin commencé à revenir à une chaleur un peu plus supportable ces derniers jours, aussi il aurait semblé que les habitants de ce quartier avaient décidés de se déplacer à pied ou en vélo aujourd'hui, plutôt que de s'entasser dans un wagon de métro. Quelque chose dont la jeune femme n'allait certainement pas se plaindre.
Après seulement quelques minutes d'attente, son moyen de transport arriva bientôt à quai et sans trop attendre, Kristal entra dans l'un de ses wagons, s'adossant contre une barre une fois à l'intérieur de celui-ci. Tout comme le quai l'avait laissé présagé, il n'y avait pas trop de monde et pour une fois, le médecin eut la chance d'avoir le droit à un trajet tranquille jusqu'au Quartier Est où elle descendit, suivis d'une petite dizaine d'autres personnes.

Arrivée là-bas, il fallait admettre que la jeune femme prit tout son temps pour se diriger tranquillement vers l'animalerie où elle avait pris l'habitude d'acheter les fournitures de son chat. Elle avait pris d'affection cette petite boutique, celle-ci lui rappelant le jour où elle avait justement pris ce petit chaton sous sa veste pour l'adopter. Maintenant qu'elle y repensait, cela faisait pratiquement un an jour pour jour, une coïncidence plutôt amusante.
Lorsqu'elle ressortit de la boutique, la nymphe avait le sourire aux lèvres. Cette fois, Kuro allait être gâté : dans son sac qu'elle était en train de refermer s'entassaient un sac de croquettes, deux petites balles en mousse colorées, ainsi qu'un paquet de friandises pour chat au thon. Il n'y avait rien de mieux pour fêter l'année qu'ils venaient tous deux de passer ensemble.

Mais alors qu'elle était sur le point de remettre son sac correctement sur son dos, Kristal sentit soudain quelque chose la heurter dans son dos, lui faisant lâcher la sangle de celui-ci. Des bras vinrent ensuite entourer son ventre et avant que la jeune femme ne puisse réagir à cela, une voix familière s'éleva bientôt au niveau de sa nuque, tremblante.

- Kris… Tu m'as tellement manqué… Je suis désolée…

Il n'y avait absolument aucun doute quant à l'identité de cette personne.

- Astrid ?

Kristal resta quelques instants sans bouger, réalisant que son amie était bel et bien en train de sangloter sur son épaule.

Cela faisait plusieurs semaines que les deux jeunes femmes ne s'étaient pas vues et le médecin savait parfaitement pour quelle raison : Abigail. Astrid et la professeure d'Histoire Humaine avaient été très proches avant même que la nymphe ne débarque à nouveau à Xényla, et la mort d'Abigail avait été particulièrement difficile pour son amie. Peut-être n'avait-elle pas pris la bonne décision, mais Kristal l'avait laissée faire son deuil à sa manière : en lui donnant l'espace dont elle estimait qu'Astrid avait pu avoir besoin.
Dans tous les cas, son amie était maintenant avec elle, pleurant à chaudes larmes. Quelque chose qu'elle ne pouvait tout simplement pas laisser passer les bras ballants, aussi mauvaise pouvait-elle être en matière de réconfort.

C'est pourquoi elle desserra doucement l'étreinte d'Astrid autour de sa taille pour se retourner et lui faire face, avant de s'adresser à elle d'une voix douce.

- Hé, calme-toi. Pourquoi tu te mets dans cet état ?

Kristal leva une main pour essuyer avec précaution une larme sur le haut de la joue de son amie, avant de lui adresser un sourire réconfortant.

- Tu m'as manqué aussi, va.

Et sans un mot, la jeune femme s'approcha de son amie pour la prendre dans ses bras, plaçant délicatement la tête de celle-ci sur son épaule en lui caressant les cheveux.

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MessageSujet: Re: L'absence est l'ennemie de l'amour [Kristal & Astrid] Mer 19 Juil - 18:07

Kristal ne met pas longtemps à comprendre qui je suis. Mais elle ne dit que mon prénom. Elle ne bouge pas, ne parle pas plus. Moi, je ne fais que pleurer. J'essaye de me calmer, mais c'est compliqué. J'ai vraiment l'impression d'avoir manqué à mon devoir d'amie, de l'avoir laissée tomber. Enfin, ce n'est pas tout à fait ça. Ce n'est pas non plus l'inverse. C'est vraiment compliqué, je me suis peut-être vraiment mal prise pour essayer de faire mon deuil d'Abi. Mais tout est trop compliqué. Je sais très bien que rien n'est simple dans la vie, mais là. Il y a tellement de choses qui arrivent tellement vite. Il y a eu la mort de cet élève des Passions. Puis le meurtre de ma chère collègue. Et enfin, la disparition d'un autre élève, le pauvre petit Ambroise. Rien ne va plut du tout. C'est pas une vie qu'on a.
Mais je dois essayer de ne plus pleurer. Je vais finir par complètement tremper l'épaule de mon amie. Pauvre Kris, elle n'a rien demandé dans tout ça. Mais sa présence me fait tellement de bien. Elle a toujours la même odeur. Je ne sais pas quel parfum elle utilise, c'est peut-être l'odeur de son shampoing, je ne sais pas. Mais j'aime cette odeur, elle m’apaise en quelque sorte. J'ai réussi à l'associer à elle. C'est devenu quelque chose que j'aime et ça m'a vraiment manqué, comme elle.

Doucement, je sens que mon amie se sépare de moi, mes bras retombent le long de mon corps. L'étreinte est déjà terminée et je me sens déjà toute nue. J'ai besoin que ça continue encore, je ne veux plus la lâcher. Mais il faut bien revenir à la réalité, je ne pourrai pas la tenir toute ma vie.

-Hé, calme-toi. Pourquoi tu te mets dans cet état ?

Sa voix, si douce, si agréable me fait presque sourire. Mais je suis si triste de ne pas l'avoir revue plus tôt. Je me sens honteuse, mais tellement heureuse de la revoir également. Ce n'est pas facile comme situation, je ne sais pas vraiment quoi lui répondre.
Mais les gestes sont parfois plus parlants que les mots. La voilà qui essuie avec attention une larme qui coulait sur ma joue. C'est tellement empli de tendresse. Elle ajoute même un petit sourire. Il lui est tellement caractéristique. Il arrive à la rendre encore plus belle que d'habitude. C'est dommage qu'elle ne sourisse pas si souvent. J'aime quand elle sourit.

-Tu m'as manqué aussi, va.

Je ne pensais pas entendre ces mots sortir de sa bouche. Le geste qui les accompagne est encore plus improbable. Voilà qu'elle me prend à son tour dans ses bras. Mais c'est encore mieux qu'avant. Elle caresse doucement mes cheveux et je sens son cœur battre chaleureusement dans sa poitrine. Ce battement régulier fait doucement revenir le mien vers un rythme plus calme. Je me sens si bien dans ses bras, contre elle. C'est un moment emprisonné dans le temps. Je ne sais même pas si j'ai la force de le briser. Je n'arrive pas à parler, mais je continue de pleurer. Les larmes coulent doucement sur mes joues, puis viennent mouiller son t-shirt gris.
J'essaye de respirer calmement, j'y arrive. Et finalement, je tente de parler :

-Je… Je…

Non, il faut que j'y arrive. Je dois lui expliquer à quel point je suis désolée, à quel point je m'en veux. Tout n'est pas entièrement de ma faute, c'est évident. Mais je me sens si mal de ne pas avoir su garder contact. Je me suis séparée de la vraie vie, d'elle, de la personne que je considère comme ma meilleure amie.
Calmement, je me dégage de ses bras, j'ai toujours les larmes aux yeux, mais je dois me concentrer. Il faut que j'arrive à rester calme ne serait-ce qu'un instant. Après, je risque à nouveau de fondre en larmes et de plonger dans ses bras. Mais pour l'instant, je pose ma main droite sur mon bras gauche et je le frotte. C'est tout ce que j'ai trouvé pour tenter de penser à autre chose que l’irrépressible envie de la serrer dans mes bras. Mais très vite, mes deux mains se retrouvent réunies et je joue avec mes doigts. Je ne sais vraiment pas quoi faire de mes mains. C'est terrible cette sensation de culpabilité honteuse.

-Kris, je suis tellement désolée. Si je pleure, c'est que…

Je souffle légèrement avant de continuer. J'essaye même d'essuyer mes larmes avec mes mains, mais très vite, elles reprennent leur petit jeu. C'est vraiment tout ce que j'arrive à faire sur le moment.

-Y a deux raisons qui me font pleurer en fait... La première, c'est que je suis tellement heureuse de te retrouver. Je t'aime tellement, tu m'as manqué. Tu es tellement gentille, tellement adorable… Je ressens toute la chaleur de ton cœur, malgré les aspects froids que tu as parfois… C'est ça qui te rend si incroyable…

Un petit rire nerveux s'échappe de ma bouche. Je vais aborder la deuxième raison, celle qui me fait tellement mal.

-La deuxième… C'est que tu m'as manqué justement. Je me sens honteuse, j'ai l'impression d'avoir tout raté. Je me sentais perdue, abandonnée. Quelqu'un a mis fin à la vie de… Enfin… Abi n'est plus là. Elle était comme une sœur pour moi. Je n'ai pas su venir vers toi pour aller mieux. Je ne sais pas, peut-être que j'ai eu peur… Peut-être que… Je n'en sais rien… J'ai tout raté… Alors que tu es vraiment ma meilleure amie… Et…

Non, je ne peux plus continuer. Je m'arrête de parler et les sanglots recommencent. Mes bras retombent et je baisse la tête. Je ne veux pas qu'elle me voit pleurer. Mais c'est trop tard. Depuis que je suis là, je ne fais que ça. Je pleure et je pleure encore. J'affiche la pire image qu'une femme peut donner d'elle-même. Mais je n'arrive pas à faire autrement. J'ai honte, je suis si triste. J'ai vraiment tout raté.

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