Heberger image

Bienvenue !

Nous avons tous déjà entendu parler de la légende du Triangle des Bermudes, mais que savons-nous sur ces mystérieuses disparitions ? Les Humains ne peuvent pas y répondre, nous habitants de l'Île du Cœur des Bermudes, nous le pouvons. Les pauvres voyageurs n'ont jamais pu franchir la barrière qui les séparent de notre monde. Comble de leur malheur, seuls les navires et autres objets matériels atteignent l'Île. Les voyageurs sombrant alors dans les profondes abysses de l'Océan. A l'heure d'aujourd'hui nous trouvons encore des manuscrits Humains que nous conservons soigneusement. Beaucoup de nos scientifiques se posent une même question : Avons-nous un lien de parenté avec cette espèce ? Les avis sont mitigés, certains prennent l'exemple des Mentalistes, ressemblant traits pour traits aux Humains et d'autres prennent pour exemple les Hybrides et les Nymphes ne pouvant pas descendre de la race Humaine.Lire la suite ?


Liens Utiles
RèglementAnnexesBottin PartenariatsTumblr


Processus
Les cerveaux.
4 Eleves ▲ 0 Pts ▲ 2 Clefs

Passion
Les curieux.
7 Eleves ▲ 0 Pts ▲ 3 Clefs

Liberté
Les sportifs.
3 Eleves ▲ 0 Pts ▲ 7 Clefs

Evasion
Les artistes.
6 Eleves ▲ 0 Pts ▲ 2 Clef

Origine
Les glandeurs.
5 Eleves ▲ 0 Pts ▲ 5 Clefs

Le Personnel
Les tyrans.
10 Employés ▲ Hors Classement ▲ 4 Jokers

Citoyens
Le peuple bermudien.
9 Citoyens ▲ Hors Classement


Le Staff
 
Eirin Keiko
Modo ▲ MP
 
Charly May
Modo ▲ MP
 
 
Sekai Yoki
Modo ▲ MP
 


Membre du Trimestre


Top Sites


Partenaires


LE COEUR DES BERMUDES



 
AccueilMembresGroupesS'enregistrerConnexionRechercherCalendrierFAQ

Indéfiniment, le bleu s'évade.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
MessageSujet: Indéfiniment, le bleu s'évade. Jeu 27 Oct - 18:06

AGE ▲ 18 ans
ESPECE ▲ Hybride
ORIENTATION SEXUELLE ▲ Hétérosexuel
OCCUPATION ▲ Etudiant
ANNEE ▲ 4ème année
CLASSE ▲ Évasion
POUVOIR ▲ Hybride Caméléon

TAILLE ▲ 1m79
POIDS ▲ 64kg
COULEUR DES CHEVEUX ▲ Bleus
COULEUR DES YEUX ▲ Bleus
SIGNES PARTICULIERS ▲ Deux petites cornes se cachent sous ses cheveux. Ses yeux ainsi que ses cheveux peuvent changer de couleur en fonction de ses émotions lorsqu'elles sont fortes, ou lorsqu'il se fond dans le décor qui l'entoure.


ft. Kaito de Vocaloïd
Galaght Astalée Noïrin

« Sous le plus grand calme
couve bien souvent la terreur.
»

- Sénèque, penseur humain ;
Lettres à Lucilius.

Astalée est certainement l'illustration parfaite des mots de ce philosophe connu jusqu'à l'île du Cœur des Bermudes. Discret et silencieux, il n'est pas homme à vouloir attirer l'attention sur lui et dégage une impression de flegme total.
Mais cette tranquillité apparente cache une âme en peur constante du monde qui l'entoure, ne sachant comment accorder sa confiance aux autres.

Tendez-lui la main, il craindra de se faire battre.
Offrez-lui un cadeau, il s'attendra à ce qu'on le lui arrache des bras.

Retranchement.

Le timide caméléon peine à ne pas s'enfermer dans le cocon de solitude protecteur qu'il s'est forgé avec les années. Habitué à toujours perdre ce qui pouvait lui tenir à cœur, il ne s'est pas encore fait à l'idée qu'il sera maintenant enfin indépendant et libéré des entraves qu'on lui imposait auparavant.
Loin d'être une personne asociale, il aimerait s'ouvrir plus aux autres mais n'y arrive pas, freiné par un blocage qui le porte à croire qu'on finira toujours par l'abandonner ou lui faire du mal.

Angoisse.

Vestige des maltraitances de son enfance, il garde la crainte constante de faire un pas de travers face aux personnes exerçant la moindre forme de pouvoir ou d'autorité sur lui. Bien qu'il sache que ce qu'il a pu subir de la main de ses anciennes familles d'accueil ne se reproduira plus jamais, cette peur est restée encrée en lui, et ce malgré tous ses efforts pour s'en débarrasser.
Le jeune hybride exécrant toute forme de violence, il fera ainsi preuve d'une politesse exemplaire en toute situation, pour ne donner à personne la moindre raison de le battre.

Rêverie.

Ne s'étant jamais totalement laissé abattre par ce qu'on a pu lui faire subir, Astalée reste malgré tout un grand sentimental, un rêveur cherchant à retrouver la part d'idéalisme naïve qu'on lui a arraché à son enfance.
C'est grâce à sa plume qu'il parvient à s'échapper de la réalité, laissant les mots porter ses chagrins et ses peines, pour les transformer en textes et en poèmes qui le soulageront de ses tourments. Regrettant amèrement son manque de confiance en lui et sa passivité face aux injustices dont il a pu être témoin - voire victime -, il rêverait que ses mots suffisent à effacer celles-ci de la réalité.

Parfois, une âme tout à fait innocente devient la cible infortunée de tous les malheurs du monde.

La famille Galaght aurait pu être une famille heureuse. Enivrés par un amour aussi éphémère que foudroyant, les parents d'Astalée s'étaient mariés jeunes. Naïfs et portés par l'insouciance de leur jeunesse, ils n'avaient pas attendu pour donner naissance à leur premier - et dernier - enfant, qu'ils nommèrent Astalée Noïrin.
Si l'apparition de son visage souriant dans la vie de ses géniteurs apporta avec elle une vague d'euphorie, celle-ci fut toutefois de courte durée. En effet, le bonheur artificiel de cet union prématuré prit fin dès le troisième mois suivant la naissance du petit hybride.

Astalée n'aura jamais la joie de voir le sourire de sa mère.

En l'espace de quelques mois, Remus Galaght, d'un homme honorable, était passé à un parfait ivrogne. Noyé dans l'alcool, il était devenu un être pitoyable, frappant sa femme et ne cherchant plus à se réintroduire dans la société, trop aveuglé par un sentiment d'injustice entraîné par un licenciement soudain.
Jour après jour, le visage de la belle Lidya Galaght s'assombrissait. Rouée de coups et sans cesse rabaissée par l'homme qu'elle essayait d'aimer, elle finit par tomber dans une profonde dépression, dépression dont elle ne parviendra jamais à sortir.

Ignorante ou optimiste, jamais elle ne se dresse face à l'adversité qui pourtant la tourmente.

Pendant une partie de sa vie, Astalée avait réussi à ne pas laisser les malheurs qui le touchaient avoir la moindre influence sur sa joie de vivre : il était un enfant curieux, joueur, et avide de faire de nouvelles rencontres. Rien dans son comportement ne laissait transparaître du drame familial qui se déroulait pourtant entre les murs de son foyer.
Pendant que père et mère se déchiraient, l'enfant, lui, commençait à découvrir le monde qui l'entourait. Jusqu'à l'âge de cinq ans, les petits pas de course du jeune Astalée dansaient dans la maisonnée, au rythme des chocs de bouteilles et des coups que sa mère recevait.

Il était difficile de savoir s'il était capable ou non de comprendre le désespoir qui régnait dans sa propre maison. Même s'il était rare que son père porte la main sur lui, il le gratifiait tout de même d'une multitude d'insultes, mais sans jamais que le petit hybride ne verse la moindre larme. Le garçon restait heureux, du moins en apparence.
Peut-être avait-il déjà pris l'habitude de vivre cela.
Peut-être était-ce normal pour lui d'être traité de la sorte.

Incessamment martelée par ces maux, elle finit fatalement par penser que c'est elle qui les a engendré.

Durant sa cinquième année d'existence, Astalée perdit ses parents.

Le père, alcoolique, avait finit par sombrer dans un coma éthylique dont il ne se réveillera jamais. La mère, elle, perdue sans celui qu'elle méprenait pour l'amour de sa vie, finit par en perdre la tête. Lidya devenue l'ombre d'elle-même et négligeant son propre fils, ses voisins ne tardèrent pas à la dénoncer aux services sociaux.
Sans surprise, la garde de son enfant lui fut retirée.

Il ne fallut toutefois pas longtemps pour que le petit garçon aux cheveux bleus se fasse remarquer et qu'une première famille d'accueil le sorte de l'orphelinat où on l'avait placé.

Mais un malheur n'arrivant jamais seul, c'est dans les bras d'une famille au bord de la déchirure qu'on avait envoyé le pauvre Astalée. Encore de l'alcool, toujours des cris, et pas même une chambre où coucher. Il n'y resta que quelques mois, avant que les services sociaux ne le ramènent à nouveau à l'orphelinat.
Le deuxième couple à l'avoir arraché de là ne fut pas plus adéquat pour un enfant que le premier, si bien que cette fois encore, ce furent des voisins qui signalèrent la maltraitance de l'enfant aux autorités.

Pour un garçon de cet âge, il était difficile de saisir le sens de la situation dans laquelle il se trouvait.

Pourquoi l'avait-on retiré des bras de sa mère ?
Envoyé dans des familles qui ne voulaient pas de lui ?
Pourquoi personne ne semblait vouloir l'aimer ?
Avait-il fait quelque chose de mal ?

C'est à six ans, au sein de sa troisième famille d'accueil depuis qu'on l'avait séparé de sa mère, qu'Astalée forgea ses premiers souvenirs heureux.

Il était cependant loin de se douter qu'ils seraient également ses derniers.

Sagement, elle accepte son sort.

C'était une famille simple, un couple comme on peut en voir partout. Comme les précédentes familles d'accueil, celle-ci avait immédiatement été attirée par la chevelure inhabituelle du jeune garçon.

A peine arrivé dans sa nouvelle maison, Astalée s'y était senti chez lui. Un sourire permanent habillait ses lèvres et c'était un enfant heureux qui faisait vivre le foyer à travers ses éclats de rire.
Presque trop hyperactif pour ses nouveaux parents qui accueillaient un enfant dans leur vie pour la première fois, on l'inscrivit rapidement au club de football local, dans l'espoir qu'il y dépense assez d'énergie pour redevenir plus calme en soirée.

Astalée était ravi. Là-bas, il se sentait à sa place, entouré pour la première fois d'enfants de son âge qui ne demandaient qu'à mieux le connaître. C'est là qu'il rencontra la première véritable amie dont sa mémoire pouvait se souvenir : Yamina.
De tous les amis qu'il avait pu se faire à cette époque, elle était la seule dont son esprit n'avait jamais oublié le nom.

Dès leur première rencontre, les deux enfants s'adoptèrent mutuellement et devinrent un duo inséparable au sein de l'équipe. Semblables en tous points, ils riaient aux éclats d'une même voix, et leurs foulées se coordonnaient sans même qu'ils n'aient à se forcer.
Le petit caméléon n'avait jamais été aussi heureux de sa vie. Tous les jours, il allait voir son amie aux cheveux bleus. Tous les jours, son sourire grandissait et son cœur jusque là délaissé se réchauffait. Il avait enfin droit à la quiétude qui avait toujours manqué à sa vie.

Mais si son bonheur au sein de sa nouvelle famille était bien réel, il fut toutefois de courte durée.

Et dans une spirale destructrice, l'âme innocente se perd, se craquelle et se tord.

Astalée n'avait rien vu venir.

Après une dizaine de mois en sa compagnie, le couple avait décidé qu'il ne voulait plus de lui. La femme, qui se croyait stérile, était tombée enceinte. Leurs revenus étant trop modestes pour se permettre d'accueillir un deuxième enfant dans leur foyer, les « parents » d'Astalée avaient décidé de se débarrasser de lui, qui n'était pas la chair de leur union.

De jour au lendemain, sans la moindre explication, on le reconduisit à l'orphelinat. Il était assez âgé maintenant pour comprendre ce qui était en train de se passer : on ne voulait plus de lui.

Cet abandon soudain détruisit le petit garçon : on venait de l'expulser du premier endroit où il s'était senti aimé. On venait de le priver de ses premiers amis, et on n'avait même pas jugé nécessaire de le laisser faire ses adieux auprès de ceux-ci.
Ce qu'il avait pris pour une famille, n'était en réalité qu'une farce. Il comprenait maintenant quelque chose qui ne lui avait jamais effleuré l'esprit avant : pour les autres, tout était remplaçable.

Il était remplaçable.

Et pourtant, péniblement, son essence survit.

De sa vie, plus jamais Astalée ne retrouva le bonheur éphémère qu'il avait eu la chance de caresser du bout de doigts à ses six ans.

Chaque nouvelle famille qui l'approchait pour l'accueillir en son sein finissait immanquablement par le détruire un peu plus de l'intérieur. D'apparence, elles semblaient pourtant tout à fait respectables de premier abord, mais quelque chose chez Astalée semblait toujours éveiller en chacune d'entre elles ce qu'elles avaient de plus mauvais.
Maltraitances, malnutrition, rejet, abandon : on ne l'épargnait de rien. Lorsqu'une famille le faisait coucher dans la cave, la suivante le battait pour avoir pris la parole sans en demander la permission.

Les rares fois où il avait eu des frères - qui n'avaient de frères que le nom -, ceux-ci étaient pires encore que leurs parents, jaloux de l'intérêt que ceux-ci portaient au garçon au physique atypique.
Le complexe d'Astalée était né.
Ses écailles, ses cheveux bleutés, ses changements de couleur impromptus : plutôt que d'en être fier, il en avait maintenant honte.

Au fil des années, le garçon lumineux et sociable s'était recroquevillé sur lui-même pour se réfugier dans ses cahiers, qu'ils remplissaient de textes et de poèmes en tous genres. C'était devenu son unique échappatoire, son remède contre les malheurs qui le frappaient sans cesse.
A l'aide de sa plume, il redessinait le monde avec ses propres mots. Ses vers communiquaient son chagrin, ses proses réinventaient son histoire. Assonances, allitérations et procédés stylistiques de toutes sortes lui permettaient de traduire son mal-être et ainsi de soulager son cœur.

Tout ce qu'il attendait, c'était le moment béni où on lui permettrait enfin de vivre sa vie comme il l'entendait, sans qu'on ne lui impose ces maudites familles qui ne l'approchaient que pour lui faire du mal.

Sous l'amoncellement de ses propres gravas

C'est à dix-huit ans qu'on lui permit enfin de prendre l'indépendance qu'il avait attendu toute sa vie.
Pour la première fois de sa vie, Astalée était maître de son destin.

Ayant eu vent de la qualité d'enseignement au lycée Xényla de la capitale, mais surtout de l'internat qu'il proposait à ses élèves, Astalée avait fait le choix d'y envoyer son inscription dès le lendemain de son anniversaire.
Là-bas, il était convaincu de pouvoir se fondre dans la masse, de ne plus être le beau monstre de foire bleuté qui attirait toujours tous les regards.

Une réponse positive lui fut adressée, l'invitant à se présenter aux examens d'admissions qui étaient de rigueur pour évaluer son niveau d'étude. Examens qu'il passa sans trop de peine, malgré la scolarité précaire à laquelle il avait eu droit jusqu'à présent.
Astalée allait donc faire sa rentrée en septembre là-bas, puisqu'il avait décidé de d'abord finir son année dans le lycée où il était inscrit à ce moment-là.

Évasion.

C'était le nom de la classe qui avait su le convaincre que cet endroit était celui qu'il avait toujours recherché. Grâce à elle, il allait enfin pouvoir laisser libre court à sa passion sans la moindre entrave.
Plus jamais on ne le forcerait à faire quelque chose qui lui déplaisait.

Ou du moins, c'est ce qu'il espérait.

Le jeune homme était loin de réaliser qu'il s'apprêtait à s'aventurer au sein d'un établissement encourageant les violences qu'il avait tant cherché à fuir, mais lorsqu'il apprit la mort de l'un de ses élèves, il était déjà trop tard.

La machine était à nouveau lancée.
Allait-il, encore une fois, s'y faire broyer ?

Quelque part, elle est simplement enfouie.

PSEUDO ▲ Stalkri
AGE ▲ 22 carottes
PAYS ▲ Alsace
CODEMangé
D'OU VENEZ VOUS ? ▲ Krkrkr...
AUTRE CHOSE ?
COULEUR : Lightskyblue
avatar
IV ▲ Élève
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 64
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Jeu 27 Oct - 18:55

Code validé beautey !

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


J'exploite ton pouvoir en Palegreen, et je l'exploite bien!

emploi du temps
avatar
I ▲ MPD
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 173
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Jeu 27 Oct - 19:22

Re-bienvenue à toi.
Hâte de voir l'histoire de ce perso trop attachant et beauuuu
~

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬




Attention, Jun pourrait se foutre de ta gueule en Teal.




DC de Eirin Keiko, Alexander Van Eerte et Owen H. Anderson.
avatar
I ▲ Littérature
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 196
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Jeu 27 Oct - 20:47

vfyiewbfkgeheu Termine moi ça vite !!!
*tousse* Re-bienvenue !! \o/ Hâte de voir la suite :3
avatar
Invité
Invité
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Ven 28 Oct - 20:37

OLALA.

Rien à dire de plus.

Keur.
avatar
Invité
Invité
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Sam 29 Oct - 9:30

Troooooop migooooooon :surprisebuttsex

J'adère totale
avatar
Invité
Invité
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Sam 29 Oct - 10:14


Merci tout plein à tous ♥

L'histoire s'écrit doucement, mais elle sera là d'ici ce soir normalement demain.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬

Laisser courir sa plume,
puis s'égarer.

Journal - Fiche

Kristal - Mikhaïl - Gwendal
Anthony - Caelan

Lightskyblue
avatar
IV ▲ Élève
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 64
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Sam 29 Oct - 11:00

Alors Staline 8D on nous pond un bijou ?

Je n'ai rien d'autre à dire ♥️

La bise.

(Si tu termines aujourd'hui, je suis sûr que tu seras rapidement validée huhu)

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


¤~----< Shane fait tomber la nuit en DarkOrange. >----~¤


Sa Fiche ~☆~ Son Journal
Mes Awards:
 
avatar
I ▲ Délégué
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 966
Revenir en haut Aller en bas
MessageSujet: Re: Indéfiniment, le bleu s'évade. Dim 30 Oct - 18:43





BIENVENUE A BORD ▬ Alors alors Staline. Comme d'habitude tu nous offres un petit trésor. Bon là, tu as un peu triché, mais on t'en veux pas '^'

J'adore tout de que tu as fait, et j'ai très hâte de voir ce que va donner ce petit Évasion dans les rps !

(Avec deux comptes chez les Évasions, tu deviens leur maman non ?)


Bravo pour ta Validation !

Mais avant de te lancer à corps perdu dans la vie tumultueuse qu'est la vie d'un Bermudien, il te reste deux-trois trucs à faire.

Premièrement, nous n'aimerions pas (toi non plus j'imagine) que tu retrouves sans toit et sois obligé de vivre dehors, dans le froid, le vent, la pluie, les ouragans toussa. Pour éviter cela, viens voir ta chambre à l'académie ici .

Il te faudra aussi remplir une fiche de suivi, qui te servira par ailleurs de fiche de lien. Tu pourras faire cela en suivant ce lien. N'hésites pas non plus à spammer (gentiment hein) les fiches de liens des autres membres, avoir des amis c'est cool !

Maintenant, si tu as envie de trouver un partenaire pour ton premier RP, tu peux faire une demande ici, tu trouveras sûrement quelqu'un ! N'oublies pas non plus de vérifier les demandes sans réponses, tu pourrai y trouver ton bonheur. Rien ne t'empêche cependant, si tu as déjà quelqu'un en tête, de procéder par MP, ou de lui demander sur la CB.

En parlant de la CB, si tu n'as toujours pas sauté le pas, tu peux nous rejoindre ici, c'est très sympa comme endroit, et on mange pas les gens vivants ça va. Sinon, y'a toujours le flood et les jeux, mais faut pas en abuser et oublier de RP, hein ;).

Bien sûr si tu as des questions, n'hésites pas à me joindre, ici ou à joindre Eva juste . Tu peux également contacter Lalegün, ton Délégué.

En tant qu'élève tu peux choisir un ou deux clubs, ici. Tu t'y feras des nouveaux amis !

Bien ! Tu es fin prêt à te joindre à l'aventure !
Encore une fois bienvenue et bon jeu à toi !
Au plaisir de te croiser inrp.

Shane.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


¤~----< Astrid plonge dans un livre en SteelBlue. >----~¤

Sa Fiche ~☆~ Son Journal
avatar
I ▲ Bibliothécaire
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 242
Revenir en haut Aller en bas
Indéfiniment, le bleu s'évade.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Je ne pourrais te le cacher indéfiniment. || PV Sunny {Nuage de Séraphin x Nuage de Vanille] ♥
» Le "Carré Bleu"
» [Orks] Des orks tous bleu. Waaaght! Du Big Boss l'min bleu.
» Les rouge vs les bleu :Un jeune est assassiné à Montréal.
» SPA l'étang bleu

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Le Cœur des Bermudes  :: 
LE COMMENCEMENT
 :: Présentations :: Présentations Validées
-
Sauter vers: