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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Don't you dare. || Ft. Léo N. Abberline

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MessageSujet: Don't you dare. || Ft. Léo N. Abberline Mer 31 Mai - 15:28

Don't you dare.

ft. Léo

Il me fait face.
Bien évidemment, il fallait que ce soit lui. Les lumières sont éteintes, le couvre-feu a déjà rendu sages la plupart des élèves. Mais, forcément, il a décidé de jouer à un tout autre jeu. L'éclat de la lampe de poche éblouit la bataille de ses cheveux à la couleur du charbon. Et, d'ici, je distingue mal les perles de ses yeux, que je sais pourtant semblables à deux gouttes d'ambre.
Je l'ai déjà croisé quelques fois, au tournant d'un couloir, mais c'est bien la première fois que nous nous retrouvons seul à seule. Malgré moi, mon cœur accélère. Et s'il me reconnaissait ? Le singe qui joue des timbales dans mon cerveau se marre à ma pensée ridicule. Je ne suis même pas sûre qu'il ait déjà vu une photo de moi par le passé. Mes disques sombres tentent de traverser l'épaisse couche de ténèbre, cherchant dans cette peinture brouillonne à apercevoir rien qu'un trait de sa sale gueule d'ange. Elle a fait du bon travail sur son physique. Grand, et plus épais que moi, il en impose nettement plus que ce à quoi je m'attendais. Mais ça reste un gamin, un p'tit con qui sabote la tranquillité de ma ronde a jouer à la psp.
Bien sûr, il fallait que ce soit lui.

Mais revenons un peu en arrière, histoire de comprendre comment j'en suis arrivée à me taper un tête-à-tête imprévu avec mon petit-demi-frère, la racaille de bac-a-sable de Xenyla.

***

Je travaille ici. J'ai choisi de rejoindre l'armée en sous-nombre des surveillants d'une école pour gamins agités du bulbe. Je peux paraître difficile, mais il n'y a pas d'autre guirlande de mots qui me viennent à l'esprit. Du plus petit et souriant au plus flippant, ils ont tous un problème. Gamins souvent mal-aimés,
ils pensent que leur vie se résume à leur adolescence et aux tragédies qu'ils ont vécu. Ils traversent le no-man's land de leur existence, là où les bombes éclatent comme des ballons à un anniversaire de môme de cinq ans. Ils doutent d'eux, cherchent tout un tas de stratagème pour se solidifier et un peu moins en prendre plein la gueule. D'une certaine façon, ils sont très attendrissants. J'en reviens pas de dire ça, cela dit. Mais passons. Mon job,
donc, c'est de veiller à ce que personne ne frappe son petit camarade pour quelque raison que ce soit. Ou que personne ne saute d'une fenêtre. Je préfère me dire que je joue le rôle de grande-sœur un peu pour tout le monde et qu'on peut venir me parler si ça ne va pas, mais il semblerait que jusque là personne n'ait remarqué ma bonne volonté. Certainement la faute à ma bouille.

Ce matin-là, comme tout les matins, je me lève du mauvais pied. Je me casse la gueule de mon lit, et me ramasse le nez dans mes chaussons. Je me dis qu'il faut que je pense à en acheter d'autres, mais je me souviens vite que je n'ai déjà pratiquement jamais le temps de faire l'entièreté de mes courses.
Étalée sur le tapis au pied de mon lit, j'essaye de rouler pour me déplacer,
mais mon corps endolori par une énième nuit désagréable me dit d'aller faire coucou chez les Babyloniens. Merci, buddy. Je me redresse, tant mieux que mal, et décroche mon réveil de ma table de chevet d'un rapide mouvement de la main. Je ne suis pas en retard, au moins. Je pourrais continuer à rouler,
et ce jusqu'à la salle de bain, mais tous les obstacles (livres, boites de jeux,
cadavres de bières, etc...) ne me donnent pas envie de rouler au bowling.
Dommage. Je soulève ma graisse, et déambule jusqu'à ma salle d'eau. Une bonne douche brûlante réveille mon corps, apaise un peu mes courbatures,
et je soupire d'aise. J'ai encore dû faire un match de catch avec ma couette dans la nuit. La plaie, il fait trop chaud. Je ne trouve jamais comment m'installer, alors je gesticule comme un magicarpe qui fait trempette.

Petit-déjeuner avalé, façade ravalé, corps habillé, j'attache mes cheveux et puis attrape mon sac pour partir. Je ferme mon petit chez moi à clé, et m'en vais pour une autre longue et ennuyeuse journée de boulot. Je prends le bus,
par manque de courage pour marcher jusque là-bas, scrutant avidement la montre à mon poignet. J'ai peut-être mit un peu de temps à me préparer.
Oops. Sur place, je m'excuse pour mon retard auprès des autres surveillants,
et m'installe à la permanence. Les autres vont chercher les carnets d'appel,
alors que je me marre discrètement de ceux qui se sont levés pour rien.
Ils se disent qu'ils seront tranquille une fois cette heure passée, mais ils semblent oublier qu'après c'est retour aux cours normalement. Je les laisse une petite dizaine de minutes, histoire de tenter de contacter le professeur absent, et puis finit par renseigner son absence sur l'ardoise posée contre la vitre de la perm', tournée vers l'extérieur. Il a aussi ce prof-là ? Je roule des yeux, et retourne au bureau pour surveiller les élèves. Je m'en fou, dans le fond.

L'heure passée, je dois me charger d'aller rouvrir le portail et de vérifier que tout le monde a son carnet. En regardant passer les petits monstres, je rêvasse. Seigneur, j'adorerais tellement qu'ils aient un carnet bien rose. Ou pire : jaune canaris. Va être fier d'une couleur pareille. Suite à ces habitudes prises, la journée passe vite. Je me balade dans le lycée, monte et descend les escaliers, accompagne les malades jusqu'à l'infirmerie, cours après les carnets d'appel, ouvre et ferme le portail... Je ne l'ai pas vu, aujourd'hui.
On pari combien qu'il sèche encore ? Finalement, le lycée se vide petit-à-petit, comme une éponge qu'on essore. Et bientôt il n'y a plus personne.
Je me prépare a rentrer chez moi, moi aussi, quand un de mes collègues m'appelle. Sa petite-fille est malade comme un clebs, et il voudrait savoir si je peux prendre sa ronde dans les dortoirs. Je grimace, téléphone contre l'oreille,
et lui précise que je viens déjà de me taper une journée complète. Ce à quoi il réplique qu'il trouvera de quoi me dédommager. C'est pas lui qui a un monopoly édition Zelda ? Raboule, vieux.

***

Et c'est comme ça que je me suis retrouvée là. Claquée comme une porte d'hôpital, je me balade dans les couloirs des dortoirs pour vérifier que personne n'a de problème, ou qu'il n'y a pas de fugitif. Et puis, bien sûr, il y en a un. J'ajoute même qu'il faut que ce soit mon frère. Gamin, tu me trahis. Penchant légèrement mes hanches, je pose une main contre celle de droite, et hausse un sourcil en balançant plus loin le faisceau lumineux de ma lampe. J'espère que tu n'avais pas dans l'idée de me filer entre les pattes, parce que tu ignores très certainement que je suis peut-être moins robuste, mais que je reste plus rapide que toi.

«C'mon. Don't you dare, Léo Nigel Abberline.
Sois gentil, tourne-toi, et rentre dans ta chambre. Le cas échéant,
je vais être obligée de te mettre une bonne grosse fessée.
»
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MessageSujet: Re: Don't you dare. || Ft. Léo N. Abberline Mer 31 Mai - 17:02

Le canidé pousse la porte de sa chambre sans faire le moindre bruit, il doit partir le plus rapidement possible, sans se faire prendre par quelqu’un. Que ce soit un surveillant ou même un autre élève incapable de dormir il sait que si quelqu’un venait à apprendre sa sortie il en prendrait sévèrement pour son grade. Il doit s’échapper tel Tom Clancy dans Splinter Cell et ne faire aucun bruit. Il n’a même pas le temps de passer le couloir qu’il entend déjà une voix résonner derrière lui. Un « haut les mains » qui sonnait à ses oreilles comme un « vas-y cours ». Si seulement il avait pu éviter ça. Il ne l’avait pas sentie arrivée, mais elle était derrière-lui. La surveillante aux cheveux ébènes. Si elle n’était pas la seule, c’était bien celle qui avait attiré son attention plus que les autres. Les autres étaient fades, amères. Elle, elle lui semblait digne d’un fruit que l’on consomme avec le noyau au risque de s’étouffer avec.

A la base, il devait juste se rendre en ville, rejoindre un groupe d’amis de son ancien établissement scolaire. Tirer quelques lattes sur un joint, aller en boîte, vomir tripes et boyaux et rentrer en titubant avant le début des cours. C’était son plan de soirée. Peut-être que sa petite copine du moment aurait eu l’envie de se joindre à la partie et finir sa nuit dans le lit du doberman. Mais avec la grande demoiselle qui se trouve derrière elle, voilà ses plans tombés à l’eau. Il soupire, se retourne, une main dans ses cheveux. « On verra bien qui finira avec les fesses rosies par la soirée. Sache juste que ce n’est pas dans mes intentions. » Il peut entendre l’accélération du pou de la jeune femme. Eh beh, je lui fais tant d’effet ? Ou alors elle est en flippe. Les perles ambrées du jeune homme se déplace vers la lampe torche « T’as vraiment besoin de ça ? Sérieusement. » L’Origine ricane avant de refermer la fermeture éclair de son sweat sur son t-shirt Nirvana. Espérons que ces bottes ne me ralentiront pas trop. « On va jouer au chat et à la souris, ready ? » Pas le temps de demander son reste, voilà que le grand brun se lance dans une course poursuite dans les couloirs du lycée.

Lui qui ne voulait pas ameuter tout le lycée, si elle se jetait à sa poursuite, ce serait fini de sa discrétion. De toute manière, il sait très bien que s’il arrive à sortir d’ici, il finira tôt ou tard par se faire jeter en colle pour manque de respect envers un surveillant. Ses bottes claquent sur le sol et il est difficile de ne pas l’entendre dévaler les marches entre les étages, jusqu’à la chute. En voulant aller trop vite, il s’est écroulé de tout son long sur le sol marbré du lycée. Il est cuit.

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MessageSujet: Re: Don't you dare. || Ft. Léo N. Abberline Ven 2 Juin - 15:19

Don't you dare.

ft. Léo


Je surprends Léo. Il se retourne, une main paresseuse passée dans la guerre mondiale de ses cheveux. Tu les coiffes, de temps en temps ? A ce rythme, je me demande s'il n'est pas possible de retrouver des trucs dedans. Mais ce n'est bien évidemment pas le sujet principal. Un soupir s'échappe d'entre ses lèvres, et mon sourcil se ré-hausse. C'est vraiment tout ce que tu sais faire, soupirer ? Je le toise, allègrement. Et je vois l'iceberg arriver de très loin. Impact.

« On verra bien qui finira avec les fesses rosies par la soirée. Sache juste que ce n’est pas dans mes intentions. »

Juste ciel. Si seulement tu savais l'énormité que tu viens de dire. Je retiens un rire, de mon mieux, ayant dans la tête l'image de ce "vilain garçon" qui me fesse le dernier wagon. Alors c'est comme ça qu'on traîne les demoiselles, petit homme ? Tu es encore décidément quelque chose, pour parler comme ça à ta grande-sœur. Mais je ne te jetterais pas la pierre : tu ne le sais pas, et je suis particulièrement juteuse physiquement. Mais ce ne sont bien évidemment pas mes atouts -peu importe qu'ils soient fort nombreux- qui te sauveront. Tu essayes de t'enfuir, là. Le sale gosse que tu es regarde ma lampe, et me demande si j'en ai besoin. En réalité, tu n'as pas réfléchi avant de parler. Non, effectivement, je n'en ai pas besoin. Mais c'est relativement utile pour ne pas tuer les élèves vagabonds dans ton genre avec une crise cardiaque en les surprenant. La lumière, c'est censé vous remettre dans le droit chemin. Mais, forcément, tu as l'habitude de faire la bringe sous les néons, alors ce n'est pas ce petit faisceau lumineux qui va te pousser au lit. Pour dormir, je me sens obligée de le préciser, vu que tu as les mains qui te démangent.

Pendant que c'est le fou rire dans ma tête, pour multiples raisons, tu refermes en vitesse le zip de ton sweat sur un t-shirt dont j'aperçois à peine le motif. Nirvana ? Mais oui, ça explique tout. Se défoncer, s'envoyer en l'air et jouer le vilain petit canard. Nirvana, quoi. J'aime ce groupe, alors je ne juge pas le groupe en lui-même, mais plutôt l'influence indirect qu'il a toujours sur les jeunes gens, poussant souvent à se foutre des "règles" qui permettent à la maison de tourner correctement. Je sais que ça t'étouffes, mais tu vas devoir t'y faire. Surtout que tu n'es même pas encore majeur, et que tu t'es déjà attiré bien assez de problèmes.

« On va jouer au chat et à la souris, ready ? »

C'est la sonnette d'alarme. Non, Léo. Vraiment, non. Ne fais simplement pas ça. Et puis... Zut.

Jusque là, ma journée était parfaite. J'étais arrivée un peu en retard mais j'avais vite rattrapé le boulot que j'avais manqué. Ma queue de cheval avait tenu toute la matinée, aussi, ce qui relève du miracle. Et puis, là, c'était le moment où j'attendais que la récompense me tombe dans la gueule : mon monopoly édition Zelda pour avoir fait une bonne action moyennant un minimum d'efforts pour un maximum de bénéfices.

Mais non. Bien sûr que non. La vie, des fois, elle te regarde dans les yeux, elle te fait un doigt et elle se barre en se marrant. Et toi, tout ce que tu peux faire, c'est suivre le flow.

Et c'est comme ça que je me retrouve à courir après Léo dans les couloirs des dortoirs. Ses satanées bottes font un bordel pas possible, et à chaque pas qu'il fait j'ai peur qu'il n'ameute les autres élèves installés, eux, dans leurs chambres comme de braves petits gens. Ce qui, bien sûr, se produit. En passant devant une porte, je distingue une légère lumière. La porte s'entre-ouvre et, me mettant à faire du sur-place, je demande à l'étudiant de rentrer et de dormir, précisant que je me chargeais seule du fugitif. Mais il n'a pas fallu bien plus que ça de toutes façons. La porte se referme et je retourne la tête vers ma cible. Avant que celle-ci, à la suite des escaliers, ne s'étale de tout son long. Bon, eh bah plus besoin de courir. Je marche jusqu'à la serpillière, rangeant vaguement ma psp (qui dépasse beaucoup), dans la poche arrière de mon jean. Une main se soulève dans l'air, et je repousse les mèches noires qui chatouillent mon visage.

Alors. Quel châtiment serait le plus approprié ? Je le regarde, qui doit être en train d'enrager sur le marbre. Ah, je sais ! Je me penche, me balançant d'avant en arrière, et me laisse tomber sur son dos. Alors, toujours prêt à rosir les fesses qui t'écrasent ? Le chanceux, il ignore certainement que je suis plutôt légère pour une race de chiens épais. Je gigote des jambes, pour être bien lourde, et puis baisse la tête vers lui.

«Je pourrais m'inquiéter de ta chute,
mais je sais que tu es un grand garçon. Même si tu n'en restes pas moins un p'tit con. Dire que ta mère t'as mit ici pour que tu te tiennes enfin à carreaux,
et que tu ne sembles pas retenir la leçon pour autant.
»

Cette fois-ci, c'est à mon tour de soupirer. Sa mère, que j'appelle enfin même s'il s'agit également de la mienne, est une pauvre femme a ne voit pratiquement plus rien et qui, je suppose, a été placée quelque part pour ne pas se tuer en voulant laver ses légumes. Son sort ne m'intéresse pas particulièrement, mais je sais que Léo l'aime. Au final, c'est plutôt moi la mauvaise graine, non ? Je me balance encore vers l'avant, utilisant le poids du mouvement pour me relever. Je n'ai pas envie de le garder comme ça. Même si c'était très drôle. En me penchant à nouveau, je tends une main vers lui, pour proposer de l'aider à se relever. Je ne suis pas là pour qu'il me déteste. Même si c'est une possibilité, vu que je suis la vilaine qui n'a jamais été là et qui vient seulement maintenant faire la morale. Surtout quand on sait que ma vie n'a pas particulièrement été plus "correcte" que la sienne.

«Je peux pas te laisser sortir.
Je veux dire : moi j'en perdrais mon boulot, et j'aurais plus de quoi me payer mes clopes. Mais je suppose que, si tu as encore des "insomnies" parce que tu t'inquiètes pour ta mère, tu peux faire un p'tit bout de ronde avec moi. Je dirais que j'ai préféré te garder à l’œil. Deal ?
»
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MessageSujet: Re: Don't you dare. || Ft. Léo N. Abberline Sam 3 Juin - 16:55

Le canidé soupire, exaspéré de la situation. Il pourrait se relever et continuer à courir, mais il sait la partie perdue pour lui. Il sait qu’elle l’a suivi, et il sait aussi qu’elle est juste à quelques mètres, mais aussi qu’elle ne va pas tarder à venir lui faire la peau. Le brun sait qu’il a foiré son coup, et que jouer avec les nerfs de la jeune femme comme il l’a fait plutôt était la pire chose à faire. Et puis quelle idée de foutre ses bottes-ci pour partir ? Il sait très bien qu’elles sont énormes et qu’elles font sans arrêt un vacarme assourdissants.  Elle était en train de parler à un élève alors qu’elle le poursuivait quelques secondes plus tôt, il ne rêve pas. Elle a osé prendre son temps ce qui fait d’autant plus enrager l’Origine.

Léo ne cherche même pas à bouger de là où il se trouve, il entend un à un les pas de la demoiselle qui descends les marches en attendant son châtiment. Enfin de compte, il aurait peut-être pu avoir le temps de s’enfuir. Il soupire et fait mine de lever les mains en l’air, sur le sol avant que la brune n’écrase ses fesses sur son dos. Sérieusement. Elle s’enfonce en faisant bouger ses jambes. C’est ça mon supplice ? « Je pourrais m'inquiéter de ta chute, mais je sais que tu es un grand garçon. Même si tu n'en restes pas moins un p'tit con. Dire que ta mère t'as mit ici pour que tu te tiennes enfin à carreaux, et que tu ne sembles pas retenir la leçon pour autant. »

Il grogne en entendant ses mots. D’où se permet-elle de parler de sa mère de la sorte. Ne parle pas de ce que tu ne connais pas. Elle soupire à son tour et finit par se relever avant de lui tendre une main secourable. « Je peux pas te laisser sortir. Je veux dire : moi j'en perdrais mon boulot, et j'aurais plus de quoi me payer mes clopes. Mais je suppose que, si tu as encore des "insomnies" parce que tu t'inquiètes pour ta mère, tu peux faire un p'tit bout de ronde avec moi. Je dirais que j'ai préféré te garder à l’œil. Deal ? » Le doberman n’a pas envie de discuter de ses inquiétudes quant à sa mère. « Dis, tout le monde est au courant pour ma mère, ou bien ? C’est pas comme si j’en parlais tous les jours. » Il attrape la main qu’on lui tend et se relève. « Et si je comprends bien, tu me propose de t’aider à faire ton boulot sans que je ne sois payé ? Pas très sûr de la légalité de la chose. » Il sourit, pour le peu qu’il en connaît sur la loi, s’en est presque comique. « Enfin pour ce que j’en sais. »

Après s’être épousseté de haut en bas, il détail la surveillante qui se trouve devant lui et aperçoit la console portable qui dépasse de sa poche arrière. « J’dois vraiment être à la ramasse pour que tu finisse par me choper alors que t’étais en train de jouer à la console. » Le brun fourre de nouveau sa main dans sa tignasse ébène et se gratte une oreille. « Enfin bref. Ton marché m’a l’air correct. Par contre je doute que je vais réussir à dormir de suite, surtout après ça. » Son sourire s’élargit, il a réussi à réveiller quelques-uns de ses camarades ou au moins à perturber un peu leurs sommeils, et ça il en est un peu fier.

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