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Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


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Les murmures de l'homme [Drevia – Erica]

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MessageSujet: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Lun 31 Oct - 2:41

Les murmures de l'homme [Drevia – Erica]


Une épreuve plutôt simple mais efficace. Elle est la plus proche du banquet, mais pourtant ils vont avoir tellement de mal à remonter. Il faudra qu'ils fassent les bons choix, mais ils ne pourront pas toujours avoir raison. De toute façon, c'est fait de manière à ce qu'ils finissent par tomber dans le panneau !
Le binôme se trouve dans l'un des grands couloirs du manoir. On peut entendre, en fond, un morceau de piano. Le morceau est très particulié, on pourrait croire que c'est un fou qui est en train de jouer... Ou même un fantôme si l'on est irrationnel.


Spoiler:
 


Dans ce couloir, on voit des armures de chevalier. Ceux sur la gauche portent une épée et ceux sur la droite un bouclier. En soit, une petite décoration digne d'un manoir hanté. Il y a des fenêtres, sur leur droite, qui éclairent l'espace. Et la seule chose qu'il y a devant eux, c'est une porte. Elle n'attend que d'être ouverte pour qu'ils commencent l'épreuve. J’espère qu'ils n'ont pas peur du noir !
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Lun 31 Oct - 21:13

Halloween! La fête des morts ou des monstres selon les personnes. Pour tout vous dire j'avais -comme tout le monde- vu l'affiche sur le fameux manoir, ça m’intéressait beaucoup mais je ne savais pas trop avec qui aller a vrai dire et en même temps mes connaissances était limités mais c’était pas ça qui allait m'en empêcher! Je trouverai bien quelqu'un devant le manoir non? Et donc le soir même j'avais utilisé le reste de mon argent pour m'acheter de quoi faire mon déguisement.

J'allais me "déguiser" en démon, j’insiste bien sur les guillemets car c’était plus de la peinture qu'un déguisement en gros. En revenant au dortoirs par la plus grande chance au monde il y avait Astalée encore là à attendre ou a se préparer je sais pas trop. Je lui demanda donc de m'aider pour le maquillage et le reste et après qu'il accepta de m'aider je lui détaillais ce que je voulais qu'il fasse. Après un long moment (trop long a mon gout car je suis impatient) le résultats était juste: par-fait.

moitié humain moitié démon, je ne pouvais demander mieux de sa part. J'observais le résultat dans le miroir et le remercia plusieurs fois pour son travail exceptionnel. Pour finir je pris dans mon sac deux lentilles spécial, je voulais que mon regard soit vide, un noir tellement vide qu'en me regardant dans les yeux on pourrait s'y perdre si vous voyez. 15min... c'était le temps pour mettre deux malheureuses lentilles, je détestais cette sensation de me mettre quelque chose dans l’œil. Enfin pour finir une marque qui commencerai sur le haut de mon œil droit et descendrais légèrement. Assez facile a faire je demanda pas l'aide d'Astalée cette fois si.

Et voila j’étais enfin prêt pour la fête maintenant je prier pour pas que la pluie tombe -pour une fois- et ne détruise tout le travail, après pour la température aucun problème vu que je n'ai jamais froid. Le soir enfin arrivé je parti vers le manoir avec un peu tout le monde (car oui y'avait du monde en route je vous jure :sisi:).

Une fois arrivé dans le manoir j'étais assez surpris pas le monde qu'il y avait: des élèves de toute classe et d'années différentes et aussi des profs. Je décidais -pour faire faire passer le temps- d'aller voir quelques personnes pour parler vite fait et surtout pour éviter de rester la comme un poireau.

Après un moments une personne sortis du manoir, un domestique surement voir même un larbin et annonce que les binômes allait être fait. Rien qu'en regardant vite fait je voyais déjà des personnes bien se rapprocher pour qu'on les laisses en binômes, certaines personnes se collaient comme des aimants, rien ne pouvait les séparer. Le larbin faisait les binômes jusqu’à ce que soit mon tour, il choisit une personne au pur hasard parmi les autres et le hasard était pur une fois avec moi. Je tournais ma tête pour voir mon binôme et a coté de moi se trouvait Erica, j’étais tellement soulagé d’être avec elle, non pas que je voulais spécialement être avec, mais on se connaissait bien grâce au club de combat.

Oh! Erica comment ça va? Si tu savais comment je suis soulagé de voir que je suis avec quelqu'un que je connais

Erica était déguisée en poupée et ça lui allait très bien.

Pas mal du tout ton déguisement

Elle était pas la seul avec un bon déguisement mais j'allais pas quand même retarder les épreuves pour aller les voir un par un pour les complimenter sur leurs déguisements quand même. Bref une fois les binômes fait plusieurs larbins guida les binômes devant leurs épreuve.

Notre larbin guide (oui c'est son surnom que je lui donne) nous emmena devant un long couloir avant de repartir. Dans se couloir on pouvait entendre une musique jouée au piano. Le morceau en question m'avait déjà plongé dans l'ambiance personnellement. Il y avait des armures de chevalier avec une épée pour ceux de gauche et des boucliers pour ceux de droite. Malgré que la pièce était éclairée il faisait quand même un peu sombre. Pas de temps a perdre le banquet nous attendait (surtout mon estomac). Nous nous dirigions vers la porte en face de nous et avant de l'ouvrir je demanda a Erica

Prête a ouvrir et à passer cette épreuve en mousse?

Et plus le temps passait plus ce piano ME LES CASSAIT LITTÉRALEMENT. Non mais écoutait un peu cette horreur qui a pus composait une merde pareil, ça passe au début, c'est marrant toussa toussa mais en faites c'est nul à chier



HRP: Pour mon déguisement alors Drevia ressemble à CECI mais le coté démon de l'autre coté et la marque à son œil droit c'est CELA

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 1 Nov - 5:01

Après tous les évènements qui s’étaient déroulés cette année, nous étions déjà rendus à Halloween. Halloween, c’était l’une des deux fêtes dont j’arrivais à retenir la date, l’autre c’était Noël et pour cause, c’étaient les deux seules fêtes qui m’intéressaient, les autres étaient dispensables. Bref, c’était la nuit du 31 Octobre au 1er Novembre soit à présent deux mois avant l’année suivante, c’était bêtement simple comme réflexion mais bon, j’aimais bien avoir des repères temporels. Cette nuit-là était donc destinée à la peur, la nuit des morts vivants et des créatures affreuses. Pour tout vous avouer, mon premier Halloween remontait à l’année où j’étais allée vivre chez mon père, il y a maintenant 3-4 ans alors forcément, j’étais encore un peu comme une enfant découvrant le truc donc c’est pour cela que lorsque j’avais vu cette affiche pour le manoir du fou, je n’avais pas pu résister à l’idée d’y aller, tout en me doutant bien qu’il faudrait qu’ils fassent des efforts (considérables ?) pour arriver à me faire peur.

J’étais bien rassurée que l’évènement ne se déroule pas le soir mais plutôt la nuit. J’étais pour le moment dans ma chambre, devant mon armoire ouverte, en train de chercher quelque chose à me mettre, ce qui ne fut pas long. En effet, je trouvais rapidement le déguisement que m’avait offert mon père il y a de cela quelques temps déjà, un déguisement de poupée que je qualifierais de pas vraiment effrayant, mais j’aimais pas mal le style de celui-ci, quoique certaines personnes devaient avoir les boules en fixant ce genre de jouets.

C’est alors que je revêtais un costume dans les tons entre le rouge et le violet composé d’un haut dont les deux bords du décolleté étaient « lacés » ou tout autre mot que je n’arrivais pas à trouver, d’une jupe relativement courte à froufrous, d’une paire de collants et de gants rayés gris et bordeaux et de grosses chaussures. Pour parfaire le tout, étant donné que mes yeux étaient naturellement ce que l’on pouvait décrire comme étant des « yeux de chats » et qu’il me fallait des pupilles rondes, je mettais des lentilles de la même couleur que mes yeux, donnant alors l’impression que mes yeux étaient naturellement « normaux ». Après cela, je me maquillais un peu en mettant du fard à joue (je ne savais pas si ça s’appelait comme cela) rose.

La touche finale fut le ruban. J’avais galéré pendant un bon moment pour le mettre dans mes cheveux, non seulement parce que j’avais les cheveux relativement courts mais en plus car ce n’était pas pratique de faire un nœud avec un ruban à l’arrière de sa tête. Résultat, j’avais dû demander à quelqu’un s’il avait la bonté d’âme suffisante pour m’aider, ce que j’avais au final pu trouver. Je me retrouvais donc avec une petite queue de cheval à l’arrière la tête, faite avec un brin de cheveux dans le but de maintenir de fichu morceau de tissus.

Une fois prête, je me mettais en route vers le lieu indiqué, qui n’étais pas vraiment compliqué à trouver vu qu’il y avait pas mal de gens du lycée, élèves, professeurs et personnel qui y allaient aussi, il m’avait simplement suffi de les suivre. Le manoir était dans la forêt, comme on pouvait s’y attendre d’un manoir censé faire peur, chose qu’il fallait encore vérifier. Comme il fallait être en binôme, comme toujours, pourquoi des binômes ? On me mit avec quelqu’un au hasard, soit Drevia, quelqu’un qui était tout comme moi, au club de combat. Evidemment, il ne fallut pas longtemps à ce dernier pour qu’il vienne me taper la discussion.

-Oh ! Erica comment ça va ? Si tu savais comment je suis soulagé de voir que je suis avec quelqu’un que je connais.

Oh ! Drevia, si tu savais à quel point j’avais l’impression qu’en disant cela, tu étais juste en train de flipper avant de rentrer dans la bâtisse. Personnellement j’aurais voulu être avec quelqu’un que je ne connaissais pas, histoire d’être un peu tranquille cette nuit.

-Je vais très bien, merci, et toi ?

Autant se forcer à être aimable, ça ne fait pas de mal, et puis je n’avais pas vraiment de raison pour ne pas me sentir bien, il était très tard dans la nuit donc je m’en foutais pas mal, même si je savais que pas mal de personnes détestaient la nuit. Mon plan pour après était d’y aller complètement pas sérieusement du tout et de voir si on arriverait à me faire peur ou à m’amuser à un point qui me satisferait suffisamment pour que je n’aille pas voir l’organisateur et lui dire que c’était de la merde son histoire de manoir d’Halloween.

-Pas mal du tout ton déguisement

Ah, mon partenaire appréciait mon costume. Je jetais un coup d’œil au sien sans réellement comprendre dans quel but il s’était mis ainsi.

-Le tien aussi… mais c’est censé représenter quoi ? Tu n’as pas un peu froid là ? Je veux dire que là tu ne portes pas de haut et on est en automne….


Il fallait être réaliste, même moi je gelais dans mon costume alors que j’avais des gants et des collants bien chauds. De toute façon, je n’aimais pas du tout le froid et l’hiver qui approchait ne me réjouissais aucunement. En tant qu’hybride serpent, un animal à sang froid, je supportais mal cette saison et essayais de me couvrir le plus possible pour ne pas finir en hypothermie. Lorsque l’on nous fit enfin rentrer à l’intérieur du manoir, je lâchais un soupir de soulagement en sentant qu’il faisait un peu plus chaud à dedans.

Un larbin nous guida dans un couloir où on allait pouvoir commencer ce qui pouvait s’apparenter à une épreuve. Je pouvais entendre un morceau de piano en fond, morceau totalement bizarre puisqu’il me donnait l’impression d’avoir été écrit et joué par un mec qui s’était shooté avec je ne sais qu’elle substance hallucinogène.

-Et bah putain, le pianiste s'est shooté au LSD avant de jouer ou bien ? Parce que si ce n’est pas le cas, il n’y a plus rien à faire pour lui, c'est mort. Adieu pianiste inconnu, puisse ton âme disparaître sans encombre au fond d’un trou comme une cuvette de toilettes.


Je vous avais prévenus que j’y allais cash cette nuit. J’avais envie de repousser les limites de la bêtise juste pour rendre fou tout ce qui pouvait se trouver à proximité et tester les limites de ce qui était toléré et de ce qui ne l’était pas. Ce n’était clairement pas un couloir sombre et une stupide musique au piano qui allait m’effrayer. Dans ce fameux long couloir, il y avait des armures, mais ce qui m’intéressait le plus avec ces armures, c’était ce qu’elles portaient : épées et boucliers, j’avais envie de piquer une épée et puis je me disais que non, ça n’allait pas être pratique de la trimballer partout après.
Bref Drevia se dirigeait vers la porte tout au fond du sombre, très sombre couloir, alors je n’eus pas le choix de le suivre, de toute façon cette porte était un obstacle qui nous empêchais d’aller au buffet. Mon camarade me sembla hésiter un peu avant d’ouvrir.

-Prête à ouvrir et à passer cette épreuve en mousse ?

Oh que oui que j’étais prête. A peine mon partenaire eut fini sa phrase que je balançais un coup de pied de toutes mes forces dans la porte pour l’enfoncer. Bah quoi ? Je vous l’ai dit que cette porte était un obstacle et forcément, les obstacles, il fallait les détruire, non ? Seulement je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’elle s’ouvre vraiment quoi, j’avais mis tellement de force qu’elle n’avait pas pu y résister, apparemment c’était le cas ou bien cette porte était complétement pourrie. J’étais vraiment étonnée d’avoir réussi mon coup, je regardais fixement la porte ouverte, qui avait à présent un peu plus de mal à tenir sur ses gonds comme si j’avais fait une grosse bêtise. Après, je me disais que ce qui est fait est fait, maintenant il fallait avancer, je me plaçais alors sur un côté en faisant une sorte de révérence ou salut bizarre à l’encontre de Drevia, un grand sourire malsain aux lèvres.

-Honneur aux dames, je t’en prie, tu peux passer en premier.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 1 Nov - 13:46

Quand la fille défonça la porte. Un épais brouillard se mit à jaillir dans le couloir. Malgré que ceci à l'effet de dissiper un tout petit peu le brouillard, il ne peuvent rien voir face de eux.

Puis une main saisit le bras du jeune blond vers la salle. Et celui glisse alors jusqu'au milieu de la salle. Le sol n'est en faites que de la glace ! Il entends ensuite le bruit des patins qui glisse. Va-t-il tenter de le suivre ou retourner voir la fille seule ? Ou faire quelque chose de totalement irrationnel ?
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 1 Nov - 16:32

Franchement juste a entendre les commentaires de notre chère Erica je me doutais bien qu'il allez se passer un truc bizarre. J'allais ouvrir la porte au moment ou je vois un pied se diriger vers la porte et surement écraser ma main au passage avec un peu de chance. Je retirais ma main juste avant qu'Erica défonça littéralement la porte qui n'avait pas l'air d'avoir survécu... Repose en paix petite porte innocente. Un brouillard épais (et froid surement mais j'ai jamais froid) sortais de la pièce et on ne pouvait pas y voir grand chose.

Je confirme le mec qui fait du piano c'est défoncé mais à la chicha et dans cette pièce

Ah mais sa collait parfaitement! On voyait rien tellement le brouillard était épais et un mec défoncé jouait du piano comme une merde. Alors que j'allais entrer, une chose m’empêcha de vouloir entrer dans cette pièce et c’était Erica qui avec un sourire malsain m'invita à entrer en me prenant pour une dame, je vous jure celle la.... J'allais lui répondre que les faibles passent toujours en premier (pour rigoler bien sur) mais avant même de pouvoir dire quoi que se soit une main saisit mon bras et m’entraîna dans la salle en plein milieu sans le moindre repère.

Le seul mot qui sortis de ma bouche une fois sur place c'était un grand

PUTAIN! UNE PATINOIRE! Erica c'est safe on est chez le père noël

Oui mais voila essayez pas de chercher une logique a mes paroles surtout a cette heure durant un événements Halloween quoi... Pendant que je m'amuser a faire des glissades (ce qui me rappelait la nuit avec Lale ou le pauvre réfectoire était détruit a cause de nos glissades de nuit), j'entendais un bruit de patin étrange vers le fond. Je revenais sur mes pas chercher Erica qui avait pas trop envie de venir et une fois devant elle je pris son bras et li dit

On y vas! direc- Quelque chose d'étrange m'avait coupé dans mon élan sans comprendre le pourquoi du comment, j'étais immobilisé non pas par la peur mais par autre chose, on aurait dit une sensation de... FROID? Sans m'en rendre compte j'avais copié Erica et j'étais devenu à mon tour un serpent... Beau travail Drevia au moins tu sais pourquoi elle voulait pas venir dans cette pièce parce que vu comment je me les gèles.

J'avais tellement froid que je glissa en voulant un peu reculer et tomba sur les fesses puis glissa au loin sous les yeux d'Erica et lui dit d'une voix frigorifié (et très aiguë bizarrement)

Adieu chère compatriote on se revoit dans 5min quand je serais devenu normal

Et à ces mots je disparut dans les brouillard du néant en me les gelant (et en glissant comme un caca) dans une direction qui n'étais pas totalement vers le bruit des patins. Une idée de génie me parcourut la tête a se moment précis et j'hurla à Erica

PREND DEUX BOUCLIERS ON VAS FAIRE DU BOBSLEIGH

Je sais je sais, je suis un génie et en attendant l'épreuve ne devait surement pas se dérouler dans les règles

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 1 Nov - 23:30

Mon ouverture, disons-la « brutale » de la porte eut pour effet de faire entrer un brouillard aussi épais qu’une purée de pois dans le couloir, un brouillard froid, glacial même, chose que je n’aimais pas du tout. Oh mais non quoi, il faisait si bon à l’intérieur et maintenant il fallait qu’il refasse froid ! Je ne savais pas si c’était intensionnel ou si l’isolation de ce manoir était vraiment à chier mais le subite changement de température passa très mal. Le frisson qui me parcourut fut un peu comme si je me recevais une châtaigne en trifouillant un objet électrique, en bref quelque chose de rapide, soudain et désagréable.

-Je confirme le mec qui fait du piano s’est défoncé mais à la chicha et dans cette pièce.


Compte tenu de l’épaisseur de cette brume à la noix, je pouvais avouer que c’était bien trouvé quand même comme anecdote nulle. De la chicha quoi, c’était peut-être la salle où les organisateurs s’étaient défoncés avant d’accueillir les participants, ce qui expliquerait pas mal de choses sur cet endroit. C’est alors que sortit de la brume, une chose qui saisit Drevia par le bras avant de l’entrainer dans la pièce. Ah bah, adieu camarade, au moins maintenant je n’avais plus personne à supporter. Puis après, j’eus encore une idée tordue (faut le dire que ce soir, ce n’était pas le jour où j’allais être sérieuse), c’était moi qui avait qui avait ouvert cette porte et c’était Drevia qui prenait. Peut-être que le fait de l’avoir comparé à une dame avait influencé le choix de la chose dans qui prendre avec elle, alors je me souvenais d’une référence humaine japonaise un peu crade et bizarre : les tentacules. Et si c’était un tentacle qui avait choppé Drevia ?

-Hé Drevia ! Ça va ? Tu ne t’es pas fait violer par ce machin ? Tu veux que j’aille appeler la police ou bien ?

Peut-être qu’il ne s’était pas fait violer, peut-être même que cette chose l’avait juste invité à partager sa chicha, en soit, je ne savais pas, tout ce que je constatais c’était que mon partenaire était là deux secondes avant et que maintenant il n’était plus là. En faisant un pas vers la pièce, je m’arrêtais parce qu’il faisait bien de trop froid. C’est vrai quoi ! Là j’étais bras croisés en train de frotter mes épaules pour me réchauffer ! Et puis quelques secondes à peine après, j’entendis quelqu’un crier :

-PUTAIN ! UNE PATINOIRE ! Erica c’est safe on est chez le père noël.


C’était Drevia qui semblait indemne, ce qui eut pour effet de me déclencher une petite moue boudeuse d’insatisfaction. MAIS ATTENDS QUOI ?! UNE PATINOIRE ?! Oh mais non, tout mais pas ça sérieusement, ces saletés en avaient fait exprès. Je me mis à grogner en me promettant de faire payer ça à ces boulets d’organisateurs d’une manière ou d’une autre. J’étais irritable maintenant (c’était fou à quel point mon humeur pouvait changer en à peine une seconde), j’avais envie de taper dans tout ce qui bougeait et en même temps, cela me donnait envie d’être encore plus dissidente. Ah ils voulaient jouer à ça ? Très bien. Quand on me cherche, on me trouve.

Pendant ce temps, j’entendais mon partenaire en train de s’amuser tout seul en revenant vers moi. Lorsqu’il fut à ma portée, il me choppa mon bras, le droit, pile celui qu’il ne fallait pas quoi. J’avais oublié que cela ne faisait pas longtemps que « l’accident », appelons-le comme ça (même si on savait tous que ce n’était pas un accident), s’était produit. Résultat, sous mon gant, il y avait toujours des bandages enroulés autour de mon bras et lorsque j’exerçais certaines actions avec, une vive douleur se faisait ressentir, me forçant à arrêter. En bref, la pression que Drevia exerça sur mon bras blessé me fit lâcher un râle de douleur d’une puissance plus ou moins justifiable. Question : A votre avis, à quel point pouvait faire mal un bras que l’on avait transformé en « passoire » une fois qu’il est serré par un élément extérieur ? Réponse : Pour moi, ça fait mal presque à en chialer, après c’est ma sensibilité à la douleur qui est comme ça.

-On y va ! Direc-

Non, je n’avais pas envie de venir, j’avais mal et j’avais froid, donc je n’allais surement pas faire mumuse sur de la glace. Puis je remarquais que mon partenaire s’était immobilisé, quoiqu’un peu tremblant, il me lâchait le bras, glissa et tomba sur son derrière tout en dérivant tel un iceberg à une vitesse relativement moyenne vers l’arrière. Je contemplais la scène avec une expression entre le blasé et l’amusé, il était complètement ridicule ainsi. D’une voix frigorifiée, il me sorti :

-Adieu chère compatriote on se revoit dans 5 min quand je serais devenu normal.

Ce n’était que maintenant qu’il s’apercevait qu’on se les gelait sévère ici ? Et puis c’était quoi ça « on se revoit dans 5 min quand je serai devenu normal », c’était normal d’avoir froid vu la température de la pièce ! Et c’est ainsi qu’il disparût encore une fois, avalé par la brume. Encore une fois, adieu camarade, puisses-tu te transformer en crème glacée afin de faire des heureux, mais, comme avant, on le réentendit après à peine quelques secondes de silence, ce qui était un grand dommage pour le monde.

-PREND DEUX BOUCLIERS ON VA FAIRE DU BOBSLEIGH.


Hein ? Quoi ? Du quoi ? C’était quoi encore ce machin, du Bobsleigh ? Laissez-moi deviner, encore un énième loisir débile à faire avec de la glace ou un truc du genre ? Parce que là, je ne savais pas s’il avait compris que je n’avais pas envie de jouer dans la glace, MAIS JE N’AVAIS PAS ENVIE DE JOUER DANS LA GLACE ! Genre vraiment, j’avais envie de démolir ce manoir à la noix mais pas de jouer dans cette pièce !

-Tu n’as pas une meilleure idée que de t’amuser dans la patinoire-salle-à-chicha ? Genre, je ne sais pas moi, va fumer des joints avec l’organisateur, histoire de faire ami-ami avec. Et puis : NE TOUCHE PLUS JAMAIS MON BRAS DROIT OU TU VAS FINIR COMME LA PORTE DE TOUT A L’HEURE !


Une petite menace histoire d’être bien comprise, je mettais mon bras douloureux dans une position plus confortable. Il voulait des boucliers hein ? Il pouvait très bien aller les chercher tout seul ou alors je les lui jetterais dessus, histoire de me défouler un peu. La deuxième solution était plus marrante, mais j’aurais du mal à les porter, alors, je m’approchais des armures, sur mes gardes (on ne savait jamais quel tentacle hideux pouvait se cacher dans ces plaques de fer et d’acier), réfléchissant à comment je pourrais bien m’y prendre pour les chopper.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 1 Nov - 23:50

Bon faut qu'ils avancent un jour. Normalement ils devraient avoir finis à cette salle. On dirai un couple de 40 ans qui se dispute. Alors que l'une étais encore au couloir des yeux rouge jaillit des quatre chevalier. Il s'approchent tous pas à pas vers elle. L'un est est prêt à lui faire tâter son bouclier si elle décide de ne pas bouger.

Puis pour l'autre finis de s'amuser, le sol où il se trouve se mit a penché pour le faire tomber; dans un trou remplis de punaise ! Tu aime bien les insecte ou la mauvaise odeur ? Tu es servi jeune homme !
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mer 2 Nov - 23:19

Je glissais dans cette salle ,gelé a cause de cette fichu copie. Pourquoi je pouvais pas décider quand je copiais les gens c'est perturbant tout ça. Si j'avais sut que les serpents avaient vite froid je l'aurais jamais touché! Pendant que je glissais lentement je faisais un décompte à voix haute genre "2:10... 2:09... 2:08" pour savoir quand est ce que cette copie allait se finir. Alors que je comptais tranquillement en me faisant agresser par une Erica sauvage verbalement la salle se pencha ou du moins le sol ou je me trouvais vers un trou et ma seul réaction était un

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH

Après quelques secondes de crie je tombais dans un trou, au sec (yataaaah). Je me sentais revivre je pouvais respirer la bonne od- wait... Il y avait une odeur nauséabonde dans se trou, c'était irrespirable. Je posais ma main sur le sol pour me lever avant d'entendre un petit "crkkkkk". Une sensation horrible sur ma main, je n'osais même pas regarder ce que j'avais écrasé. Je pris mon courage à une main (car l'autre avait écrasée un objet non identifié) et baissa mon regard vers ma main.

UNE ARMÉE, DES MILLIERS DE PETITES PUNAISES. Autant vous dire que j'avais eu peur sur le coup car être dans un trou puant remplis de punaises c'pas très confortable tout ça. Je me relevais et sortis du trou en criant a Erica et a moi même

ON DEGAAAAAAAGE Y'A UNE ARMÉE DE SALOPERIES NOMMÉES INSECTES QUI M'ATTAQUE!. Je courrais aussi bien que mal en glissant toutes les 10sec sur la glace vers le fond de la pièce . Erica arrivait-elle a me suivre au moins? il se passait quoi de son coté car elle était restée devant la porte non? Pour finir j'avais décidé de rejoindre le fond de la salle en glissant sur le ventre comme un pingouin

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Jeu 3 Nov - 0:41

J’étais toujours dans le couloir, devant les grandes armures en cherchant bien comment je pourrais transporter les deux boucliers dans le but de les faire avaler à mon partenaire. J’étais bras croisés en train de fixer intensément les grands bouts de ferraille sur pattes puis d’un coup, j’entendis un cri venant de l’autre salle, celle où Drevia se trouvait et tournais la tête dans cette direction. Bien évidemment la purée de pois cachait toute visibilité possible à plus de trois-quatre mètres devant moi donc je ne pouvais pas savoir ce qu’il venait de se produire. Etait-il tombé sur un os ou quoi ? Parce que vu le boucan qu’il faisait, tout le manoir avait dû l’entendre hurler.

Après ce bref instant de déconcentration, je revenais à mes moutons mais, cette fois, les armures étaient différentes, différentes d’un tout petit peu. C’était un détail mineur toutefois, en les regardant bien, ils avaient maintenant les yeux rouges alors qu’avant ils étaient noirs… un très mauvais signe quoi, je fis un pas en arrière.

-ET MERDE !

Il suffit à peine d’un instant pour que quatre « braves » chevaliers en armures ne viennent m’approcher pour me menacer de leurs boucliers. Décidément, ils ne voulaient pas que je leur vole quoi que ce soit dans ce manoir… ils n’étaient pas marrants. En soit, je n’avais pas peur d’eux, mais je n’allais pas tenter le diable non plus et aller les frapper désarmée, c’était du suicide, surtout qu’ils devaient être bien plus lourds que moi. Mon visage était complètement blasé, ces machins me barraient le chemin de la sortie. Décidément, ils devaient vouloir que j’aille me geler dans leur patinoire à la gomme là alors, subtilement, je leur fis un doigt, insulte destinée principalement à celui qui avait déclenché ces saletés. Alors toi, pour avoir gâché mon plaisir, je n’allais pas te rater. TU m’as contrarié alors tu vas le payer.

-Tssss… c’est bon, c’est bon, je m’en vais, mais n’oubliez jamais qu’un jour je reviendrais vous mettre en pièces détachées.

Sur ces mots, je partis dans la seule direction disponible, en faisant bien attention de ne pas être suivie par ces choses. Devant la porte, j’hésitais un peu avant de la franchir puis j’avançais, le premier pas étant toujours le plus difficile à faire. Le sol était extrêmement glissant et je dus faire attention pour ne pas m’étaler de tout mon long sur la glace. Après quelques mètres, je vis un trou sur mon chemin, ce qui me força à m’arrêter pour changer légèrement de direction. C’est à ce moment-là que je vis sortir en trombe du trou, Drevia, couvert de petits insectes et criant encore.

-ON DEGAAAAAAAGE Y’A UNE ARMÉE DE SALOPERIES NOMMÉES INSECTES QUI M’ATTAQUE !

Je le vis s’enfuir maladroitement vers le fond de la pièce, apparemment, il ne m’avait pas vu. Comment cela se faisait-il qu’il avait peur de ces petites choses inoffensives ?  Je penchais légèrement la tête au-dessus du trou et constatais l’odeur pestilentielle : punaises, effectivement, c’était donc ça le cri de tout à l’heure, il était tombé dans les punaises… pathétique. Avant que l’on ait eu le temps de me pousser parmi les insectes, je partais dans la direction prise par le froussard.
Il était bien là, dans le fond, couché sur le ventre, sans doute en n’ayant pas remarqué les deux-trois punaises qui se baladaient sur lui, je lui fis signe.

-Ah bah apparemment toi aussi tu t’es bien amusé avec tes copains à ce que je vois, je t’ai entendu crier depuis le couloir. Et… tu as encore des punaises sur toi au fait. On ferait mieux d’avancer parce que mes potes à moi dans le couloir sont plutôt pas contents, du genre à donner des coups de boucliers, tu vois.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Lun 7 Nov - 20:49

Le jeune blond remarque qui'il na plus besoin de glisser. Il n'y plus de glace. Il peut entrevoir une porte en en fond. Il y en a un a sa droite qui est plutôt petite, à sa taille même.

Mais il peut entendre juste derrière lui, sa partenaire qui vient de se prendre de l'eau glacé. Pour ensuite être tirer dans le trou par le patineur mystérieux.
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 8 Nov - 19:05

-Ah bah apparemment toi aussi tu t’es bien amusé avec tes copains à ce que je vois, je t’ai entendu crier depuis le couloir. Et… tu as encore des punaises sur toi au fait. On ferait mieux d’avancer parce que mes potes à moi dans le couloir sont plutôt pas contents, du genre à donner des coups de boucliers, tu vois.

Oh oui y'a encore quelques copines qui se baladent sur moi, je vais les dresser je pense et ensuite je j'en ferais des tueuses pro. Oui bon j'ai vu trop de film bizarre je sais. Certes moi j'ai vu trop de films mais y'a aussi des armures hantées de l'autre coté hein! Oh tiens 5min! On peut voir que mes écailles de serpent disparaissent et que je reprend mon apparence de base ainsi que ma résistance au froid, tu m'a tant manqué chaleur *pleure*

Je me lève de retour a la normal en regardant Erica et en souriant avec un ton ironique

Je te présente mes nouvelles copines

Je rigole légèrement et me débarrasse des derniers insecte sur moi en vérifiant que mon tatouage et toute la peinture de déguisement ne soient pas gâchés, ouf ils n'ont rien. Après m'être débarrassé de toutes ces saloperies, au moment ou je vais lui dire de passer la porte pour continuer l’épreuve le patineur mystérieux revient en force et attrape le bras gauche d'Erica par surprise et la traîné dans le trou de punaise après lui avoir jeté un sceau d'eau super froide sur elle. Je suis surpris en voyant cela arriver mais au final je ne peux m’empêcher de rigoler. Je m'approche du trou en prêtant l'oreille au alentours au cas ou le patineur arrive vers moi. Je tend ma main à Erica qui est au fond du trou de punaise et lui dit

Alors? T'es jalouse de pas avoir des copines comme les miennes?

Erica accepte de sortir surtout qu'elle est frigorifié à ce que je vois et n'a pas envie de rester plus longtemps ici à son air. Je lui attrape son avant bras et l'aide a remonter puis nous repartons vers la porte toujours en faisant attention au patineur

Une fois arrivé au niveau de celle ci sur du sol non gelé (enfin!) Je regarde Erica frigorifié et lui dit

Bon du coup je suppose que t'as pas le courage de défoncer la porte vu que t'es gelé? Je m'en occupe dans se cas

Je recule d'un pas et donne un grand coup de pied dans la porte. Qu'est ce que nous réserve cette suite? Pas une pièce chaude please je vais mourir sinon.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Sam 12 Nov - 5:48

Après avoir rejoint Drevia dans un bout de la salle, je me rendais finalement compte qu’il avait sur lui, quelques écailles qui se résorbaient… qu’est-ce qu’il avait encore foutu celui-là ? Puis je réalisais que ceci devait être en lien avec l’une des choses qu’il m’avait dites plus tôt « Quand je serais redevenu normal. », tout de suite cela faisait sens. Il semblait avoir enfin constaté la présence des punaises sur lui, il se relevait en me souriant.

-Je te présente mes nouvelles copines.

C’est… bien ? A peine deux minutes avant il s’était barré en courant à cause de ces dits insectes et maintenant il me faisait de l’ironie foireuse en se débarrassant de ces pauvres bestioles qui n’avaient rien demandé à personne, quel comportement contradictoire ! Bras croisés, je le fixais avec insistance, d’une expression légèrement consternée.

-Tu es un peu bizarre quand même mec, ne tues pas ces pauvres choses, ce n’est pas comme si elles menaçaient ta vie alors tu peux épargner la leur.


Pourquoi lui avais-je dit cela ? Parce que j’aimais les animaux, y compris les insectes et les arachnides, chose qui n’était pas commun à tout le monde, il était triste de constater que les gens préféraient écraser une araignée à coup de chaussons plutôt que de seulement la sortir dehors. Le respect de la vie quoi, ce n’était pas pour les chiens, même si j’étais très mal placée pour dire cela, en tant que prédatrice de diverses petites créatures à poils ou à plume mais ça, je n’arrivais que difficilement à l’éviter. Une Hybride quoi, ce n’était pas quelque chose de pratique et parfois même, de pas mignon du tout, surtout quand tu as l’impression ton instinct t’influence un peu trop par rapport à d’autres, comme si tu étais une anomalie ou un truc du genre.

Tiens, par exemple, si c’était vraiment quelque chose de pratique, j’aurais surement pu sentir la présence de cet enfoiré de patineur juste derrière moi et, avant qu’il ne puisse me verser son seau d’eau glacée à la tronche avant de me chopper comme une malpropre et de me balancer dans le trou de Drevia, vous savez, celui avec les punaises. J’aurais pu ainsi le rouer de coups au lieu d’avoir la désagréable sensation produite par les deux-trois évènements cités ci-dessus. Force est de constater que mon instinct ne sert à rien, appart à m’encombrer. Mais bref, achevons ce petit aparté et retournons dans l’action.

J’étais au fond du trou, en boule, regard dans le vide, tellement gelée que j’avais l’impression d’en brûler, sans pour autant arriver à me réchauffer. Les insectes grouillaient autour de moi mais je m’en foutais complètement, ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient et c’était ce qu’ils faisaient, ils vivaient leur vie tranquillement. Malgré tout cela, ressentais-je de la peur ? Non, pas le moins du monde, ce n’étais pas de ce sentiment-là que j’étais imprégnée. J’avais beau ne plus bouger, ce n’était pas comme si j’avais mis mon cerveau en pause ; j’avais beau me sentir comme un chat dans une baignoire, je n’avais pas envie de fuir lâchement.

Non, c’était plutôt comme si mon corps surchargé d’informations et n’arrivait plus qu’à en traiter qu’une petite partie, entre la douleur du froid mordant et l’instinct qui s’était accordé à mon âme toute entière, une union bien particulière, je n’étais pas tétanisée, effrayée du plus haut point : Alors, qu’est-ce que cela pouvait être ? C’était une envie de sang, de violence et de vengeance, un instinct primitif qui pouvait faire toute la différence entre un être respectable et une bête ignoble. Ce n’étais pas un visage totalement neutre que j’affichais, c’était un sourire sadique accompagné de yeux fugaces, perdus on ne sait où, dans des délires guerriers et sanglants. Si la raison m’échappait au loin, tout ceci me donnait l’impression d’être plus attentive, à moins que ? Non, cela ne devait pas être ça, cela ne devait surtout pas être ça. Je tremblais d’une pseudo-colère certaine, mélangée au froid, il fallait que je sorte d’ici, je n’étais pas bien. Drevia arriva et tendit sa main vers moi.

-Alors ? T’es jalouse de pas avoir des copines comme les miennes ?


Mes yeux, jusqu’ici en train de se promener n’importe où, s’arrêtèrent pile quelques secondes sur mon camarade, un regard froid et cruel, celui d’un prédateur avant de repartir au loin. Pas que ça vanne était mal passée, c’était plutôt que je n’étais pas en état pour autre chose. J’acceptais de sortir du trou sans trop m’en rendre compte, Drevia m’aida à remonter avant de se remettre en route vers le fond de la salle, je le suivais frénétiquement, sans réfléchir plus que ça.

Je devais me réchauffer et sécher mes vêtements, imbibés d’eau, sans quoi je risquais de tomber malade, à défaut d’être surement déjà en hypothermie. Mon maquillage était foutu et dégoulinait comme la pluie, laissant des trainées colorées sur mon visage. Je ressemblais plus maintenant à une créature étrange qu’à une poupée. Nous avions enfin fini par arriver sur une surface non couverte de glace alors on s’arrêta. Mon partenaire se mit à me regarder avant de s’adresser à moi :

-Bon du coup je suppose que t’as pas le courage de défoncer la porte vu que t’es gelé ? Je m’en occupe dans ce cas.


Ce n’était pas que j’en n’avais pas le courage, actuellement j’avais même la folle envie de réduire tout en miettes autour de moi, c’était juste que j’avais du mal à me mouvoir normalement. Drevia défonça la porte, la deuxième de notre duo cette nuit, si cela pouvait lui faire plaisir, je n’allais pas le retenir de le faire. J’étais juste derrière lui, j’avais l’impression que le froid toujours plus glacial pompait mes forces alors, je tombais sur le dos de mon camarade. A ma grande surprise, Drevia était comme un radiateur vivant alors cela me réchauffait un peu.

-Dis Drevia, une fois l’épreuve finie, tu viens avec moi trouver cette bande d’enfoirés pour les torturer histoire de leur faire payer ? Il y a plein de livres humains très intéressants sur ce sujet, tu sais ?

J’avais dit cela d’une voix mignonne, glacée et fatiguée, presque enfantine, un magnifique contraste avec mes paroles et cet irrépressible envie de meurtre. Oui c’était cela, j’avais parlé de respect de la vie mais j’avais envie d’en détruire autant qu’il fallait pour que toutes ces vermines soient exterminées. « Tuer, tuer, tuer » ce mot se répétait indéfiniment dans ma tête dans une sorte de manège instable, irrationnel, fou, j’avais envie de retrouver ce patineur et de lui sauter à la gorge afin d’y planter mes crochets, faire couler le sang. Des livres humains j’en avait lu des centaines, des bons comme des mauvais et ils semblaient exceller dans l’extermination de leur propre espèce, tout comme nous.

J’étais étalée sur le dos de Drevia, tête sur le côté. Même si je devais le gêner je m’en contrefoutais, il était chaud et moi givrée. Mon instinct était inhabituellement plus fort que normalement, beaucoup trop fort, incontrôlable. C’est en jetant un coup d’œil à mon buste que je compris pourquoi j’avais toujours plus froid et que la douleur ressentie, non seulement était liée au combo eau gelée et température de la pièce, mais en plus, me rappelait quelque chose. Cela commençait à craindre ici, mais vraiment énormément.

-Drevia...

C'était la merde, enfin surtout pour lui, ou plutôt, sur un plan différent de moi. Il avait l’intérêt de faire quelque chose ou de savoir courir vite, très vite, parce que ça n’allait pas tarder à devenir dangereux d’ici peu pour lui, pour peu que le froid soit bien de trop clément.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Dim 13 Nov - 18:14

Lorsque l'imbécile de blond défonce la porte, il se prends une tarte aux larves en pleine figure. En plus de ça, il laisse le brouillard rentrer dans la nouvelle salle. Celui là n'est décidément pas très malin.

Ils peuvent un hall d'entrée avec un escalier pour monter. La température est bien plus stable ici. Cependant il y a aussi sur votre gauche ce qui ressemble à une salle à manger. Du moins c'est qui peut donner l'impression comme ils ne voient que la table. mais il est impossible de bien voir avec cette brume, n'est ce pas imbécile de jeune blond ?
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Dim 13 Nov - 19:08

Au moment où j'ouvre la porte (ou la défonce) une belle tarte de larves vient s’écraser sur ma tête. Aucune réaction de ma part... Une fois ouais c'est marrant, mais ça deviens trop obvious clairement. Je peux deviner les piège qui arrivent (façon de parler hein). Erreur de ma part, après avoir essuyé mon visage je remarque que le brouillard pénètre dans la pièce et que l'on voit pas grand chose au début de celle ci. En plus de cela, Erica tombe sur mon dos, frigorifiée et incapable de bouger. Et bah on est bien dit donc. Best épreuve.

-Dis Drevia, une fois l’épreuve finie, tu viens avec moi trouver cette bande d’enfoirés pour les torturer histoire de leur faire payer ? Il y a plein de livres humains très intéressants sur ce sujet, tu sais ?

Bonne idée. Le mec qui a fait cette épreuve est skyzo ou fou... Ça revient au même mais bon. Je jette un coup d’œil a cette pièce. Un hall d'entré gigantesque avec des escaliers pour monter et a notre gauche un salle pleine de brouillard... Bon bah direction les escaliers j'ai pas envie de traîner plus longtemps ici. Sachant qu'Erica n'a plus la force de bouger je la porte sur mon dos et entre dans la pièce.

- Par contre je suis pas un moyen de transport donc tu vas me faire plaisir de marcher dans quelques minutes. Sinon bonne idée la torture il m’agace déjà le mec qui a fait ça

Vu que le brouillard est dans la pièce de gauche la meilleur option c'est les escaliers. Une fois devant les escaliers je pose Erica sur les marches et me pose aussi tout en regardant derrière nous (je suis pas trop chaud pour une autre blague à la con). Je descends vite fait et regarde la pièce envahi par le brouillard. Je sais pas pourquoi mais si on vas vers cette pièce on vas prendre chère donc de nouveau je confirme que c'est pas la bonne pièce.

Je repars vers les escalier et dit a Erica

- Bon évitons la pièce du bas ok? Plus vite tu seras réchauffée plus vite on iras voir ceux qui ont fait cette merde.

Je suis pas en colère non je veux juste faire goûter mon poing a celui qui a fait ça nuance. Je remonte les escaliers pour continuer l'épreuve et la finir au plus vite. Je me demande sur quoi on vas tomber encore. J'espère pas des insectes car si ils font le coup une 3eme fois je vous jure qu'ils vont le regretter. Je vérifier en même temps de monter la peinture et par chance le travail d'Astalée n'est pas ruiné! Victoire ! Pour une chose du moins. Le temps qu'il a passé dessus quand même. J'ai pas envie que tout son travail soit détruit a cause d'un jeu a la con... Enfin on peut vraiment considérer ça comme un jeu? Ou bien oui, un jeu qui test les nerfs des personnes.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Dim 20 Nov - 5:52

Ah, Drevia sembla n’avoir pas entendu mon avertissement, à moins qu’il l’eût ignoré, qu’il s’en moquait pour une raison ou une autre. Il me porta sur son dos, s’engouffrant dans la nouvelle pièce, encore une fois infestée de cette foutue purée de pois. La température était bien plus vivable dans cette salle, c’était l’une des seules choses que je constatais pour le moment, même si ce n’était encore pas assez pour me réchauffer. S’il faisait plus chaud, la haine demeurait, puissante et destructrice, force étant de constater que mon cœur commençait à s’emballer vivement, de par mon instinct meurtrier, un peu comme une girouette en plein ouragan.

S’il y avait bien des émotions et des sentiments que je ne pouvais contrôler, c’était bien la haine, la colère, l’envie de tuer, c’était cela qui me faisait perdre le contrôle de mon instinct. Je me souvenais parfaitement de la conséquence de cette perte totale de mes moyens, de l’horrible « cadeau » dont chaque hybride était affublé, cette peur viscérale de me transformer complètement en serpent et ne plus pouvoir rien faire d’autre qu’obéir à l’instinct jusqu’à ce que je me sois totalement vidée de mon énergie.

-Par contre je suis pas un moyen de transport donc tu vas me faire le plaisir de marcher dans quelques minutes. Sinon bonne idée la torture il m’agace déjà le mec qui a fait ça.

J’essayais tant bien que mal de me calmer, sans résultat positif, alors je n’écoutais pas mon partenaire. Drevia n’aurait pas dû me porter sur son dos, il aurait dû me repousser, me garder à distance car maintenant que ça commençait à se déchainer toujours plus violemment, que je voyais rouge, que je voulais tout détruire, que je désirais tant faire couler le sang ; qui sait si je ne lui sauterais pas dessus, de manière imprévisible, irréfléchie pour évacuer toute cette haine, ce gaz qui monte comme dans un volcan explosif avant de déclencher la destruction et de semer la mort aux alentours ?

Oui, peu à peu, mon camarade ne devenait plus qu’une simple proie de plus pour moi, une petite souris, un mulot, un frêle passereau, un piciforme, alors je n’y aurais aucun remord immédiat s’il venait à lui arriver malheur. En tentant désespérément une solution, je me mordis la lèvre inférieure jusqu’à ce que j’en souffre, crochets plantés comme des fléchettes, le liquide sanguin coulait paisiblement tel un ruisseau calme. Le goût ferreux du sang dans ma bouche eut un effet contraire à mes attentes, il excitait mes sens reptiliens d’autant plus qu’il me semblait prendre goût à ce breuvage de vampire.

Lorsque Drevia s’arrêta et me posa sur une marche d’escalier, je vacillai, me rattrapant de justesse à la rambarde, m’agrippant avec une force presque surnaturelle. Prise de spasmes, tremblant de plus en plus, essoufflée je ne sais comment, je regardais mon partenaire s’éloigner un peu de l’escalier où il m’avait déposée. Un semblant de peur se moqua de moi, je retirais vivement l’un de mes gants trempés avec mes dents et touchais mon visage.

Non, non, non, non, NONNONNON NON ! Les yeux dans le vide, je constatais avec effroi que mes écailles s’étendaient encore, d’ici quelques minutes, quand j’aurais possiblement perdu complètement la tête, ça risque d’être horrible. Je baissais la tête, gardais ma main au visage et malgré la peur de la transformation, un sourire bien étrange se dessina sur mon visage. Je m’en mis à rire, jubilais de façon malsaine. Drevia revint vers moi.

-Bon évitons la pièce du bas ok ? Plus vite tu seras réchauffée, plus vire on ira voir ceux qui ont fait cette merde.

Le froid, c’était quoi ça ? Ahah, j’avais totalement oublié sa présence, il était devenu le cadet de mes soucis. Mon partenaire monta les escaliers, passant devant moi, visiblement sans remarquer qu’il était sous la surveillance de mes yeux fous, un regard perçant et plus dangereux que jamais. Je me mis à le suivre de très près et, un peu avant d’avoir fini l’ascension de toutes les marches d’escaliers, je le saisis à l’endroit entre son épaule droite et son cou (celui sur lequel on porte les sacs à dos), avec mon bras bandé, ignorant toute douleur, le forçant à s’arrêter. D’une voix presque aussi instable que mon regard était tranchant, je m’adressais à lui.

-Dreviiiaaa~ où est-ce que tu pars comme ça? Dis, dis, on peut s’amuser ?

S’amuser ? S’entretuer était plutôt le mot le mieux approprié à mes pensées, je me demande de quoi j’avais l’air à ce moment-là, surement que sans mes lentilles de contacts, même mes yeux étaient devenus différents, ceux de l’espèce de serpent dont j’étais l’hybride, un œil majoritairement noir à la pupille ronde, un trait qui rendait ces mamba noirs mignons mais pas pour autant inoffensifs. Puis d’un coup, j’enchainais avec mes paroles mais sur un ton complètement différent.

-Aide moi, idiot, idiot, IDIOT, IDIOT, IDIOT… !!!


Oui mes propos n’avaient plus vraiment de rapport entre eux. Plus je rajoutais de fois le mot « idiot », plus ma voix partait en crescendo, la pression que ma main exerçait sur l’épaule de Drevia se faisait elle aussi de plus en plus importante. Crie, crie camarade, je veux que tu cries d’une douleur innommable et constates que je n’aurais aucune indulgence, peu importe la personne qui se trouve devant moi.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mar 22 Nov - 0:56

Ils n'ont même pas atteint la procaïne salle. Ce qui attends derrière cette porte est une salle vide. Du moins c'est ce qu'elle donne l'impression. Mais en faisant attention on remarque que la salle est remplis de tapis tous différents. Mais attention la plupart sont piégés: certains ont des trous, d'autre des bouton qui s'active en marchant qui laisse un petit "clic". S'il ont un peu de chance c'est juste des sauterelles. S'il en ont moins ce sera un vase qui va tomber sur leurs pauvres têtes.
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Jeu 24 Nov - 22:01

Je sens la main d'Erica se poser sur mon épaule et la serrer fort.

-Dreviiiaaa~ où est-ce que tu pars comme ça? Dis, dis, on peut s’amuser ?

Je peux clairement comprendre le sous entendu dans cette phrase... J'ai pas fait attention mais il est vrai que c'est une hybride serpent donc elle commence à perdre la boule. Je lui en veut pas mais vaut mieux qu'elle se calme et je suis pas du tout d'humeur à me battre.

-Aide moi, idiot, idiot, IDIOT, IDIOT, IDIOT… !!!

J'ouvre grand les yeux, étonné.Elle est totalement folle? Y'a pas de rapport avec la dernière phrase. Plus elle me crie dessus plus elle serre sa main sur mon épaule. Je n'ai pas eu besoin de réfléchir plus longtemps et je pris l’apparence moitié bermudien moitié serpent noir. Pas ma faute, tout contact m'oblige à copier le pouvoir de l'autre et quand il s'agit d'hybride mon comportement peut totalement changer pendant 5min.

A partir d'un moment je commence à sentir la douleur car bien évidemment je ne suis non plus en acier (même si dans la situation actuelle ca m'aurait aidé). Je saisi sa main en y mettant moi aussi de la force et la regarde d'un air légèrement menaçant en serrant les dents pour ne pas trop montrer la douleur car elle ne se rend même pas compte de ses actions en se moment j'ai l'impression.

- Lache moi.

Clair, net et précis au moins. Pour le moment je ne sais pas vraiment quoi faire, j'ai pas envie d'engager un combat ici alors que je suis venu pour m'amuser à la base, elle a totalement oublié ce détails elle par contre.

Calme toi Drevia, toi au moins t'as encore toute ta cervelle. Réfléchissons... Comment calmer une hybride serpent a moitié folle?

Bon étant donné que je n'ai jamais su comment calmer quelqu'un qui est vraiment énervé on vas faire on vas rester naturel. J’arrête de lui jeter un regard légèrement menaçant et reprend ma forme bermudienne puis je pose ma main sur sa tête et lui sourit

- On vas quand même pas se prendre la tête pour si peu non? allez calme toi et on repars

Suite a ces mots je retire sa main de mon épaule et finit de monter les escaliers en laissant Erica ou elle est qui ne doit pas très bien comprendre ce qui vient de passer. Une fois devant la porte je décide de l'ouvrir normalement (pour une fois) et en regardant la salle j'observe plein de tapis un peu partout sur le sol, c'est quoi encore cette salle de fourbe s'il vous plait? Déjà je suis sûr que y auras des insectes sinon c'pas marrant, hein foutu créateur?

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Dim 27 Nov - 3:42

Oh, plus les secondes passaient, plus il me semblait que la situation devenait profondément ridicule, au moins pour la partie de raison qu’il me restait en tout cas. Pendant cet instant où je pus lire l’étonnement sur son visage, le reste de moi, mon instinct, l’identifiais comme une faiblesse certaine, je savais alors parfaitement qu’il venait tout juste de se rendre compte de la situation présente, comme si je lui avais tendu une embuscade sans en avoir réellement l’intention première. Drevia se transforma encore une fois, sous mes yeux maintenant, cas étrange, il n’était surement pas un hybride, ça se serait vu et puis je reconnaissais cet animal, c’était comme…moi tout en étant différent, pour autant, tout ceci ne m’impressionnait pas le moins du monde.

Il attrapa ma main bandée, essayant de la broyer du mieux qu’il put tout en me menaçant du regard, ah…la belle défiance, cela sonnait comme une provocation pour moi, le total inverse de l’effet qu’il devait rechercher, j’aimais les défis, même s’ils étaient irréalisables. Malgré la pression qu’il exerçait sur ma main blessée, je ne lâchais pas prise, ressentant d’une illusion de douleur, lui par contre, il me semblait qu’il se retenait vraiment de m’avouer sa faiblesse, de succomber à la tentation de me montrer sa souffrance sur son visage, ma preuve, il serrait les dents, chose que je remarquais plus facilement dans mon état actuel. Cet effrayant sourire sur mon visage était la preuve que je devenais un monstre.

-Lâche moi.

Oh, avait-il réellement cru que j’allais obéir de moi-même à sa requête, en particulier dans l’état où je me trouvais à présent ? Voyons Drevia, tu pourrais faire mieux que ça, je suis vraiment déçue là. Oui, avec autant de faiblesses exposées il ne valait pas mieux qu’un inoffensif hamster à mes yeux, cette idée de proie commençait à s’ancrer dans ma tête. ALORS QUE COMPTES-TU FAIRE PARTENAIRE ?! A ce moment, là, je pus constater le fruit de sa réflexion : il arrêta subitement sa provocation, reprenant une forme que je jugerais normale… et… QUOI ?! C’EST QUOI CA ?! D’OU IL SE PERMET DE POSER SA MAIN SUR MA TETE COMME CA ?! Le tout avec un grand sourire bien désagréable qui était non sans me rappeler celui de Danson, aka « pile électrique ».

-On va quand même pas se prendre la tête pour si peu non ? Allez calmes toi et on repart.

PACIFISTE ! Criaient intérieurement à la fois ma raison et ma folie.  Il me décevait grandement, pour un membre du club de combat, il me semblait bien de trop bisounours. Cette intervention suffit à me déstabiliser grandement, même dans l’état actuel des choses. Chance pour lui était que je n’avais pas du tout l’envie de me transformer complètement, dans le cas contraire, je lui aurais fait payer cette insolence, c’était une occasion pour la raison de triompher sur l’instinct. Perturbée, n’opposant alors plus de résistance, je ne pus me rendre compte qu’entre temps il s’était barré.

Je saisis la rambarde de l’escalier à deux mains et, comme une trahison de mon esprit sur mon envie de tuer, je me claquais la tête dessus dans le but de me remettre les idées en place. Ça faisait mal, ce n’était pas la meilleure solution, l’allais surement me taper un peu plus qu’un simple bleu au front mais bon, c’était un réflexe que j’avais pris au vol, sans réflexion au préalable. Cette envie de violence, je l’exerçais sur moi tout comme sur cette pauvre rambarde, jusqu’à ce que je me sente ne serait-ce qu’un peu plus calme. Ah, il me resta bien l’adrénaline du moment, tout en sachant qu’elle était éphémère, elle m’empêchait de ressentir réellement la douleur et le froid.

Tête posée sur le bois, je regardais vers le bas, c’était haut. Je me redressais, redevenue à peu près normale, car j’aurais eu beau me mettre des centaines de milliers de coups à la tête, cela n’aurait pas suffi à venir totalement à bout de l’instinct, dans l’actuelle, il était devenu contrôlable mais pas nul, une solution temporaire en somme. Les écailles mettraient surement du temps avant de disparaître mais si je n’ai pas à nouveau de crise, cela devrait aller.

Je constatais alors mon état extérieur : outre les vêtements trempés et les écailles, mon bandage était foutu, gorgé d’eau et complètement défait. Je l’enlevais alors car il m’était devenu inutile, ne protégeant plus rien, pour autant, je le rangeais quelque part d’autre sur moi, qui sait, peut-être pourrait-il me servir à étrangler ce foutu organisateur avec, oui, j’étais rancunière, très rancunière. Mon bras à nu n’était pas vraiment beau à voir, après tout, j’avais oublié jusqu’à présent qu’il ne s’était écoulé que deux semaines depuis « l’incident » (oui, je m’obstinais à l’appeler comme ça), j’avais refusé de voir mon bras dans cet état là et maintenant je le découvrais : je ne m’étais donc vraiment pas loupé, hein ? Cela avait dû être une vraie passoire quand cela m’était arrivé, les médecins avaient très certainement galéré dessus mais maintenant, je ne m’étonnais plus de savoir pourquoi j’avais autant mal parfois.

J’avais passé un petit moment immobile avant de me dire qu’il fallait que j’avance, histoire de rattraper mon camarade qui m’avait abandonné et qui ne devait pas être loin. Il me suffit de monter les quelques marches d’escalier restantes pour le voir, arrêté devant l’entrée d’une nouvelle salle, immobile. Arrivé à sa hauteur, je regardais le garçon un peu plus petit que moi avec des yeux ennuyés, le saisissant à l’épaule pour le décaler un peu et constater pourquoi il n’avait pas encore plus avancé. Résultat des courses, cette histoire ne sentait pas bon, ça puait le piège à plein nez, en même temps, vu la tonne de tapis étalés sur le sol, comment est-ce que cela pourrait être perçu comme normal ?! Hein ! Je me mis à parler sur un ton gêné et mignon tout en ayant donnant clairement un avertissement.

-Tu…tu n’as rien vu tout à l’heure j’espère.

Honnêtement, s’il a l’idée d’aller répéter ce qu’il s’était passé plus tôt, comme quoi j’avais l’intention claire et nette de le tuer, pour sûr que je le lui ferais payer d’une manière ou d’une autre et volontairement cette fois-ci. Je ne permettrais jamais que quelqu’un d’autre ne bousille ma vie plus qu’elle ne l’est déjà. Certes, pour le moment, j’aurais dû me montrer reconnaissante envers lui vu qu’il ma « aidé », à sa méthode certes, mais là ça va mieux, ma fierté n’aime juste pas s’incliner.

-Bon, à toi l’honneur du premier pas, j’ai assez donné pour aujourd’hui.


Tout en lui faisant une tape dans le dos pour le faire avancer. Je le laisserais emprunter le chemin en premier, se prendre tous les pièges s’il faut. Quelque chose me disait que je lui en devrais une plus tard…. Tsss.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mer 21 Déc - 0:57

Le jeune blond commence son périple sur ses tapis et s'en sort plutôt bien. Ils semblent avoir de la chance... C'est pas juste ! Je veux qu'il tombent dans un de mes pièges ces jeunes. Ah je  parle trop tôt ! Il tombe dans un trou, celui juste devant la porte pour y sortir. Il ne leur reste plus que cette porte à franchir pour arriver à destination. Mais s'ils retentent de défoncer la porte, ce coup ci c'est la porte qui les défoncent !
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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Mer 21 Déc - 22:58

Je regarde la salle et lâche un grand soupir. J'ai juste pas envie de m'aventurer dans cette salle remplie de sales choses rampantes nommées insectes. Tout à coup je sens la main d'Erica se poser sur mon épaule avant de me décaler sur le coté pour qu'elle observe aussi de ses yeux la puanteur de cette pièce niveau piège. Non mais franchement il faut être totalement perché pour pas s'en rendre compte. Alors que je suis plongé dans la pièce mentalement Erica s'adresse a moi avec une toute petite voix (presque) innocente.

- Tu... tu n'as rien vu tout à l'heure j'espère.

Elle peut aussi dire qu'elle veut pas que j'en parle hein... J'ai bien compris le message mais façon j'ai pas que ca a faire d'aller raconter tout à tout le monde et tant qu'elle ne me menace pas ou qu'elle devient une personne que je déteste j'ai aucune raison de le faire. Je le regarde et lui répond en souriant

- De quoi tu parles?

Jouons le jeu au moins. Par contre un merci n'ai jamais de trop hein... C'pas trop son truc les remerciement dit donc. BREF, je retourne observer cette pièce en même temps qu'elle m'invite à passer en premier et je lâche encore un long soupir, j'vais encore devoir manger les insectes. Brusquement Erica me pousse pour me lancer dans cette salle sans prévenir. Bon bah pas le choix. Je continue cette élancé en sautant de tapis en tapis tout en chantant haut et fort

- On n'est pas mieux qu'a dos de cho-co-booo ! ♪

J'ai  l'air con certes mais j'essaye de détendre l'atmosphère et de me mettre dans l'ambiance de saut de tapis. Pour une fois la chance me souris, aucun tapis n'est piégé, a croire qu'en faites aucun de tout les tapis n'est piégé, ou bien j'ai beaucoup de chance (pour une fois). Et je sauteuh sauteuh saute c'est ma façon d'passer, et je chanteuh chanteuh chante cette chanson qui t'fais chier. Moi qui crois réussir l'épreuve dans tomber je saute sur un tapis de couleur vert et tombe dans un trou rempli d'insecte... Je reste la, au beau milieu des insectes en silence sans bouger. C'était tellement prévisibles dit donc... Légèrement énervé je crie

- VAS CREVER TOI QUI A FAIT L'EPREUVE

Et voilà... Le sang commence a défaire mon beau déguisement de peinture mais heureusement c'est que légèrement. J'ai pas l'air con si je me plante avec un truc entièrement défait au moment du buffet. Bon je veux bien pardonner le mec qui a fait ça si le buffet est par-fait. Je sors du trou tant bien que mal qui se trouve juste devant la porte et voit Erica qui traverse la pièce en empruntant les tapis que j'ai moi même emprunter pour ne pas tomber. Je tiens la poignée de la porte puis l'ouvre violemment sans la défoncer pour une fois (a vrai dire ça doit coûter chère une porte j'pense) et sans regarder ce qui se trouve juste derrière.

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MessageSujet: Re: Les murmures de l'homme [Drevia – Erica] Ven 23 Déc - 0:23

Après que je l’aie poussé, mon camarade n’eut d’autre choix que de s’engager dans cette salle foireuse, non vraiment, ça sentait le gaz cette histoire de tapis… en plus cette nouille ne prenait même pas les précautions nécessaires en traversant la pièce… je vous jure, un aurait dit un enfant intenable à ce moment-là. Oui, on pouvait encore sentir mon dégoût de tout à l’heure, c’est vrai quoi d’où il s’était permis de poser sa main sur ma tête comme ça ; même s’il n’avait pas vu d’autres solutions, il aurait pu éviter de faire preuve de ce ridicule pacifisme ! La seule chose qui me rassurait était qu’il avait l’air d’avoir accepté de ne pas cafter sur ma subite agression d’il y a quelques minutes, d’autres l’auraient fait à sa place et ça, ça m’empêcherait d’avoir à lui régler son compte plus tard, autant vous dire que s’il croyait que j’aurais hésité… il serait tombé sur un os très mais alors très très dur.

-On n’est pas mieux qu’à dos de cho-co-booo ! ♪

Allons bon, que nous faisait-il maintenant ? Voilà qu’il se mettait à présent à chantonner d’une façon totalement ridicule et un poil énervante en plus ! Et puis, c’était quoi son histoire de chocobo, là ? M’enfin bref, j’observais la façon dont monsieur traversait la pièce, c’est-à-dire en sautant tel un cabri, un kangourou ou un lièvre de tapis en tapis et sans se prendre un seul piège qui plus est, une chose étonnante quand on voyait tout ce que l’on s’était bouffé ce soir (enfin, majoritairement lui) ! C’était anormal ou bien Drevia avait une certaine chance sur ce coup-ci.

-Fais attention, si jamais tu te prends un truc en pleine figure, ne vas pas dire que je ne t’ai pas prévenu.

Il ne sembla pas m’avoir entendue, continuant ainsi de gambader sur les tapis de façon totalement inconsciente et stupide ; quant à moi, j’empruntais le chemin, que mon camarade avait déjà parcouru tel un chien qui détecte les mines mais qui en fait y allait à complètement l’aveuglette et au petit bonheur la chance. La sortie n’était pas trop loin, on voyait très bien la porte à un bout de la salle cependant, le tapis vert au pied de cette porte attira mon attention, il avait un je-ne-sais- quoi d’étrange, quelque chose que je ne distinguais que grâce à mon état actuel.

-Drevia, le tapis ve….

Qu’est-ce que j’avais dit ! Et pile pendant que je prononçais ma phrase, Drevia atterrissait sur le tapis en question et le sol (ou plutôt le tapis) se déroba sous ses pieds, le faisant encore une fois disparaître dans un trou, avec le magnifique « boum » de sa chute en prime, autant dire que ce n’était pas de bol !

-VAS CREUVER TOI QUI A FAIT L’EPREUVE

Que de violence dis donc ! Et que de mauvaise foi de ma part ! Je pouvais parfaitement comprendre son agacement au fond, j’avais moi-même vraiment le désir irrépressible d’aller étriper cet espèce de… vous avez compris de quoi je parle et, contrairement à ce cher Drevia, il y avait moins de chance pour que j’hésite à vraiment le faire car décidément, je n’avais pas la bonté de mon compagnon d’épreuve. Pendant que le jeune homme ressortait du piège, je terminais mon chemin sur les tapis non piégés et arrivais au niveau du trou, que je contournais prudemment pour rejoindre Drevia, qui ne m’attendit même pas pour ouvrir la porte, sans la casser, un miracle… et une déception.

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