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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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A l'aide, pitié. [ft. Iezawa]

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MessageSujet: A l'aide, pitié. [ft. Iezawa] Jeu 6 Juil - 13:25


Dans les ruelles du Quartier Est, la fine silhouette d'un jeune homme au visage caché par un casquette grise enfoncée devant ses yeux court. Parfois, celui-ci se retourne pour jeter de brefs coups d’œil derrière lui, alerte.

Tu vois, c'est pour ça que je garde au minimum mes sorties de l'agence.
J'aurais pas réussi à me promener plus d'une quinzaine de minutes dans la ville avant qu'une horde de grosses malades ne commence à me courir à après parce que j'ai eu le malheur de retirer ma casquette pour essuyer un peu de sueur sur mon front.

Tu sais le pire ? C'est que le « garde du corps » qui devait me servir de nounou et qui est actuellement en train d'essayer de retarder ces gourdasses en faisant barrage de son corps va certainement pas me rater pour me le reprocher plus tard.

Il aurait pas totalement tort d'un côté, j'ai merdé.
Mais en même temps, il fait tellement chaud en été sur l'île, c'est un vrai cauchemar de devoir me taper tout l'attirail du parfait petit ninja pour ne pas qu'on me reconnaisse à chaque fois que je sors. J'aimerais bien pouvoir foutre les pieds dehors sans rameuter la moitié de la ville dès qu'on voit ne serait-ce que l'ombre de mon doigt de pied  gauche quoi, c'est fatiguant.
J'envierais presque les gens normaux, dans ces cas-là.
Presque.

Voyant une intersection, Gold prend la première rue sur sa droite, débouchant sur une large rue du quartier animé, largement peuplé en cet après-midi rayonnant.

Salut les gens, j'ai pas du tout l'air louche à courir dans la rue en tenant ma casquette enfoncée sur la tête.

Je crois que j'ai fait un choix relativement moyen en m'engageant par ici, y a vraiment beaucoup trop de monde. Quoique... Je crois que je peux utiliser ça à mon avantage, comme j'ai pas mal d'avance sur les groupies qui me suivent. Il faut juste que je réfléchisse rapidement.
Que je trouve une solution pour perdre le peloton, comme un dit ça dans le cyclisme.

Bingo.

Voilà ma porte de sortie.
Ou plutôt d'entrée.

Soudainement, le jeune homme se rue vers la porte de l'une des enseigne et pénètre dans son enceinte. Sans la moindre explication, il se rue derrière le comptoir du bar de celle-ci, se laissant tomber au sol pour s'y cacher.

L'Unique en soit témoin, je suis à bout de souffle maintenant.
Et encore, j'ai de la chance d'avoir un entraînement intensif tous les jours, sinon j'aurais jamais semé mes poursuivantes.

Tout ce qu'il me reste à faire maintenant, c'est de rester ici le temps que ça se calme, en espérant qu'elles n'aient pas l'idée de venir fouiner dans le premier bar venu. Parce que maintenant que j'y pense, c'était pas forcément le choix le plus intelligent que j'aurais pu faire de me précipiter dans la première enseigne que j'ai vu.
En fait, c'était même certainement particulièrement con.
Le petit « ting » de l'entrée me le confirme.

« Eh merde... »

C'est quand je murmure ça le plus bas possible que je remarque je suis pas tout seul, derrière mon comptoir.

Devant moi, une paire de jambes. Qui continuent pour mener vers une ceinture, un torse puis un visage. Et par l'Unique, quel visage. Je peux pas m'empêcher de laisser mes yeux s'arrondir en voyant le mec qui me domine par sa stature, debout devant moi.
C'est pas contre lui hein, il est pas foncièrement laid, mais une tronche pareille quand on s'y attend pas, ça choque un peu. Entre la coupe asymétrique, les tatouages, les yeux rouge et noir et la peau blafarde, j'ai un peu l'impression de me retrouver dans une situation de drama tordue incluant des vampires ou des mangeurs de chaire bermudienne.

Mais là, tout de suite, ce qui m'inquiète le plus, c'est la possibilité qu'il puisse me virer de derrière son comptoir. Parce que s'il le fait, je suis bon pour des heures de souffrance à devoir tenir compagnie aux donzelles qui sont actuellement en train de faire leur entrée dans le bar.
Parce qu'aux bruits qu'elles font, je sais que c'est certaines d'entre elles qui parcourent actuellement la salle.

Baissant sa casquette devant ses yeux, Gold lève un index devant sa bouche à l'adresse du serveur lui faisant face. Il se décale ensuite légèrement, faisant de son mieux pour s'encastrer dans le meuble derrière lui, invisible des yeux des autres.

Foutu.
Je suis foutu.

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MessageSujet: Re: A l'aide, pitié. [ft. Iezawa] Ven 7 Juil - 5:10

L’après-midi est bien calme au bar aujourd’hui. Les clients viennent, prennent au mieux un café, au pire une limonade, c’est d’un barbant. Je m’accoude au bar, en guettant la venue d’un client, ou d’une tâche moindre à faire. À l’heure actuelle, la seule chose dont j’ai envie, c’est d’avoir quelque chose à faire. D’habitude, avoir du temps libre ne me dérange pas plus que ça, mais je ne peux décemment pas me permettre de lire au travail. Et puis même si je me permettais l’impasse aujourd’hui, je n’ai aucun ouvrage à me mettre sous la dent en ce moment-même. Et puis, même mon vieux téléphone est dans mon casier, malheureusement pour moi, il est interdit pour le service. J’envirais presque l’étudiant au fond de la salle sur son ordinateur portable.

La porte s’ouvre d’un coup, moi qui espérais un client, me voilà servi. Il court et vient passer derrière le bar à côté de moi. Je bloque sur le coup, casquette et attitude de délinquant, qu’est-ce qu’il vient foutre derrière le bar ! Il est venu voler dans la caisse ou piquer des bouteilles ? Il se baisse de manière à ce qu’on ne le voit pas derrière le bar, il ne se foutrait pas un petit peu de moi là. « Eh merde... » Il finit par me remarquer et me regarde de haut en bas. Pas le temps de lui demander ce qu’il fabrique ici, la porte s’ouvre avec fracas de nouveau. On n’est pas dans un moulin sérieux. Quatre femmes, enfin des femmes. Je m’entends, on dirait plus des groupies en ruts qui cherchent le Saint Graal. Elles regardent partout dans la salle à la recherche de quelque chose, ou de quelqu’un. « Mesdames. Vous cherchez ? » Deux des demoiselles se ramènent au bar, et je peux sentir l’exaspération de certains clients. C’était une bonne après-midi à la base.

« On cherche GK ! Vous savez, le membre le plus mignon des 4U ! » J’ai envie de l’envoyer bouler, oui, je connais 4U, pour être exacte, je suivais l’activité du groupe avant qu’il ne soit complètement formés. Vous me prenez pour qui sérieusement ? Ouais, non, ne répondez pas, vous pourriez me vexer. Attendez, le mec qui se cache derrière le bar, les quatre hystériques qui rentrent juste après, et là GK. Ne me dites pas que c’est lui, le type qui se trouve accroupi à côté de moi. Je soupire en face de la femme, en espérant arriver à contenir le sourire qui commence à se dessiner sur mes lèvres. « Non, désolé, il n’y a aucune personne se nommant GK ici. Vous avez besoin d’autre chose ? » Elle se retourne sans me répondre, une mine de dégoût sur le visage. « Il n’est pas là, on peut continuer à chercher dehors, on aura peut-être plus de chance. » C’est ça, partez. J’ai presque eu peur que l’un des clients ne lâche l’info, mais les voir partir était sûrement une de leur intention.

[HRP; Si j'ai été trop loin dans le rp, dis moi, j'supprimerais ce qu'il faut !]

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MessageSujet: Re: A l'aide, pitié. [ft. Iezawa] Ven 7 Juil - 8:36


Alors que quatre jeunes filles font les cent pas dans le bar, visiblement à la recherche de quelque chose, Gold se cale davantage contre le meuble qui le protège de leur vue, visiblement stressé. Au-dessus de lui, le serveur vient de détourner son attention de lui.

« Mesdames. Vous cherchez ? »

Tu sais, quand j'entends ça, je vis très mal ma vie.
Non, parce que ça présage tout sauf du bon temps pour moi.

J'ai rien fait pour mériter ça les gars, j'ai rien fait pour qu'on me jette dans la gueule du loup sans la moindre pitié. Je suis peut-être pas un modèle de gentillesse, tout ça, mais quand même : c'est pas un revers de karma de me faire subir ça, c'est de la cruauté pure et simple.
T'imagines combien d'heures je vais devoir passer à faire la conversation et à prendre des photos avec des fans en furie si ce mec me balance maintenant ?

Ouais, moi non plus.
Je préfère tout simplement pas y penser, ça serait vraiment trop déprimant.

« On cherche GK ! Vous savez, le membre le plus mignon des 4U ! »

Oui alors tu vois, en temps normal, je me serais fait une joie d'enregistrer ça pour le repasser en boucle dans les oreilles de ce vieux Enji.
Sauf que là, je peux pas apprécier à sa juste valeur ce compliment. Premièrement parce que j'ai l'impression d'être tombé sur les meufs les plus allumées de la ville et que ça annule quand même vachement le compliment quand elles ont l'air d'avoir approximativement neuf ans d'âge mental, mais aussi parce que j'entends ça alors que je fais une petite séance de squats derrière un bar.
Il y a un temps pour tout, hein.

Ma beauté et ma popularité feront ma perte.
Qui l'eut cru.

Gold lève légèrement les yeux vers le serveur, guettant la réaction de celui-ci. Lorsqu'il voit la bouche de celui-ci s'ouvrir pour s'apprêter à répondre, il ne peut s'empêcher de fermer les yeux, anticipant visiblement une catastrophe.

« Non, désolé, il n’y a aucune personne se nommant GK ici. Vous avez besoin d’autre chose ? »

Tu sais, il m'arrive rarement d'être sur le cul - que ça soit littéralement ou figurativement d'ailleurs - mais là, c'est le cas.
Je suis sur le cul.

À la tronche de ce gars, je me serais franchement attendu à ce qu'il me jette de derrière son comptoir directement dans les bras de ces lourdingues. Et me dis pas que c'est pas bien de juger à la tronche, parce que t'aurais fait la même chose à ma place hein. Le mec il est tatoué jusqu'aux yeux, ça présage pas franchement grand-chose de fameux, de premier abord. Genre je lui confierais pas mes gamins, si je devais en avoir.
Mais je lui accorde que là, il vient de me sauver la vie.
Peut-être pas mon après-midi détruit, mais au moins une partie de celui-ci.

Reste à voir si sa réponse suffira à faire partir les folles du bar.
Actuellement, je croise absolument tout ce que je pourrais croiser en espérant que ça soit le cas.

« Il n’est pas là, on peut continuer à chercher dehors, on aura peut-être plus de chance. »

Putain.
Merci l'Unique, je ne douterai plus jamais de ton existence.

Les jeunes filles sortent de l'établissement tandis que derrière le comptoir, on peut entendre le soupir de soulagement de Gold s'échapper de ses lèvres. Il retire ensuite sa casquette, levant un regard de gratitude sincère envers son sauveur.

« Merci, vraiment. »

Vraiment, là c'est un miracle qui vient de se dérouler.

Non mais parce que sérieusement, quelles étaient les chances que le serveur se range de mon côté ? Le mec il aurait limite pu y gagner de la clientèle, à me balancer à ces groupies. Pas de la clientèle agréable à servir, certes, mais à sa place j'en connais qui feraient tout pour remplir un peu plus leurs poches.
Et puis on en parle du reste du bar ? Pas un seul mec, pas une seule nana pour faire remarquer qu'un péon venait de se cacher derrière le bar.
Je te le dis : si j'avais le droit de sortir, ce bar serait mon refuge.

Bon, après, c'est pas encore totalement gagné pour que je puisse rentrer à l'agence tranquillement, mais j'ai au moins une cachette pour l'heure à venir. Et je suis même prêt à la passer derrière le comptoir, pour dire à quel point j'ai pas envie qu'on me spotte de nouveau comme un débutant.
Ce qui me fait penser qu'il faudrait peut-être que j'en informe ma « nounou ».

« 'scusez-moi. »

Le jeune homme sort un portable de sa poche et appuie sur une touche d'appel rapide, avant de porter l'appareil à son oreille. Après deux sonneries, il entend son correspondant décrocher.

« C'est moi. Me cherche pas, j'ai trouvé un point de chute. Appelle-moi quand tu te seras débarrassé d'elles, je te filerai l'adresse pour me récupérer. »

Au ton de la voix de Nico - je crois qu'il s'appelle comme ça le nouveau -, je crois qu'il était rassuré que je lui donne un signe de vie mais il était clairement encore en train de bien galérer avec mes groupies en chaleur. Le pauvre gars, première fois qu'on lui demande de m'accompagner pour assurer ma sécurité et on se tape tout ce bordel.
Enfin bon, c'est son boulot, donc j'ai pas franchement de raison de le plaindre au final.

Avec toutes ces conneries par contre, je dois dire que je tuerais pour un verre d'eau.
Ça tombe bien, j'imagine que ça devrait pas être compliqué à trouver, dans un bar.

« Dites »

Éloignant ses jambes de son torse pour les laisser s'étendre sur le sol, Gold lève les yeux vers son sauveur et pose sa casquette sur celles-ci, expirant un grand coup.

« Est-ce que je pourrais avoir un verre d'eau, s'il vous plaît ? »

Alors non, je ne pense pas abuser de sa gentillesse en lui demandant une boisson à priori gratuite en bar. Parce que ma gorge est actuellement en train de décéder, et que quelqu'un comme moi à besoin de s'hydrater pour survivre efficacement.
Ça me semble couler de source.

Et puis de toute façon, j'ai prévu de le récompenser de m'avoir aidé après tout ce bordel. Lui, et le reste du bar.

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MessageSujet: Re: A l'aide, pitié. [ft. Iezawa] Sam 8 Juil - 10:43

Le bonhomme au sol se détend en entendant les demoiselles fermer la porte derrière elles. Avec de telles fans, je veux bien admettre que la vie de star ça peut être compliqué même en étant préparé. Enfin je parle de vie de star, mais je ne suis même pas sûr que ce soit bien lui GK. Si ça se trouve les groupies se sont seulement fait avoir par une ressemblance quelconque. Après tout, ça ne m’étonnerait même pas d’elles. Je pousse un soupir lorsque la porte claque après leur passage, je plains les clients qui sont là pour travailler. Le jeune homme soupire à son tour avant de retirer sa casquette. « Merci, vraiment. » Ah bah enfin. Je ne suis pas du genre à me plaindre quand on ne me dit pas merci pour un service, seulement là, j’ai dû prendre sur moi parce que je n’étais pas sûr de moi. Faut pas me mettre la pression comme ça sérieux.

« ‘scusez-moi. » Il sort son téléphone de sa poche, le tout dernier modèle sur le marché. S’il voyait le mien, il me rirait sûrement au nez, entre l’écran pété, et puis son clavier ancestral à touche, faut croire que je ne suis pas au point. En fait, j’aimerais bien me mettre à jour sur la technologie, mais force est d’admettre que je n’ai pas les moyens de m’offrir ce genre de « futilité. » De toute manière c’est pas comme si je téléphonais tous les jours. Et puis le seul jeu convenable sur mon téléphone c’est Snake, et autant vous dire que ce jeu date énormément. Le jeune garçon se met à discuter avec quelqu’un à l’autre bout de la ligne, et un client vient me voir. C’est celui avec l’ordinateur portable, il veut savoir s’’il y a des prises pour qu’il branche son matériel, je lui désigne l’une des prises qui sont à sa disposition. « C'est moi. Cherche... Un point de chute... Quand tu te seras débarrassée d'elles je te filerais l'adresse pour me récupérer. » Woaw. Je veux bien que les fangirls ça peut être relou, mais de là à les jeter je ne sais où. C’est peut-être un peu exagéré non ? Je fronce les sourcils en regardant le blondinet toujours au sol. C’est bien la star du groupe 4U, mais pour le coup, ça ne m’enchante guère de le voir ici et maintenant.

Il finit par terminer sa conversation. « Dites » Je reprends un air un peu moins accusateur et attend la suite tandis qu’il étend ses guiboles sur le sol avant de poser sa casquette dessus. Il me regarde. Ses yeux bleus. Par l’Unique il mérite bien sa célébrité, mais il ne brille pas vraiment par son sens des responsabilités apparemment. Me laisser me démerder tout seul, sans me prévenir de la suite, sympa, vraiment sympa. Je ne suis pas un robot moi monsieur. Enfin, je pense que la fatigue m’aide un peu à être aussi ronchon. « Est-ce que je pourrais avoir un verre d’eau, s’il vous plaît ? » J’attrape le premier verre propre qui me vient sous la main et le rempli d’eau du robinet avant de lui tendre. « Bon alors, dites-moi GK. Vous avez souvent des problèmes du genre ou ça n’arrive qu’une fois ? »

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MessageSujet: Re: A l'aide, pitié. [ft. Iezawa] Sam 8 Juil - 13:45


Hors de vue du chanteur, le serveur attrape un verre vide sur le comptoir et se met à le remplir d'eau du robinet. Il se penche ensuite vers le jeune pour lui tendre la boisson, que celui-ci prend avec joie.

Bon, il va pas me juger mais je vais le vider rapidement son verre d'eau. C'est que courir comme un con sous la canicule actuelle, ça te déshydraterait un putain de chameau. Mais au moins, je suis ravi de voir que ce mec aura eu la présence d'esprit de remplir un verre à bière de la taille d'une pinte, plutôt qu'un vieux trucs de quinze centilitres qui tu finis en trois gorgées.
J'ai de quoi survivre pour les cinq minutes à venir, le temps de faire revenir mon corps au calme.
Un bon point de plus pour lui.

« Bon alors, dites-moi GK. Vous avez souvent des problèmes du genre ou ça n’arrive qu’une fois ? »

Ah. Ok, d'accord.
Ça m'étonne presque en fait, qu'il me reconnaisse vraiment comme étant GK.

C'est pas contre lui, mais je lui donnais pas vraiment la tronche de quelqu'un écoutant les musiques de notre groupe. M'enfin j'imagine qu'il nous écoute pas spécialement, c'est probablement juste un type qui suit assez l'actualité pour ne pas totalement être coupé de ce qu'il se passe autour de lui.
Je suis bien content qu'il soit pas un fervent admirateur de ma personne limite, parce que si ça avait été le cas, je pense que mon plan foireux de me cacher ici aurait complètement chié dans la colle.

Sinon, pour répondre subtilement à sa question.
Comment dire.
Est-ce qu'il m'arrive jamais de ne pas faire face à ce genre de désagrément quand j'essaye de sortir du donjon que représente notre agence ?

J'avoue que je peux pas m'empêcher de légèrement soupirer quand je lui réponds.

« À chaque fois que je sors, plus ou moins. Enfin. Quand je sors pas en tenue de ski intégrale quoi. Là, ça se passe plutôt bien en général. »

Un léger sourire traverse les lèvres de Gold alors que celui-ci hausse les épaules, comme pour balayer le sujet rapidement. Il boit ensuite quelques gorgées dans son verre avant de le placer sur ses genoux, au creux de ses mains.

Ça sert à rien de rester sur le sujet passionnant de mes diverses sorties en ville, j'ai honnêtement pas la moindre envie de causer de ça avec le premier inconnu venu. J'ai choisi de poursuivre ce genre de vie, je savais à quoi je m'exposais si je réussissais et je regrette pas le moins du monde mon choix.
Alors ouais : les groupies sont fatigantes, le concept de vie privée m'est devenu pratiquement inconnu et ce qui se rapproche le plus d'une journée amusante pour moi c'est quand je sors acheter une paire de pompes avec le mou du genoux qui sert de danseur à notre groupe ; mais c'est pas demain la veille que je troquerai ça pour quoi que ce soit d'autre.

Je sais même pas pourquoi je perds mon temps à penser à ça, tiens.
Je vais plutôt me reconcentrer sur ce type qui fait son boulot, avec ses tatouages de gangster et ses yeux pas normaux.

« Désolé de squatter comme ça hein, mais j'ai du improviser un peu. »

Ouais, je l'ai déjà remercié et je le gratifie d'une demande de pardon supplémentaire. Mais qu'est-ce que tu veux, je me sens d'humeur vraiment amicale après avoir échappé aux autres dindes.
Et puis bon, le pauvre gars je dois quand même un peu l'emmerder à empiéter comme ça sur son lieu de travail. Pas que ça me dérange outre mesure quand ça concerne les gens qui bossent pour moi, mais pour quelqu'un qui travaille correctement et qui ne me touche pas de près ou de loin, je peux faire preuve d'un minimum de respect.
Enfin bon.

Maintenant, c'est bien mignon qu'il m'ait sorti de ma merde mais je vais pas vraiment pouvoir m'accorder le luxe d'aller me poser peinard à une table à moins de vouloir rameuter de la femelle en chaleur d'ici moins de cinq minutes. Ça me fatigue d'avance, mais la solution pour l'heure à venir me semble toute indiquée, et elle risque de ne pas plaire à ce gars.

« Ça va si je reste dans mon coin là, genre pendant une petite heure ? »

À la tronche qu'il me tire actuellement, je dirais que l'idée de m'avoir dans ses pattes n'enchante pas particulièrement mon hôte. Je le comprends, un bar c'est pas pensé de sorte à accueillir des mendiants derrière pour leur faire un abris, à la base.
Je ferais mieux d'enchaîner pour le rassurer tout de suite à propos d'au moins une chose.

« Pas besoin de me faire la causette ou rien, faites comme si j'étais pas là. Je suis pas venu pour déranger les clients ou foutre le bordel dans le bar, j'ai juste besoin d'attendre que ça se calme dehors pour qu'on puisse me chercher. »

C'est pas comme si ça allait être la première fois que je restais bloqué dans un endroit pas pratique pendant un moment pour échapper à un problème de fuites d'informations concernant ma présence à un lieu x ou y. Une heure, ça passe vite au final. J'ai mon portable - pas que je vais l'utiliser pour demander à quiconque de me tenir compagnie puisque les membres de mon groupe ont mieux à faire que de me faire passer le temps, mais j'ai assez de jeux installés là-dessus pour faire face à ce genre de situation.

En tout cas, on dirait bien que le mec louche a capitulé et s'est rangé de mon côté, encore. Parce qu'il vient de me dire que je pouvais rester là.
Une bonne nouvelle pour moi.

Pour pas lui rajouter plus de soucis que nécessaire, je vais juste bouger vers le coin intérieur du comptoir, histoire de plus être dans le passage.

Durant l'heure qui suit, Gold tient sa parole et reste assis dans un coin abrité des regards derrière le bar, passant le temps sur un vieux jeu vidéo de son portable. Il ne pipe pas un mot jusqu'à ce qu'un grand gaillard ne vienne le chercher, le visage de celui-ci présageant un mauvais quart d'heure à venir pour le chanteur qu'il aura du récupérer.
En partant, le chanteur note le nom du bar dans un mémo de son téléphone et dépose dans la jarre de pourboire sur le comptoir un large billet d'une somme suffisante pour payer les consommations de tous les clients présents.


Je l'avais dit, que je récompenserais l'aide qu'on m'avait apporté ici.
Je compte bien aider ce bar à trouver de la clientèle sitôt cette situation bien calmée, d'une manière ou d'une autre.

Et un Kim tient toujours ses promesses.

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MessageSujet: Re: A l'aide, pitié. [ft. Iezawa] Sam 8 Juil - 15:52

Le blond à l’air un peu étonné que je le reconnaisse. Faut dire que je n’ai pas spécialement l’allure du fanboy qui écoute de la pop. En fait, je n’ai pas l’allure de travailler dans un bar à vrai dire. Et je n’ai pas l’intention de savoir ce pour quoi j’ai l’allure. Je l’entends soupirer, à croire que je suis incapable de formuler une question sans que quelqu’un ne se mette à soupirer. A moins que ce ne soit la mode actuelle, je ne dois pas bien comprendre comment ça marche. « À chaque fois que je sors, plus ou moins. Enfin. Quand je ne sors pas en tenue de ski intégrale quoi. Là, ça se passe plutôt bien en général. » J’essaye de me sortir l’image du monsieur en bibendum, et de virer le sourire qui pointe le bout de son nez à mes lèvres. Lui aussi à l’air de trouver ça amusant, car il ne s’empêche pas de sourire à l’énonciation de ses sorties.

« Désolé de squatter comme ça hein, mais j’ai dû improviser un peu. » J’imagine bien, oui. Du coup, je suppose que la personne avec qui il discutait plus tôt devait être son garde du corps, comment on-t-il pu être séparé ainsi. A moins que je ne comprenne pas correctement le concept de ce métier, c’est bien de veiller à la protection d’une personne nommée au préalable. Or, si j’ai bien suivi la star des 4U qui est juste devant moi a été obligé de se démerder tout seul pendant que le garde est parti faire on ne sait quoi avec les demoiselles en chaleur. J’attrape un second verre, plus petit cette fois, et me serre un bon verre d’eau frais. J’ai extrêmement chaud actuellement et le soleil n’est pas prêt de se coucher. Evitons de crever de chaud d’ici là.

« Ça va si je reste dans mon coin là, genre pendant une petite heure ? » Hein ? Il ne pousserait pas un petit peu le bouchon trop loin là ? Le sauvetage express, le verre d’eau, et maintenant il veut une place attitrée derrière le bar. Quoiqu’à bien y repenser, s’il va en salle, ou qu’il sort, il risquerait d’ameuter une bonne centaine de d’hystérique, qui ne consommerait pas, mais qui en plus de ça gênerait la fidèle clientèle qu’on a eu du mal à acquérir. « Pas besoin de me faire la causette ou rien, faites comme si je n’étais pas là. Je ne suis pas venu pour déranger les clients ou foutre le bordel dans le bar, j'ai juste besoin d'attendre que ça se calme dehors pour qu'on puisse me chercher. » Je pousse un soupire, mais fini par accepter à contrecœur, s’il ne fait pas de connerie et qu’il ne fait pas de bruit, ça peut aller sans problème. Espérons qu’Owen ne se décide pas à descendre maintenant, parce qu’il va commencer à se demander ce que je fous de son bar.

Il finit par se caser dans le coin pour ne pas gêner, et pendant une heure au moins je ne l’ai pas entendu, jusqu’à ce qu’un monsieur muscle n’arrive et me demande où il se trouvait. Le blondinet a fini par sortir de sa cachette pour finalement retourner aux mains de sa nounous. En partant il a mis un billet dans la boîte à pourboire, et en voyant le chiffre, j’ai failli halluciner, si monsieur n’ai pas le plus poli, il est tout de même généreux.

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