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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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another refill ain't gonna fix them (+pandore)

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MessageSujet: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Mer 28 Déc - 18:42

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Une boite vide. Deux boites vides. Il doit forcément rester au moins un comprimé dans la troisième boite. La "boite de secours". Celle que Lenz garde toujours seulement au cas où les deux autres seraient épuisées. Mais évidemment, s’il ne renouvelle pas de temps en temps sa boîte de secours, elle finit par se vider, elle aussi.

Le blond avait attrapé la dernière boîte en priant celle-ci de contenir quelque chose. Après l’avoir ouverte, et l’avoir secoué vers le sol pour essayer de faire tomber une comprimé qui se serai caché quelque part dans la boîte, il fût contraint de se rendre à l’évidence : il n’avait pas plus d’antalgiques. Et il en avait besoin. Maintenant.

Quelques mots peu plaisants à entendre venant d’un aussi joli jeune homme s’échappèrent de sa bouche alors qu’il se confrontait à la dure réalité - il allait devoir sortir, et traîner (littéralement) la patte jusqu’à une pharmacie. La bonne journée pourrie. Il enfila rapidement un manteau, et sorti de chez lui. Avant de re-rentrer une dizaine de secondes plus tard, en s’insultant lui-même, parce qu’il avait oublié son ordonnance. Heureusement, HEUREUSEMENT, s’en était-il rendu compte dès les premiers escaliers descendus. Imaginez s’il ne s’en était pas aperçu avant son arrivée à la pharmacie ?

Il fourra le morceau de papier dans la poche de son manteau et retourna dehors, cette fois après avoir bien vérifié qu’il n’avait rien oublié. Il regarda l’heure, réfléchissant au temps qu’allait lui prendre le trajet. D’habitude c’était rapide, sa pharmacie «préférée» ne se trouvant pas trop loin de chez lui, mais avec la gambette qui le tiraillait, ce serait sûrement une autre histoire. Il allait devoir prendre sur lui, comme souvent, en fait.

Lenz gardait sa main métallique dans sa poche, serrée sur son ordonnance, passant ses nerfs dessus. Pxtain elle était si loin que ça la pharmacie l’autre jour ? se demandait-il à répétition, se mordant la lèvre inférieure en signe de frustration. Et puis enfin, au détour d’une rue, la voilà. La promise, l’attendue, la Pharmacie. Sans s’en rendre compte, il hâta le pas, se jeta sur la porte d’entrée et fit une entrée glorieuse - ou pas. C’est juste une impression qu’il avait eu, cette entrée glorieuse. En vrai, il était rentré comme n’importe qui rentre dans une pharmacie. Normalement, quoi. Bref.

Il n’y avait qu’une personne devant lui, et qu’un guichet ouvert. Avec la guigne qu’il avait, il pouvait être sûr que la demoiselle devant lui aie une liste de médicaments extrêmement longue et qu’elle prenne un demi siècle avant de lui laisser la place. Mais ce n’était pas grave, parce que bientôt, il n’aurait plus mal, et ça, c’était une bonne nouvelle !

Notre éclopé en profita pour regarder autour de lui, les nouveaux arrivages, tout ça, tout ça, avant de remarquer que la personne devant lui s’agitait d’une étrange manière -car dans le silence le plus complet- et que le pauvre petit pharmacien avait l’air bien en difficultés, à essayer de s’excuser pour Dieu seul sait quoi. Voyant le rapide regard plein de détresse du pharmacien, Lenz compris que quelque chose n’allait définitivement pas, et il pris la grande décision de venir en aide à l’employé.

Se plaçant sur le côté de la jeune femme, il posa sa main gauche sur son épaule et, avec tout le calme dont il pouvait faire preuve à ce moment-là, il tenta de se débarrasser d’elle.

« Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais il y a du monde qui attend derrière, donc si vous pouviez... Peut-être... Vous presser un peu ? S’il vous plait ? »

Il avait hésité à lui faire remarquer qu’elle importunait le pharmacien, mais s’était retenu, justement parce que c’était «se mêler de ce qui ne le regardait pas».
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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Jeu 29 Déc - 21:35


Seule sur son lit, la jeune femme contemplait le mur à la peinture sale et défraîchie. Ses cernes se sont encore accentuées. Cela devait bien faire trois jours qu'elle ne dormait pas. Qu'elle ne dormait plus. L'homme avait coupé ses ressources. "Il me faut un peu plus d'informations" qu'il avait dit. Mais Pandore ne savait pas quel type de renseignement il voulait. Elle avait beau espionner ses collègues, elle ne trouvait rien de nouveau. Elle était même devenue suppléante d'une classe pour ça. Et pourtant ça ne changeait strictement rien. L'infirmière n'avait rien de plus à rapporter pour le moment. Et le Principal ne voyait pas en quoi il serait nécessaire de l'alimenter de cette drogue narcotique. De toute manière, si elle voulait dormir, elle finirait par lui livrer quelque chose.

Ses yeux bougèrent un instant et rencontrèrent l'extérieur. De sa fenêtre, elle voyait d'autres immeubles et cela lui rappela une chose. Kristal allait chercher les médicaments pour le lycée dans une pharmacie. Elle n'avait qu'à y aller également. S'habillant de quelques vêtements qu'elle trouva par-ci, par-là, Pandore sortit de son appartement en quête de solutions miracle.

La jeune femme fit de nombreuses pharmacies qui, toutes, refusaient de lui fournir ce qu'elle désirait, sous prétexte qu'elle n'avait pas d'ordonnance. Était-il si nécessaire que cela d'avoir une ordonnance pour dormir ? Elle eut beau tenter d'expliquer sa situation, cela n'y changeait rien. Quelle déception. Cependant, la chose commençait un minimum à l'agacer et elle entrait à présent dans sa dixième pharmacie. Si elle ne l'avait pas là, elle crierait au scandale.

Il n'y avait pas un seul badaud dans l'établissement et un unique guichet. Elle s'y présenta donc et demanda ses antidépresseurs. L'homme lui demanda de nouveau la démoniaque ordonnance, si bien qu'elle eut beaucoup de difficultés à se montrer calme. Gentiment, elle lui expliqua son cas et le pharmacien continua d'expliquer qu'il lui était impossible de fournir ce qu'elle désirait tant qu'elle n'aurait pas ce bout de papier.

- Monsieur. Donnez moi médocs. Important. Moi dormir. Moi besoin.

Évidemment, son pouvoir n'étant pas particulièrement performant, ses phrases ne voulaient rien dire et elle se retrouvait à gesticuler bien plus vite que d'habitude pour tenter d'expliquer qu'elle en avait VRAIMENT besoin.

- Dixième pharmacie. Partirais pas d'ici. Veux prozac.

L'infirmière ne tenait plus. Cet effronté refusait toujours de lui apporter l'objet tant convoité. Pourtant, cela resterait un secret, elle le promettait. Personne ne saurait qu'une dame aux cheveux blancs était passée prendre des antidépresseurs sans ordonnance d'un médecin. Personne. Alors pourquoi, par tous les dieux, il refusait de lui donner ?

- Je ne veux pas me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais il y a du monde qui attend derrière, donc si vous pouviez... Peut-être... Vous presser un peu ? S'il vous plaît ?

La muette observa d'un air dubitatif le nouvel arrivant qui lui tenait l'épaule. Quand était-il entré ? Pourquoi, soudainement, venait-il l'importuner ? Elle lui jeta un regard noir avant d'encrer ses yeux dans les siens.

- Non. Moi pas pressée. Moi veut prozac. Pas dormir sinon. Refuse de quitter l'endroit sans ça.

Sur ces mots, elle fit un mouvement qui la dégagea et se hissa sur le guichet pour occuper la place. Si ce monsieur voulait quelque chose, il allait attendre. Il lui fallait d'abord ce qu'elle était venue chercher.
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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Ven 30 Déc - 23:51

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Non. Moi pas pressée. Moi veut prozac. Pas dormir sinon. Refuse de quitter l'endroit sans ça. Ah. Bon, ça c’était dit au moins. Dis un peu étrangement, comme un écho dans la tête du blond, mais il avait compris sans trop de mal que cela venait d’elle, et que ce n’était pas une conversation imaginaire qu’il se faisait. Il se gratta la tête un instant, observant la jeune femme faire son caprice et se percher sur le comptoir. Pourtant, elle avait l’air d’avoir passé l’âge, pour faire des caprices. Mais de toute façon, avec tous les gens un peu bizarres qu’on croisait dans la rue de la capitale, il n’y avait pas vraiment de quoi encore s’étonner.

Enfin, c’était bien sa veine, à Lenz. Y’avait combien de pourcentage de chance pour qu’il tombe sur une folle accroc au Prozac pile au moment où il avait le moins besoin de tomber sur une folle accroc au Prozac. Mais mince à la fin, il n’allait pas se laisser enquiquiner par Mme Prozac. Surtout qu’il devinait qu’elle ne devait pas avoir d’ordonnance - à force de côtoyer des pharmacies, on comprend que quelqu’un qui ne tient pas de papiers et qui se fait recaler par un pharmacien essaie de gratter sans avoir d’ordonnance -, donc c’était sa faute à elle et seulement à elle si elle ne pouvait pas avoir ce qu’elle voulait, Lenz n’avait pas à être un dommage collatéral.

« Ouais, ouais, ouais. Toi vouloir Prozac, toi faire caprice blablabla.»

Il réfléchi une seconde à ce qu’il venait de dire. Ce n’était quand même pas très gentil, ce qu’il venait de faire là, il se disait. Et c’était risqué ; il n’aurait pas fallu qu’elle prenne la mouche elle que cela envenime la situation. Il s’éclaircit la gorge.

« Non, enfin, ce que je veux dire, c’est que je comprends totalement la situation dans laquelle vous êtes. » C’est un truc qu’on vous apprend dans la police, pour éviter un maximum de morts, toujours essayer d’aller dans le sens de l’agresseur, au moins au début. « Je suis aussi ici parce que j’ai très, très besoin d’un médicament, mais moi, j’ai mon ordonnance. Donc si vous me laissez passer, ça ne prendra qu’une minute » Il avait sorti son ordonnance de sa poche, comme pour prouver qu’il l’avait bel et bien. Il lança un regard à l’employé, qui ne semblait avoir aucune idée sur la manière de gérer la situation - sûrement un bleu - et s’excusa mentalement pour ce qu’il allait dire ensuite. « Et puis moi, je veux juste mes anti-douleurs. Je les prends et je me casse, vous pourrez rester ici tout le temps que vous voudrez jusqu’à ce qu’il fasse son boulot et vous donne votre Prozac, c’est pas moi qui vais vous en empêcher, c’est plus mon job de toute façon. »

En temps normal, il aurai probablement essayé de résoudre la situation de façon diplomate, de discuter, d’aider le pharmacien. Mais là de suite, le pharmacien c’était le dernier de ses soucis. Lui, il voulait ses comprimés, et c’était tout. Le blond adressa un sourire à la demoiselle, espérant qu’elle ait assez de jugeote pour se rendre compte que le laisser passer était la meilleure des solutions autant pour lui que pour elle.
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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Sam 4 Fév - 14:41


Prostrée sur ce guichet de pharmacie, la jeune infirmière ne semblait pas prête de bouger un seul orteil. Même les paroles que l'on pourrait juger méprisantes de l'homme ne lui firent ni chaud, ni froid. À quoi bon bouger ? Si elle faisait suffisamment de raffut, le pharmacien la servirait et elle pourrait rentrer chez elle avec ce qu'elle désirait, et ainsi, laisser le guichet au client suivant. Et vu ledit client, il y avait de fortes chances que cela aille vite. En effet, le blondinet semblait bien pressé par son affaire, lui montrant son ordonnance et la pressant de continuer plus tard son semblant de révolution. Si Pandore avait été un peu moins fatiguée, elle aurait souri devant les efforts de cet homme qui ne changerait rien à sa conduite. Lorsqu'elle avait décidé une chose, elle s'y tenait.

Soupirant légèrement, la droguée regarda, de ses yeux vitreux, ce client bien pressé. Vraiment, quelle chance pour elle de l'avoir à disposition. Elle avait hâte qu'il hâte l'affaire.

- Tant mieux vous. Moi pas ordonnance. Moi seulement prozac. Moi vouloir dormir. Vous pas bouger. Moi pas bouger. Pharmacien aller chercher.

Toujours assise, elle croisa les jambes pour appuyer ses propos. Elle ne quitterait pas son siège tant qu'elle n'aurait pas eu ce qu'elle désirait. Littéralement.

- Essayez arranger ça. Parlez lui. Obtenez moi prozac. Moi libérer place.

Qui sait, si elle n'arrivait pas à parler, peut-être y arrivera-il mieux. La pauvre Pandore n'en savait rien mais autant tenter sa chance. Ce n'était que bien peu demander.
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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Lun 13 Fév - 0:00

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Lenz soupira. Si la femme face à lui avait une quelconque intention de le laisser passer, elle ne le montrait pas du tout. Tant mieux vous. Moi pas ordonnance. Moi seulement prozac. Moi vouloir dormir. Vous pas bouger. Moi pas bouger. Pharmacien aller chercher. La voir croiser les jambes, toujours perchée sur le comptoir, ne rassura pas le blond. Essayez arranger ça. Parlez lui. Obtenez moi prozac. Moi libérer place.

Il pointa un doigt vers lui-même, haussant un sourcil au passage. Lui, arranger ça ? Pourquoi ce serait à lui de s’y coller. Il toisa Miss Prozac quelques secondes, avant de ranger dans sa poche l’ordonnance qu’il avait sortie un peu plus. Non, il n’allait pas parler au pharmacien, et non, il n’allait pas obtenir sa drogue à cette espèce de junkie. Il n’avait aucune raison de le faire, de toute façon.

Quelque peu irrité, il prit une profonde inspiration tout en sortant son téléphone de l’une de ses poches, ouvrant une application qui affichait la carte de la capitale. « Et puis merde, c’est pas la seule pharmacie de la ville de toute façon. » grogna-t-il en pianotant sur son écran, cherchant la pharmacie la plus proche.

Une fois son bonheur trouvé, ce qui ne prit pas plus de quelques secondes, il verrouilla son mobile et tourna les talons, simplement. Ca ne lui servirait à rien de se débattre pour avoir sa prescription ici, la junkie semblant bien vissée sur son comptoir, autant aller ailleurs le plus vite possible, avant qu’il ne soit trop à l’agonie. Une fois près de la porte, l’éclopé appuya sur la poignée, se retournant une dernière fois vers le pharmacien désabusée et sa cliente à problèmes.

«Bonne chance pour avoir votre Prozac, surtout. » adressa-t-il à la cliente, avant d’ouvrir en gros l’entrée du magasin, prêt à en sortir.
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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Lun 20 Fév - 0:45


Savoir être patiente pouvait avoir bien des avantages lorsqu'on décidait de faire le pied de grue devant un guichet. Malheureusement pour les deux hommes de la pharmacie, Pandore était une as de la patience. Enfin, sauf avec les enfants qu'elle avait beaucoup de mal à supporter. Mais il n'y avait aucun gamin actuellement, ce qui lui permettait de tenir en place sans problème. Du coin de l'oeil, elle détaillait le blondinet qui semblait au bord de l'explosion. Il rangeait son ordonnance en pestant tout en sortant un téléphone portable de sa poche. Sur un éclair de lucidité, l'infirmière se demanda ce qu'il pouvait bien fabriquer.

La réponse ne tarda pas à arriver. L'homme tourna les talons et s'apprêta à sortir. Les pupilles de la cannibale se rétrécirent au maximum en observant la porte s'ouvrir. Si il partait, c'était la fin, elle pouvait dire adieu à son prozac. Et ça, c'était tout sauf envisageable. D'un bond, elle quitta son perchoir et se précipita vers le fuyard. Arrivée à son niveau, elle l'attrapa par le poignet et le fixa de son regard froid. Lorsqu'elle parla, on pût apercevoir ses canines aiguisées par la viande bermudienne.

- Vous, pas partir. Moi, devenir méchante. Vous, me ramener prozac. Vite. Sinon, punition.

Finalement, les lois de la nature sont impénétrables. La jeune femme de 24 ans, pas spécialement imposante, pouvait s'affirmer être une véritable menace pour les autres. Tout dans son attitude essayait de montrer l'animosité qu'elle avait en elle. Elle voulait son prozac, et on allait lui donner.
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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Jeu 2 Mar - 20:26

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Il n’avait pas eu le temps de sortir de la pharmacie que la junkie s’était déjà presque jetée sur lui, s’accrochant à son poignet pour le retenir. Lenz n’eût pas besoin de plus d’une demi-seconde pour retourner son regard sur elle, mélangeant un air de surprise et d’agacement ; n’avait-elle donc pas prévu de le lâcher ?

Vous, pas partir. Moi, devenir méchante. Vous, me ramener prozac. Vite. Sinon, punition. Devenir méchante ? Punition ? Elle comptait faire quoi au juste ? Il la toisa, cherchant en elle quelque chose qui pourrait être un minimum impressionnant. En toute honnêteté, il n’y trouva rien qui aurait pu l’effrayer un peu, lui faire se rendre qu’en effet, il risquait peut-être quelque chose. A part peut-être la forme un peu particulière qu’avaient ses dents, détail qu’il avait failli ne pas remarquer, mais qui au fond ne l’inquiètait pas plus que ça.

D’un mouvement légèrement brusque, il libéra son poignet de l’emprise de la demoiselle. Dans la foulée, il poussa une nouvelle fois la porte du magasin, qui avait entre temps eu le temps de se refermer. Cette fois, il la maintenait ouverte, ne voulant pas refaire une troisième fois le geste s’il n’arrivait pas à sortir assez vite.

Il porta son regard sur son téléphone, pour vérifier brièvement l’heure, avant d’essayer de faire comprendre à Mme Prozac qu’il n’était pas la personne qui allait lui fournir sa drogue, sans pour autant prendre la peine de la regarder. “Faudra vous trouver quelqu’un d’autre à menacer, je suis pas du genre à prendre peur facilement.” Le tout sur le calme le plus posé possible, cachant au mieux les nerfs qui le rongeaient. “Sur ce, bonne fin de journée.” Parce qu’il a toujours été poli, Lenz. Accompagnant ses mots, il sorti de la pharmacie, pour partir à la recherche d’une autre qui ne serait pas assiégée par une échappée d’asile.




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MessageSujet: Re: another refill ain't gonna fix them (+pandore) Dim 5 Mar - 18:32


Il arrive parfois que des situations entières échappent à notre contrôle. On ne les imaginait pas le moins du monde ainsi et pourtant, tout partait en vrille. Alors on tente de les rattraper. On coure à leur suite, espérant les retenir du mieux qu'on peut. Hélas, l'acte est rarement concluant et il ne nous reste plus qu'à nous morfondre dans un canapé avec ne tasse de café en se demandant où le plan que vous aviez mis des semaines à élaborer dans votre tête a échoué.

Pandore ne passerait peut-être pas par cette dernière case mais une chose était sûre : elle venait de perdre la partie. Toute désabusée, elle regardait, par la vitrine, cet homme qui s'éloignait. C'est qu'il l'avait prise par surprise la donzelle lorsqu'il avait retiré son poignet de ses mains. Aucune peur n'avait trahi son visage. Il était resté sobre, poli, mais assuré ; ce n'était pas avec un type comme lui qu'elle pouvait jouer.

On utilisait parfois cette expression autour d'elle -être sur le cul- et il était certain qu'elle comprenait dorénavant l'idée. On avait ignoré ces menaces et envoyé promener. L'une des explications les plus logiques était que l'infirmière sous prozac avait des réflexes bien plus diminués. À l'origine c'était une sanguine qui avait tendance à frapper tout ce qui la gênait. Petite, elle avait fait quelques carnages dans les dortoirs. Enfin bref. Cet incident l'avait empêché d'obtenir son précieux médicament. Retournant devant le comptoir, elle se plaça face au pauvre pharmacien et recommença ses menaces. Tant et si bien qu'elle se retrouva une vingtaine de minutes plus tard au commissariat, assise sur une chaise à attendre que son protecteur ne vienne la chercher. Pandore se savait désormais condamnée à une semaine de jeun supplémentaire. Un jour, elle finirait par commettre un meurtre. Mais actuellement, elle souhaitait seulement pouvoir fermer les yeux.
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